Nucléaire Radioprotection et Internet

9 novembre, 2014

La recherche d’hier fait la vie et la culture d’aujourd’hui

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The long road to the LHC

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Voir la présentation de ce long périple

Le CERN célèbre 60 ans de science au service de la paix

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Le 29 septembre 1954, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire voit officiellement le jour grâce à la volonté de scientifiques européens qui virent l’opportunité de construire un laboratoire international de recherche fondamentale, tout en ralliant les nations à travers la science. Le Conseil européen pour la recherche nucléaire (Cern) qui en était la préfiguration est dissous en 1952, mais l’acronyme restera.

Le Cern est l’un des plus importants et des plus prestigieux laboratoires scientifiques du monde. Il a pour vocation la physique fondamentale, la découverte des constituants et des lois de l’Univers. Il utilise des instruments scientifiques très complexes pour sonder les constituants ultimes de la matière : les particules fondamentales. Le laboratoire est situé de part et d’autre de la frontière franco-suisse, près de Genève. Son installation-phare, le LHC, l’accélérateur de particules le plus grand et le plus puissant du monde, est abritée dans un tunnel de 27 kilomètres de circonférence creusé dans la plaine séparant le lac Léman du Jura.

Le Cern est un exemple remarquable de la collaboration internationale. Il accueille plus de 10 000 scientifiques de 100 nationalités différentes et compte 21 États membres : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Israël, Italie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni, Slovaquie, Suède et Suisse.

Parmi les nombreux résultats obtenus par les chercheurs du Cern, certaines découvertes ont fait faire un bond en avant à la connaissance des lois fondamentales de la nature et entraîné d’importants progrès technologiques. C’est le cas notamment de l’invention du world wide web par Tim Berners-Lee en 1989, du développement d’un détecteur de particules révolutionnaire par le français Georges Charpak, récompensé en 1992 par un prix Nobel, et de la découverte du boson de Higgs en 2012 pour lequel Peter Higgs et François Englert ont reçu un prix Nobel en 2013.

Source

Les 60 ans du CERN

Les cancers liés au travail avec Thierry Philip

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Maintenance des réacteurs nucléaires: EDF débordé, s’inquiète l’ASN

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8 novembre, 2014

Retour sur l’exposition « La robe et le nuage »

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Retrouvez toutes les vidéos sur la WebTv de l’Université de Nantes

D’ici 20 ans, près de 300 centrales nucléaires seront arrêtées dans le monde. Quels sont les enjeux de ce démantèlement ? Quels en sont les risques ?

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Séminaire InterCli en Rhône-Alpes

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Une salle d’intervention à dosimétrie réduite au CHU de Nantes

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chu nantes

 

À compter du 12 novembre 2014, le service de chirurgie vasculaire du CHU de Nantes pratiquera ses interventions dans une salle spécifique, pourvue d’un équipement d’imagerie de pointe, dite « salle hybride » ou « interventionnelle ». Un progrès considérable dont bénéficieront de nombreux patients souffrant de pathologies vasculaires.

Le service de chirurgie vasculaire du CHU de Nantes (hôpital Nord Laennec) est le premier service universitaire en France désormais doté pour son usage exclusif d’une salle d’opération « hybride » ou « interventionnelle ». Les salles hybrides sont ainsi baptisées car elles associent à une salle d’intervention chirurgicale un système de radiographie perfectionné, pour pratiquer des interventions de pointe et mini-invasives.

Un large éventail d’interventions complexes

Ce type de salle permet de répondre aux besoins des chirurgiens vasculaires lorsqu’ils sont amenés à traiter les patients souffrant d’une artérite périphérique ou d’anévrysmes aortiques.
Suspendu au plafond, le système de radiographie se déplace latéralement et longitudinalement pour pratiquer un large éventail d’interventions endovasculaires et hybrides complexes. L’accès au patient est possible des deux côtés pour les chirurgiens et l’intervention du médecin anesthésiste est facilitée.

Une dosimétrie réduite

L’équipement embarque les dernières technologies d’acquisition 3D, de fusion d’images radiologiques et scanner, ainsi qu’un échographe. La dosimétrie sera réduite drastiquement par l’utilisation de logiciels toujours plus puissants et évolués.

Lors d’opérations de chirurgie ne nécessitant pas l’utilisation de radiologie, le système est positionné loin de la table, l’espace autour de patient est alors libéré dans des conditions d’asepsie optimum.

La particularité de la salle installée au CHU de Nantes est d’être entièrement dédiée aux interventions vasculaires et non partagée avec d’autres spécialités comme cela se pratique ailleurs : « Lorsqu’elles sont partagées, ces salles ne sont utilisées par chaque service que pour certaines interventions.

Nous utiliserons la nôtre quotidiennement, de façon usuelle, même pour des gestes classiques, que nous pourrons pratiquer avec un meilleur confort et de meilleurs résultats pour le patient, explique le Pr Yann Gouëffic, chef du service de chirurgie vasculaire. Nous pourrons nous approprier cette salle et y appliquer les nombreuses évolutions intervenues au cours des vingt dernières années dans notre spécialité. En effet, aujourd’hui, 80% de la chirurgie vasculaire est interventionnelle, c’est-à-dire qu’elle se fait par l’utilisation de procédures endovasculaires, utilisant le canal des vaisseaux sanguins, sous contrôle radiographique. Cela peut éviter l’hospitalisation, l’anesthésie générale, les cicatrices, la douleur… Mais nécessite un équipement de première qualité. »

 

Sécurité des soins et radioprotection

Pour Mikaël Deslandes, ingénieur biomédical, « Ce nouvel équipement réussit la synthèse entre les contraintes architecturales du bloc opératoire et celles liées à l’installation d’un système de radiologie interventionnel. L’ergonomie de la salle a été très étudiée, le tout pour une plus grande sécurité des soins et une meilleure radioprotection, pour le patient et les personnels. »

La salle interventionnelle vasculaire permettra :

·  d’accroître la performance des actes en permettant au praticien de réaliser son geste dans des conditions de sécurité et de réussite optimum;

·  le développement de l’innovation : développement de nouvelles techniques diagnostiques et thérapeutiques;

·  de communiquer : retransmission de cas cliniques en direct

L’acquisition et l’installation de la salle hybride s’inscrit dans le cadre d’une restructuration et rénovation complète du plateau d’imagerie de l’hôpital Nord Laennec, incluant l’acquisition d’un nouveau scanner et d’un appareil d’IRM de dernière génération. Dans la perspective de la création d’un nouvel hôpital, le CHU de Nantes maintient son niveau d’équipements de pointe.
Données techniques

La salle réunit une salle d’examen, une salle de contrôle, un local technique, l’ensemble occupant une surface de 60 m2

Coût de l’équipement

Équipement « Flexmove » (Philips) : 840 000 €
Travaux : 602 000€
Total : 1 442 00€

Source

Le Centre Technique de Crise de l’IRSN

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