Nucléaire Radioprotection et Internet

14 août, 2010

Réhabilitation des zones contaminées de Tchernobyl

Classé dans : Info — deedoff @ 7:25

Le gouvernement du Bélarus a annoncé un plan directeur pour mettre zones évacuées après l’accident de Tchernobyl Retour d’usage général.
Le récent «programme d’État sur les surmonter les conséquences de Tchernobyl, 2011-2015 et la période de 2020″ contient les détails d’un plan de 2,2 milliards de dollars. Il marque un changement dans la politique du Bélarus en ce qui concerne l’accident de Tchernobyl en 1986 en Ukraine de la réadaptation à la récupération.
«Au cœur des politiques publiques pour lutter contre les effets de la catastrophe de Tchernobyl est le passage de mesures de réadaptation après un accident à la restauration et la poursuite du développement socio-économique dans les régions touchées, en créant en eux un environnement plus attractif pour la vie».
«L’utilisation efficace des territoires contaminés est une tâche importante qui doit être abordé par le biais des projets spéciaux visant au développement des régions touchées, la création d’industries, services de conception et de production des auto-entretenue et produits rentables.

Entre 2000 à 2010 le domaine de l’intérieur et de terres agricoles contaminés par le césium-137, le strontium-90 ou les deux a diminué de 21% de 12.970 à 10.210 kilomètres carrés.

L’objectif du travail sera dans la régions de Gomel et Moguilev, à partir de laquelle plus de 137.000 personnes ont été déplacées. Une mesure primaire sera de réduire les risques d’incendie dans les zones envahies tout quelque 14.000 objets contaminés enterrés à la hâte par les gouvernements précédents doivent être retirés et environ 5600 contaminés ou en panne bâtiments doivent être démolis.
besoins d’infrastructure initiaux se traduira par la remise en état de gaz, d’eau potable et d’alimentation électrique, tandis que l’utilisation du bois local seront interdits. Les écoles et les logements seront fournis pour les travailleurs spécialisés et leurs familles à venir du développement socio-économique plus large. repas gratuit sera offert aux étudiants dans les domaines et il y aura des incitations à des professionnels qualifiés en soins de santé, l’éducation, le logement et les services publics.

Globalement, environ 21.484 logements sont prévus pour le raccordement aux réseaux de gaz dans la période 2011-2015, tandis que 1368 km de routes seront portées. Il devrait y avoir une dizaine d’oeuvres d’égouts et 15 nouvelles stations de pompage. Le coût du travail a été mis à BYR 6,6 trillions (2,2 milliards de dollars), répartis assez également dans les années 2011 à 2015 inclusivement.
Alimentation et des Forêts

La superficie des terres agricoles qui pourraient revenir dans les totaux utiliser plus de 10.000 kilomètres carrés.
Une série de mesures de protection doivent être mis en place pour permettre une nouvelle industrie forestière, dont les produits seraient conformes aux normes de sécurité nationales et internationales. Un système de surveillance de la radioactivité à l’appui seraient s’assurer que les travailleurs ne soient pas mis en danger.

La faisabilité de l’agriculture sera examiné dans les zones où la présence de césium-137 et le strontium-90 est plus faible, à acquérir de nouvelles connaissances dans les domaines de la radiobiologie et la radioécologie afin de clarifier les principes de la vie en toute sécurité dans les territoires contaminés. Land trouve avoir une concentration trop élevée de radionucléides seront reboisés et a réussi à prévenir leur propagation aux zones voisines.
En avril l’an dernier des spécialistes en Biélorussie a souligné qu’il est sécuritaire de consommer tous les aliments cultivés dans les territoires contaminés. Toutefois, en consommant une certaine quantité de champignons sauvages, baies, gibier, le lait ou la viande provenant de bovins pourrait prendre un individu au-delà de la limite internationalement acceptées pour l’exposition du public de 1 mSv par an. De céréales et de légumineuses sont acceptables pour l’utilisation de toutes les régions en dehors de quelques endroits dans la région la plus touchée Gomel.

En plus de provoquer la ré-utilisation des terres avaient été abandonnées, l’apprentissage par les scientifiques biélorusses devraient permettre un meilleur ciblage des soins médicaux pour les personnes soupçonnées d’avoir été touchés par l’accident ainsi que d’améliorer le niveau de vie global. Les mesures sociales et médicales doivent être intensifiés pour les 1,4 millions de personnes, le gouvernement a sous la surveillance de la santé et il y aura une fin à la distinction entre les travailleurs de nettoyage et de personnes exposées en raison seulement de leur localisation dans les jours qui suivent l’accident.
Les mesures de protection seront mis en place pour 498 colonies de peuplement dans la zone où la dose moyenne annuelle d’irradiation effective peut être supérieure à 1 mSv par an. Il ya aussi des villages avec 1904 doses efficaces moyennes annuelles comprises entre 0,1 mSv et 1 mSv. L’objectif de ces zones est de permettre leur réutilisation dans «un minimum de restrictions, même si les doses de rayonnement il ya déjà plus bas que les niveaux de fond dans d’autres parties du monde. Les établissements les plus touchés seront traités en premier, vers 2011-2013, avec le reste de revenir dans environ 2014-2015.

Source traduite
Source d’origine

La Russie peine à contrôler le feu près du centre nucléaire de Sarov

Classé dans : Info — deedoff @ 4:41

cartecontafeux.jpg

La Russie était toujours à la peine pour contrôler un vaste incendie à proximité du centre nucléaire de Sarov, à 500 km à l’est de Moscou, alors que la situation s’améliorait un peu dans la capitale russe après de fortes pluies rafraîchissantes dans la nuit.
Le ministère russe des Situations d’urgence a indiqué vendredi que l’incendie qui ravage une réserve naturelle près du centre de Sarov (région de Nijni Novgorod) avait encore progressé.
« Le foyer d’incendie apparu il y a deux jours dans la partie orientale d’une réserve naturelle (…) a gagné du terrain et représente un certain danger », selon le communiqué publié par le ministère.
Le ministère des Situations d’urgence de Mordovie, la république russe où est située la réserve naturelle, a indiqué qu’un incendie de 1.000 hectares faisait rage dans le district de Popovka, sans préciser à quelle distance les flammes étaient du centre nucléaire. Le chef-lieu de ce district est à 17 km de Sarov.
« Cet incendie peut être localisé et liquidé grâce aux efforts coordonnés des forces de Sarov et de la république de Mordovie », assure le ministère sur son site.
Selon la même source, un deuxième foyer de 200 hectares a lui été « circonscrit » dans le district de Pouchta, dont le chef-lieu est à une vingtaine de kilomètres de la ville abritant le centre nucléaire.
Les autorités russes avaient affirmé le 4 août avoir évacué les matériaux radioactifs et explosifs, avant d’assurer quelques jours plus tard que le danger était passé et que le centre fonctionnait normalement.
Deux autres sites sensibles, le centre de retraitement de déchets nucléaires de Maïak et le centre de matières fissiles de Snejinsk, tous deux situés à 2.000 km à l’est de Moscou dans l’Oural, ont aussi été menacés par des incendies, mais la situation serait désormais sous contrôle.
Les autorités russes ont par ailleurs révélé cette semaine que des feux avaient sévi en juillet sur des milliers d’hectares de zones irradiées notamment par l’explosion en 1986 de la centrale de Tchernobyl (nord de l’Ukraine), laissant craindre une propagation des radiations.
Le patron de l’agence russe de l’énergie nucléaire Rosatom, Sergueï Kirienko, a souligné vendredi que les radiations étaient « au niveau habituel » en Russie, a rapporté l’agence Interfax.
Les feux de tourbières et de forêts qui s’étaient déclarés à quelque 60 km de Tchernobyl, en Ukraine, semblaient vendredi en voie d’extinction selon les autorités ukrainiennes. « Il reste moins de deux hectares » en feu, a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère des Situations d’urgence.
Le gouvernement ukrainien avait annoncé jeudi que des tourbières et des forêts brûlaient depuis plusieurs jours à environ 60 kilomètres de cette centrale à l’origine de la plus grande catastrophe nucléaire civile.
Ailleurs en Russie, les incendies affectent encore 65.000 hectares de forêts, soit 15.000 hectares de moins que les derniers jours, selon le ministère russe des Situations d’urgence.
La capitale russe, souffrant d’une canicule sans précédent depuis six semaines, a bénéficié de fortes pluies dans la nuit de jeudi à vendredi mais la température a tout de même atteint 30°C dans la journée.
Grâce au vent, Moscou était de nouveau épargnée par les fumées nocives des feux de tourbières qui ont empoisonné l’air de la ville pendant plusieurs jours. Une odeur de brûlé étant cependant parfois perceptible.
Enfin, la présidence américaine a annoncé l’envoi d’une « aide technique à la Russie » pour lutter contre les incendies, notamment des « moyens aériens ».
Le gouvernement russe n’a toujours pas communiqué de bilan sanitaire de la canicule. Selon des informations partielles données par des responsables de la capitale, le bilan s’élève déjà à plusieurs milliers de morts.

Source

13 août, 2010

Pollution au CO par les feux de Russie

Classé dans : Info — deedoff @ 22:06

Nasa air’s intrument

Image de prévisualisation YouTube

Les Etats-Unis ont contaminé le Moyen-Orient avec des matières radioactives

Classé dans : Info — deedoff @ 17:24

Au Koweït, les militants écologistes ont mis en garde contre le danger émanant de la contamination de la région du Moyen-Orient par des matières radioactives, utilisées par les Etats-Unis.  » Les Etats-Unis envisagent de transférer dans d’autres pays des équipements militaires, contaminés par des matières radioactives, qui ont été utilisés dans la guerre en Irak. » ont-il prévenu.  » Ces équipements sont stockés à Bassora et devront être transférés, via le Koweït, à une destination inconnue » ont précisé les écologistes koweïtiens.

Source

Les flammes à 60 kms de Tchernobyl

Classé dans : Info — deedoff @ 10:42
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Source

12 août, 2010

Incendies/Finlande: radioactivité normale

Classé dans : Info — deedoff @ 23:21

stuk.jpg

La radioactivité est normale en Finlande dans les zones affectées par des fumées venues des gigantesques incendies en Russie, qui ont notamment brûlé des territoires contaminés par l’accident nucléaire de Tchernobyl, a annoncé aujourd’hui l’autorité finlandaise de sûreté nucléaire (STUK).

« Le Stuk a analysé des échantillons provenant de Helsinki, de Kotka et Imatra. Selon les mesures effectuées, les incendies de forêt n’ont pas augmenté la radioactivité au-dessus de la normale », indique l’autorité dans un communiqué.

Les relevés de césium-137 « ne sont pas différents de ceux habituellement mesurés en Finlande, ce qui montre que les feux de forêt en Russie n’ont pas augmenté la quantité de césium radioactif », ajoute le STUK.

Le niveau de radiations par l’air en Finlande est « insignifiant pour la santé humaine », précise le STUK.

Des milliers d’hommes continuaient aujourd’hui à combattre les incendies de forêt en Russie, notamment près du centre nucléaire de Sarov, à 500 km à l’est de Moscou, où un nouveau foyer s’est déclaré, sur fond de craintes de propagation des retombées de Tchernobyl.

Source

Risque minime de dispersion de particules radioactives en Russie

Classé dans : Info — deedoff @ 14:00

539w.jpg

La craintes de voir les incendies de forêt près de Tchernobyl entraîner une nouvelle dispersion de particules radioactives dans les airs sont exagérées, affirment des scientifiques. Selon eux, les risques pour la santé sont minimes.

Même les pompiers luttant contre le feu dans la région de Briansk, polluée par des poussières radioactives lors de l’explosion du réacteur nucléaire de Tchernobyl, ne devraient pas courir un risque accru de contamination, assurent les experts.

« Nettement moins de 1% de la radioactivité totale dans la région sera remobilisée », assure Jim Smith, expert en Sciences de la Terre et de l’Environnement à l’université britannique de Portsmouth. En près d’un quart de siècle, la contamination radioactive a fortement diminué dans la région.

« La plus grande partie de la radioactivité se trouve dans le sol, qui ne sera pas affecté par les incendies, et seule une petite proportion se trouve dans la végétation », a expliqué M. Smith.

L’Institut français de Radioprotection et de Sûreté nucléaire et son homologue allemand ont jugé probable que les feux rediffusent une certaine quantité de radioactivité, mais que les risques pour la santé sont minimes et ne devraient pas d’avoir d’impact en Russie ou dans les pays voisins.

L’agence russe de protection des forêts a révélé que les feux ont ravagé quelque 4000 hectares de zones contaminées par des éléments radioactifs, dont près de 300 hectares dans la région de Briansk, près de la frontière ukrainienne.

Outre la région de Briansk, la lutte contre les flammes continuait dans la région de Nijni Novgorod, à 500 kilomètres à l’est de Moscou, où se trouve l’important centre de recherche nucléaire de Sarov. Le risque d’incendie reste important dans toute la Russie européenne.

Au total, selon un bilan officiel, les feux ont ravagé plus de 800’000 hectares et fait 54 morts. Un quart des cultures de céréales ont été perdues en raison de la sécheresse et de la canicule.

Source

En allant sur ce site, vous trouver des liens KML (fichier Google Earth) pour visualiser l’état des incendies en Russie ainsi que dans d’autres pays:

screenshot150.jpg

Cela donne cela :

incendiesrussie.jpg

Voir aussi ici une photo satellite, datée du 11/08/10, en haute résolution (250 m/pixel) des fronts d’incendie.

screenshot152.jpg

Nota: Les petits carrés rouges correspondent aux zones de détection de l’incendie par le système Modis.

Contact

Classé dans : Contact — deedoff @ 9:26

Pour me contacter, utiliser le formulaire de contact ci-dessous:

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
 

11 août, 2010

L’industrie nucléaire organise le non-suivi médical des travailleurs les plus exposés

Classé dans : Info — deedoff @ 17:42

anniethbaudmony.gif

Annie Thébaud-Mony, sociologue, est directrice de recherches à l’Institut français de la santé et de la recherche médicale (INSERM). Pionnière de l’étude des conditions de travail dans les centrales, elle a publié L’industrie nucléaire – Sous-traitance et servitude (EDK/INSERM, 2001) qui fait référence en la matière (traductions en anglais et japonais en cours). Dans son nouvel opus, Travailler peut nuire gravement à votre santé (La Découverte, 2007), deux chapitres reviennent sur le sujet. Interview.

En sous-traitant les risques d’irradiation, l’industrie nucléaire «jouerait la montre» pour sauver sa peau, selon vous ?
L’industrie nucléaire est jeune. Elle manque de recul sur les effets sanitaires du travail sous rayonnements. En sous-traitant la maintenance, elle organise de facto le non-suivi des travailleurs extérieurs. Ceux-ci ont des parcours professionnels fort sinueux. Beaucoup vont de centrale en centrale, sont intérimaires, changent d’employeur après quelques années. Perdre la trace de ces travailleurs, qui sont les plus exposés, c’est barrer la route à une enquête de cohorte, c’est-à-dire un suivi médical sur plusieurs décennies d’une population particulière. Or ces enquêtes sont cruciales. Ce sont elles qui ont permis de démontrer la nocivité de l’amiante, par exemple. Ainsi, plus longtemps sera maintenue l’incertitude sur les effets cancérigènes des faibles doses de radiations, plus l’engagement mondial dans l’industrie nucléaire deviendra irréversible.

Une vaste étude épidémiologique (1) réalisée dans 15 pays sous la houlette du Centre international de recherche sur le cancer (une agence de l’OMS), a tout de même montré en 2005 un risque accru de mortalité par cancers de tous types chez les travailleurs du nucléaire…
Oui, mais les sous-traitants n’ont pas été inclus dans l’étude. Or, en France, ils reçoivent 80% de la dose collective annuelle prise par tous les travailleurs du parc nucléaire. Les travailleurs étudiés n’ont donc reçu que 20% des doses. Dans le protocole initial de l’étude, en 1990, les sous-traitants étaient pourtant identifiés comme groupe nécessaire à la validité de l’enquête. Deux ans plus tard, quand l’étude a démarré, travailler «sous contrat» était devenu un critère d’exclusion. Précisons par ailleurs que l’industrie nucléaire a largement financé cette enquête.

D’autres groupes à risque ont-ils été exclus ?
Oui. Sur les quelque 600.000 travailleurs initialement admis à l’enquête, plus de 210.000 ont été exclus. Parmi eux, environ 110.000 personnes ayant travaillé moins d’un an, 40.000 ayant subi des irradiations internes, 40.000 n’ayant pas porté de dosimètre et 20.000 ayant été exposés aux neutrons. Ces exclusions constituent un biais majeur. Tous ces travailleurs ont en effet été exposés. Exclus de la population étudiée, ils ont été inclus de fait dans la population générale de référence. Celle-ci englobe en outre les riverains d’installations nucléaires et les populations irradiées ou contaminées par le nuage de Tchernobyl. Cela gonfle artificiellement le nombre de cancers dans la population générale et réduit l’écart de risque entre les travailleurs étudiés et la population générale.

Comment les syndicats ont-ils accueilli cette étude ?
En France, la CGT (Confédération générale du travail, premier syndicat français, NDLR) a demandé la diminution par un facteur trois ou quatre de la norme individuelle d’exposition annuelle en vigueur en Europe, qui est aujourd’hui de 20 millisieverts (mSv). Ils rejoignent ainsi les experts indépendants du Comité européen sur le risque de l’irradiation, qui préconisent depuis 2003 une limite annuelle de 5 mSv pour tous les travailleurs du nucléaire.

Propos recueillis par D.L.

(1) «Risk of cancer after low doses of ionising radiation : retrospective cohort study in 15 countries», Cardis et al., British Medical Journal, 2005. C’est la seule étude épidémiologique d’envergure sur le sujet.

Sources: ici ou ici.

Georges Charpak et d’autres scientifiques invitent à renoncer au réacteur à fusion nucléaire Iter

Classé dans : Info — deedoff @ 5:38

iter.jpg

Le prix Nobel de physique Georges Charpak et d’autres scientifiques invitent à « renoncer » au projet de réacteur expérimental international à fusion nucléaire Iter, qui est « hors de prix et inutilisable », dans une tribune publiée mardi dans le quotidien Libération.
« Le coût de construction d’Iter venant de passer de 5 à 15 milliards d’euros, il est question d’en faire subir les conséquences aux budgets de financements de la recherche scientifique européenne », menaçant « de nombreuses recherches autrement plus importantes », s’inquiètent-ils.
« C’est exactement la catastrophe que nous redoutions », écrivent MM. Charpak, Jacques Treiner (Université Pierre et Marie Curie, Paris) et Sébastien Balibar (Ecole normale supérieure), assurant qu’il est « grand temps de renoncer » à Iter, qui doit être construit à Cadarache (Bouches-du-Rhône).
« Si l’on continue, tous les secteurs de la recherche vont souffrir », soulignent-ils.
Contrôler la fusion nucléaire est un « rêve ancien ». La « méthode consiste à chauffer un mélange d’hydrogène lourd (un plasma de deutérium et de tritium) jusqu’à 100 millions de degrés », pour que les noyaux d’atomes fusionnent, en dégageant une énergie colossale, rappellent ces scientifiques.
Mais cela implique, écrivent-ils, de « surmonter trois difficultés majeures: maintenir le plasma à l’intérieur de l’enceinte, produire du tritium en quantités industrielles et inventer des matériaux pour enfermer ce plasma ».
Or, « c’est seulement à partir de 2019 qu’Iter doit commencer à étudier la première de ces difficultés », et la troisième semble « la plus redoutable ». Pour ces scientifiques, on est donc « loin de la mise au point d’un prototype de centrale électrique » et de « l’avènement d’une nouvelle filière de production d’énergie ».
Ils estiment donc qu’au « lieu d’investir dans Iter, la communauté internationale et surtout l’Europe feraient mieux de reconstruire » une centrale nucléaire de quatrième génération, « afin d’améliorer ce que Superphénix nous a déjà appris ».
Les réacteurs nucléaires de quatrième génération, encore au stade de la recherche, pourraient transformer les déchets actuels en combustible et fournir « ainsi une énergie propre pour au moins cinq mille ans », assurent ces scientifiques.

Source

1...7273747576

CAHS-AVALANCHES |
O_liv™ |
Le blog de l'inkorrect(e) |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 1referencement
| cancambou97218
| sajestema