Nucléaire Radioprotection et Internet

24 août, 2010

Journée portes ouvertes au Centre de stockage de l’Aube

Classé dans : Info — deedoff @ 13:21

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Dimanche 12 Septembre, de 10h à 17h, venez visiter le Centre de stockage des déchets de faible et moyenne activité (plan d’accès) et échanger avec le personnel de l’Andra. Au programme : découverte, à bord d’un petit train, des activités du site (contrôles et stockage des colis de déchets, surveillance de l’environnement, construction de nouveaux ouvrages…). En savoir plus

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Le dragage du Rhône aggrave-t-il la pollution ?

Classé dans : Info — deedoff @ 11:01

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Le dragage du Rhône, au niveau d’Avignon, fait des remous, et pas seulement dans les eaux sombres du fleuve. Pendant tout le mois de juillet, le chenal de navigation, entre le port du Pontet et le pont Daladier, a ainsi été dragué par la Compagnie nationale du Rhône (CNR) sous l’oeil inquiet des riverains et du Collectif antinucléaire 84. Environ 20 000 m 3 de graviers ont été extraits puis redéposés dans une fosse naturelle du fleuve, au niveau du pont de l’Europe.
La crainte : « Que les sédiments brassés par la dragueuse ne dispersent dans le fleuve des polluants très toxiques comme les PCB, mais aussi du tritium et du plutonium, issus des rejets des centrales nucléaires de Marcoule et du Tricastin », explique Jean Revest, un des porte-parole du Collectif.

A Avignon, Benoît Massoteau, membre du collectif Domicile fluvial, vit sur sa péniche depuis des années : « Le Rhône, je le connais comme ma poche, en surface mais aussi au fond où je plonge pour surveiller la coque de mon bateau. J’habite en aval du dragage et j’ai bien vu qu’ils n’ont pas sorti que du gravier. Il y avait aussi du limon. C’est grave car ça remet en suspension les PCB qui étaient confinés dans la vase et que les poissons vont concentrer. Lors de l’enquête publique, il avait même été évoqué de bétonner le fond du Rhône pour confiner une pollution impossible à traiter. » Le pénichier amoureux du Rhône suit d’un oeil attentif la gestion du fleuve dont le dragage a été confié pour dix ans à la CNR, après enquête publique. « Le bras d’Avignon doit être découpé en trois tronçons sur chacun desquels 5 000 m 3 de matériaux doivent être enlevés. On est déjà à 20 000 m 3 sur ce premier tronçon ! » Et ce qui alarme Domicile fluvial autant que le Collectif antinucléaire 84, « c’est que les analyses de contrôle de pollution ne sont pas faites en amont ni par une instance indépendante. La CNR ne peut pas être juge et partie nous semble-t-il », s’insurge Jean Revest.
« Tout ce qu’on demande, insiste Benoît Massoteau, c’est de pouvoir voir ces analyses que la CNR prétend faire et auxquelles nous n’avons pas accès. Si des seuils de pollution sont dépassés, les déchets sont censés être stockés hors de l’eau et ne pas être immergés plus loin.
» « On veut juste vérifier, c’est un acte citoyen alors qu’il y a des inquiétudes sur l’environnement et la santé », martèle le Collectif antinucléaire 84.

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Premier bilan pour le LHC

Classé dans : Info — deedoff @ 4:48

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Comme nous l’avait déjà prédit, deux physiciens travaillant au LHC, Jessica Leveque et Alexandre Zabi, les détecteurs Alice, Atlas, CMS et LHCb, n’ont pas encore découvert de nouvelles particules et encore moins des signes de l’existence du boson de Higgs. Bien que la luminosité du LHC ait été multipliée par plus de mille en quelques mois, c’est encore trop peu pour espérer créer de telles particules. Comme prévu, il n’y a pas encore eu un nombre suffisant de collisions pour avoir la chance d’en produire quelques-unes qui soient détectables.

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23 août, 2010

Des réacteurs nucléaires ont fonctionné sur terre il y a 2 milliards d’années !

Classé dans : Info,Mise à jour — deedoff @ 21:37

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Il y a 2 milliards d’années, le taux d’uranium 235 présent dans l’uranium naturel était de 3,6 %, donc beaucoup plus important qu’aujourd’hui (0,7 %) du fait que la période (demi-vie) de l’isotope 235 (710 millions d’années) est plus courte que celle de l’isotope 238 (4,5 milliards d’années). Par conséquent, l’uranium naturel pouvait alors déclencher la réaction en chaine dans la nature.

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, les conditions nécessaires pour atteindre la criticité (enrichissement ad hoc, forte concentration de l’uranium dans le minerai, présence d’eau en quantité suffisante, absence d’éléments trop absorbants) furent effectivement réunies il y a 1950 millions d’années sur le site d’Oklo au Gabon, où plusieurs réacteurs naturels ont pu fonctionner spontanément durant plusieurs milliers d’années en dégageant de la chaleur (quelques dizaines de kilowatts) par fission comme le font aujourd’hui les centrales nucléaires conçues par l’homme !

L’observation d’une anomalie de teneur isotopique d’un échantillon d’uranium naturel au cours d’une analyse de routine effectuée à l’usine d’enrichissement de Pierrelatte en juin 1972 est à l’origine de la découverte du phénomène d’Oklo.

L’enquête qui fut aussitôt menée permit de remonter le cycle du combustible jusqu’à l’extraction du minerai effectuée par la société COMUF (Compagnie des mines d’uranium de Franceville) qui exploitait au Gabon les 2 sites uranifères d’Oklo et Mounana.

C’est alors qu’on découvrit par forage carotté du site d’Oklo, des échantillons de minerai d’uranium dont la teneur en uranium 235, étonnamment basse, pouvait atteindre 0,4 % au lieu de 0,7 % !

Les spéculations fusèrent tous azimuts pour tenter d’expliquer ce phénomène singulier : certains avancèrent l’hypothèse d’une contamination du terrain par de l’uranium en provenance d’une centrale nucléaire, ou encore la possibilité de fractionnement de la teneur isotopique de l’uranium. D’autres évoquèrent l’éventualité d’un impact de fragments d’antimatière. Des esprits imaginatifs avancèrent même que cette découverte apportait la preuve irréfutable de la venue sur notre planète de voyageurs extraterrestres …

En fait l’hypothèse de réactions en chaîne au sein du gisement d’uranium d’Oklo à une époque très ancienne fut vite validée par les experts chargés du dossier, qui mirent notamment en évidence l’existence de produits de fission qui, bien que disparus depuis longtemps étant donné leurs courtes périodes radioactives, avaient laissé l’empreinte de leur passage à travers le témoignage de leurs descendants stables.

Le phénomène d’Oklo a pu être observé grâce à la conjonction de circonstances incroyablement favorables : les zones de réaction sont en effet restées confinées en profondeur (plusieurs centaines de mètres) dans une région qui n’a connu aucun bouleversement géologique important en 2 milliards d’années, et ce n’est qu’à une époque très récente que des phénomènes d’érosion ont amené les réacteurs au voisinage de la surface, permettant alors leur découverte par l’homme.

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Voir aussi le pdf « Une centrale nucléaire de deux milliards d’années au secours de nos déchets radioactifs ? »

Geyser nucléaire

Le réacteur nucléaire fossile d’Oklo, au Gabon, vieux de deux milliards d’années, fonctionnait comme un geyser ! C’est ce qu’avancent des physiciens américains. En mesurant les abondances des différentes formes de l’atome de xénon dans des phosphates d’aluminium, les chercheurs ont décrit un cycle de trois heures : La réaction en chaîne s’amorce d’abord dans le sédiment très riche en uranium 235. La température s’élève, de l’eau est vaporisée. Cette vapeur d’eau intercepte les neutrons libérés par la fission de l’uranium et bloque ainsi la réaction en chaîne. Résultat, la température chute, la vapeur se condense et les neutrons reprennent leur course. Au bout de deux heures trente, la réaction en chaîne reprend. Et ainsi de suite durant près de 150 000 ans…

A. P. Meshik et al., Phys. Rev. Letters, 93, 182302, 2004.

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Le débat public sur le nucléaire est impossible

Classé dans : Info — deedoff @ 15:30

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Le second débat public sur un projet de centrale nucléaire en France vient de se terminer. Comme le premier, il s’est déroulé dans l’indifférence quasi générale, alors qu’un tel sujet avait théoriquement tout pour passionner les foules. Pourquoi ?

Le débat public du projet Penly 3 est officiellement clos depuis le 24 juillet 2010 et son  bilan est des plus maigres. Pourtant, la Commission particulière chargée de l’organiser a joué le jeu avec beaucoup de compétence, elle s’est démenée sans relâche pour lui donner du sens et tenter d’intéresser tous les publics. La publicité des réunions a également été bien faite, relayée par les media locaux. Peine perdue, tout au long des 13 réunions publiques, l’assistance n’a pas souvent dépassé cent personnes auxquelles il faut retrancher les 30 à 50 de la « caravane du tour », définie avec un peu d’ironie par un  de ses membres comme « ceux qui sont payés pour y aller » et la vingtaine de courageux antinucléaires qui se sont forcés à participer à toutes les réunions. La Commission a aussi fait retransmettre les réunions en direct sur Internet. Las, les 50 connections simultanés n’ont jamais été dépassées.

Grosso modo et en étant très optimiste, on peut tabler que 1 000 personnes différentes ont participé au débat public. A 1 million d’euros le débat, l’addition est assez salée : 1 000 € par tête. Ce n’est pas l’argent du contribuable, seulement celui d’EDF, mais est-ce bien raisonnable tout de même ?

Lors du débat public de Flamanville 3, il y a un peu plus de 4 ans, la désaffection fut identique. A l’époque, les critiques étaient allées bon train : un débat d’intellos pour des intellos avec des réunions publiques aux quatre coins de la France ne pouvait pas intéresser le grand public. Il faut dire que le Président de la Commission de l’époque y était allé fort, il n’avait rien moins affiché que son ambition de « donner à la France le débat sur l’énergie dont elle a été privée ». Ce fut un magnifique fiasco qui fait encore frémir la Commission nationale du débat public (CNDP).

Rien de tout cela pour le débat Penly 3 : une Commission particulière à l’écoute des vrais gens, sans visées mégalomaniaques et qui a organisé un débat de proximité selon les canons de la CNDP. Re-flop.

Comme pour Flamanville 3, les opposants nationaux ont savonné la planche en snobant le débat. La palme revient aux associations d’intellos et leurs experts (WISE, Global Chance, GSIEN…) qui n’ont pas particpé au motif que la Commission particulière ne les avait pas suppliés de venir. De leur côté, Greenpeace et le réseau Sortir du nucléaire ont jugé que ce débat ne servait à rien…  Les opposants institutionnels ne sont pas à l’aise dans ce type de réunions qui ne passent pas au journal télévisé de 20h et où EDF peut répondre à leurs attaques. Faut-il y voir la raison de leur fuite  systématique ?

Heureusement, l’association STOP-EPR a bravé l’interdit du réseau pour donner un peu d’animations aux réunions. Il faut leur rendre hommage, car ils se sont bien battus : quand on n’a que sa bonne volonté, ce n’est pas facile d’argumenter face à EDF qui déploie des moyens considérables pour avoir réponse à tout (experts, communicants, consultants…).

Ce déni de la plupart des opposants n’explique que très partiellement l’absence d’intérêt du « vrai » grand public. La raison en est beaucoup plus simple et maintenant nous en avons la preuve : à 18 ou 19 heures un soir de semaine, M. Toutlemonde a autre chose à faire que d’aller voir pendant 3 heures des hurluberlus s’invectiver sur des sujets qui ne le concernent pas directement et pour un projet pas trop dérangeant. Quand on a déjà deux réacteurs nucléaires à côté de chez soi, en service depuis vingt ans, l’annonce d’un troisième ne fait ni chaud ni froid.

L’immense intérêt de ces deux débats publics sur le même objet, mais  de conceptions totalement différentes,  est de démontrer qu’il est impossible de débattre du nucléaire.  Les responsabilités sont tout à fait partagées entre les opposants et le lobby nucléaire. Chaque bord accuse l’autre d’être instrumentalisé et de ne savoir manier que la langue de bois. Ce n’est pas faux…

Il serait trop long d’expliquer ici pourquoi on en est arrivé là. Voyons simplement, à l’analyse du débat de Penly 3, quels sont les symptômes.

Les représentants d’EDF, parfaits technocrates au sang froid, savent tout, ont réponse à tout, ne font jamais d’erreurs et éludent avec élégance tous les sujets qui fâchent, n’hésitant pas à se retrancher derrière l’Autorité de sûreté nucléaire ou l’Etat quand les questions deviennent un peu gênantes. Pendant les 4 mois du débat et les 13 réunions publiques, leur ligne de conduite n’a pas varié d’un iota.

De l’autre côté, les opposants manquent de formation et de professionnalisme : ils ne connaissent pas bien le sujet et ne savent pas mettre en difficulté EDF. Ils n’ont à leur disposition que le vade-mecum du parfait antinucléaire concocté par la maison mère.  Leurs tentatives pour culpabiliser EDF sont maladroites et vaines, même si quelquefois l’émotion passe. 

En résumé, ces joutes verbales n’ont servi à rien. La CNDP aurait pu réduire le programme du débat public de Penly 3 à une ou deux réunions, sans que le résultat en fût changé d’un iota. Alors, faut-il pleurer toute cette énergie et cet argent dépensés en pure perte, d’autant qu’il est assez probable que le projet soit finalement retardé ?

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Prédire les risques d’irradiation pour les astronautes de l’ESA

Classé dans : Info — deedoff @ 12:11

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L’Agence spatiale européenne se préoccupe de la question des radiations. Elle est à l’origine des programmes DESIRE et de l’instrument SREM. Ces programmes s’inscrivent sur le long terme. Ils visent à préparer au mieux les futurs voyages vers Mars et au-delà en développant des solutions pour protéger au mieux les astronautes.

Autrement dit l’ESA se projette déjà dans l’architecture d’un futur véhicule d’exploration spatiale. Pour définir au mieux les besoins et explorer les premières solutions techniques envisagées de façon à protéger au mieux les astronautes, l’ESA oriente ses recherches autour des 3 questions suivantes de façon à calculer les doses de rayonnements que les astronautes seront susceptibles de recevoir lorsqu’ils quitteront l’orbite basse de la Terre.

- Quelle quantité de rayonnement vient frapper le véhicule spatial ?
- Combien de ce rayonnement est bloquée par le blindage disponible ?
- Quels sont les effets biologiques des radiations sur les astronautes ?

Dose Estimation by Simulation of the International Space Station Radiation Environment

DESIR est un projet à l’initiative de Christer Fuglesang, ex-physicien du CERN reconverti en astronaute qui a volé à bord de la navette américaine Discovery en décembre 2006. Il s’agissait de simuler et d’évaluer le niveau de radiation dans la Station spatiale. Pendant sa mission, l’astronaute de l’ESA a effectué une série d’expériences pour évaluer les effets du rayonnement cosmique sur la physiologie humaine. Il a porté un dosimètre personnel pour mesurer la dose cumulée de rayonnements reçus au cours du vol.

Aujourd’hui, DESIR a permis à des chercheurs européens de mettre au point la méthode la plus précise pour prédire les doses de rayonnement que les astronautes reçoivent en orbite à bord du module laboratoire européen Columbus. Ce logiciel simule avec précision le rayonnement des particules traversant les engins spatiaux et le corps humain.

Standard Radiation Environment Monitor

Quant à SREM, il s’agit d’un instrument qui aborde ce problème sous un angle différent. Il permet à l’ESA d’étudier les rayonnements sur un certain nombre de ses engins spatiaux, y compris Proba-1, Integral, Rosetta, Giove-B, Herschel et Planck.

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22 août, 2010

Des particules pour authentifier les grands crus

Classé dans : Info — deedoff @ 21:17

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Avec son dôme en terre, la Plate-forme régionale interdisciplinaire de spectrométrie nucléaire en Aquitaine (Prisna) est un mélange entre tumulus et cave d’amateur de vin. Inaugurée le 23 novembre 2009 au sein du Centre d’études nucléaires de Bordeaux Gradignan (CENBG), elle est composée de spectromètres nucléaires ultra-sensibles blindés de plomb, capables de mesurer des traces de radioactivité 10 000 fois plus faibles que la radioactivité naturelle (1). Indispensable pour dater une bouteille de vin à partir du taux de césium 137 dans le liquide. « Ce radioélément d’origine artificielle est présent dans l’environnement depuis les essais nucléaires atmosphériques des années 1950 » précise le coordinateur scientifique Frédéric Perrot. En comparant le taux mesuré à une courbe étalonnée de 1950 à aujourd’hui, les chercheurs débusquent les faux millésimes sans ouvrir les bouteilles et collaborent ainsi avec le service de répression des fraudes.

Trop vieilles pour contenir du césium 137 ? Les bouteilles sont alors acheminées dans l’Atelier régional de caractérisation par analyse nucléaire élémentaire (Arcane) voisin et soumises à un faisceau d’ions produits par un accélérateur de particules. Les chercheurs étudient les rayonnements X émis par la bouteille, sans prélèvement ni destruction. « Nous connaissons les processus de fabrication et la composition chimique du verre à travers les époques, précise le directeur Hervé Guégan, nous pouvons ainsi déterminer l’ancienneté et la provenance du verre ». Des propriétaires de châteaux bordelais ont prêté des bouteilles pour établir une précieuse base de données. L’Atelier collabore depuis septembre 2008 avec une société britannique spécialisée dans le commerce de vins fins, afin de proposer un service d’authentification à leurs clients pour une centaine d’euros la bouteille. « Nous sommes d’ores et déjà en pourparler avec d’autres châteaux pour développer notre activité avec d’autres types de vins comme des Bourgogne ou des Champagne Veuve Clicquot ».

(1) Environ un centième de Becquerel par kg d’échantillon

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Voir aussi: Application de l’analyse par spectrométrie gamma bas bruit de fond à la datation des vins d’origine française => Lien

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Réseau Européen de surveillance radiologique

Classé dans : Info — deedoff @ 13:59

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EURDEP est à la fois un format standard pour les données radiologiques et un réseau pour l’échange des données de surveillance automatique. La dernière version est la 2.0 et est utilisé depuis le début de l’année 2002. Le réseau EURDEP est actuellement utilisé par 33 pays européens pour l’échange continu de données à partir de leurs réseaux nationaux de surveillance radiologique.
Au cours des contrôles de routine des données de surveillance sont mises à disposition par les organisations participantes au moins une fois par jour.
Au cours d’une situation d’urgence les données doivent être disponibles au moins une fois chaque deux heures. Dans la pratique, de plus en plus, les organisations de la CEE rendent les données disponibles sur une base horaire à la fois pendant les contrôles de routine et dans les conditions d’urgence.

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Voir les données ici.

Une centrale nucléaire dans trois ans au Nigeria

Classé dans : Info — deedoff @ 13:20

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Le Nigeria va construire une centrale nucléaire au cours des trois prochaines années, a révélé mercredi la Commission de l’énergie atomique du Nigeria (NAEC), précisant qu’elle est destinée à la production d’électricité.

‘Des Nigérians compétents et qualifiés seront recrutés et formés pour participer pleinement à  l’installation du programme d’énergie nucléaire dans le pays’, a déclaré le directeur général de la NAEC, Erepamo Osaisai.

Il a souligné que la construction de centrales nucléaires dans le pays aura lieu après que le Nigeria aura satisfait aux normes de sécurité établies par les organismes internationaux de régulation.

L’agence maintient donc que la construction de la première centrale ne va débuter que lorsque la main-d’oeuvre adéquate requise pour faire tourner durablement les centrales sera sur place.

M. Osaisai a souligné que le Nigeria a beaucoup à apprendre des expériences antérieures lorsque les grosses unités industrielles furent conçues et construites sans la main-d’oeuvre requise pour les faire fonctionner’.

«Ceci ne doit pas être le cas en ce qui concerne l’installation du programme d’énergie nucléaire à travers le pays» a-t-il ajouté ».

Il a souligné que la NAEC a déployé énormément d’efforts et de ressources pour recruter et former des professionnels nigérians compétents dans le secteur.

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NNRA

Tempête solaire extrême en 2012

Classé dans : Info — deedoff @ 8:38

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En 2012, le système solaire obtiendrez un souffle des tempêtes extrêmes avec le rayonnement du soleil. L’événement de 2012 pourrait assommer les réseaux électriques du rayonnement solaire.

Les tempêtes du soleil sont attendus dans l’année 2012. En fait, l’énergie solaire tempête en 2012 est déjà en gestation. La NASA a indiqué que la source d’énergie de notre univers va déclencher une crise de colère comme jamais auparavant.

Le rayonnement soleils frapper la Terre et il est à proximité avec une telle intensité que toutes les stations spatiales ont la possibilité d’être complètement éliminé dans la foulée. Ce serait laisser le pouvoir alimentation dans le monde entier suspendu. Nous laissant pas d’éclairer nos intérieurs ou de faire fonctionner nos réfrigérateurs.

La dernière tempête géomagnétique a été enregistré en arrière en 1859 et 1921. Il a été causée par une éruption solaire et des fils télégraphiques gauche complètement éliminées. Cette tempête devrait être plus sévère et de laisser l’homme sans moyen de transport, de communication ou d’alimentation.

La NASA rapports qu’il ya une certaine probabilité que la terre peut à peine à échapper aux conséquences de nouveau en 2012. Selon la NASA le minimum solaire est déjà arrivé. Chaque tempête solaire est une bulle contenant électromagnétiques autour d’un milliard de tonnes de matériel roulant à des vitesses allant de 5 millions de miles à l’heure.

Source traduite
Source d’origine

Voir comment la magnétosphère terrestre nous protège de ce haut flux de particules dus au vent solaire.

Suivre les rayonnements du soleil, ici.

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