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22 juillet, 2014

Test sur un emballage de combustible nucléaire

Classé dans : Info — deedoff @ 15:06
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Communication et vulgarisation scientifique

Classé dans : Info — deedoff @ 13:29

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La vulgarisation scientifique vise à diffuser le savoir de façon compréhensive à tout-un-chacun. Liée à la démarche scientifique, elle offre un moyen de communication entre chercheurs et citoyens, souvent via des médiateurs.

Le concours « Ma thèse en 180 secondes » – auquel a participé Morgan Dutilleul en 2012 – entre dans cette démarche de vulgarisation, en permettant à des doctorants de présenter en trois minutes leur sujet de recherche à un auditoire profane et diversifié. Le tout avec l’appui d’une seule diapositive.

Si l’intérêt de la vulgarisation ne semble plus à prouver, on peut se poser les questions de la forme qu’elle peut prendre aujourd’hui mais aussi des difficultés à vulgariser, tant pour les scientifiques que pour les médiateurs ou journalistes scientifiques. [lire la suite]

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Médecine nucléaire: la France risque de perdre son avantage face à la concurrence étrangère

Classé dans : Info — deedoff @ 12:10

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Âgé de près de 50 ans, le réacteur Osiris devrait cesser son activité fin 2015. Situé sur le plateau de Saclay, dans l’Essone, ce réacteur nucléaire expérimental du Commissariat à l’Energie Atomique est l’un des huit réacteurs au monde à produire des radio-isotopes destinés à l’imagerie médicale. Sa fermeture pourrait donc être lourde de conséquences dans ce secteur. Osiris sert également à tester la résistance des matériaux utilisés dans les centrales nucléaires et à faire avancer la recherche dans ce domaine. 

Le gouvernement refuse de prolonger la durée de vie d’Osiris

Le réacteur nucléaire expérimental Osiris avait été examiné par l’Autorité de Sûreté du Nucléaire en 2008. Elle avait préconisé sa fermeture en 2015. Le Commissariat à l’Energie Atomique avait demandé un délai de vie supplémentaire de 3 ans au gouvernement. Ce délai vient d’être refusé.

Le problème posé par cette fermeture est que le réacteur Osiris est le seul de son genre en France et un des seuls dans le monde. Il ne sera remplacé qu’en 2020 par le réacteur Jules Horowitz, en construction dans le sud de la France sur le site de Cadarache. Mais le gouvernement a refusé de financer les travaux lourds de remise aux normes d’Osiris qui auraient permis une prolongation de sa durée de vie jusqu’à cette échéance.

Les 80 salariés d’OSIRIS étaient en grève depuis le 23 juin, à l’appel des organisations syndicales (CGT et FO), pour demander le report de l’arrêt du réacteur.  Les syndicats sont perplexes face à cette décision. Ils maintiennent que ce réacteur est le plus jeune de sa génération et qu’il est encore en très bon état. Ils ont écrit au préfet et au président de la République pour attirer leur attention sur les lourdes conséquences de cette décision.

Un problème pour la médecine nucléaire

Le réacteur permet tout d’abord aux équipes d’EDF de tester la résistance de matériaux utilisés dans les centrales nucléaires et de faire avancer la recherche dans ce domaine.

Mais surtout, la fermeture d’Osiris pourrait également provoquer une pénurie de radio-isotopes nécessaires à la médecine nucléaire. La radiothérapie, l’imagerie médicale, la scintigraphie et la stérilisation du matériel médical utilisent des isotopes particuliers, comme le Technétium 99. Seuls huit réacteurs dans le monde (Canada, Belgique, Pays-Bas, Afrique du Sud, Australie, Pologne, République tchèque) produisent cet isotope et Osiris assure 7% de la production mondiale.

Il est prévu que le réacteur canadien ferme ses portes en octobre 2016. Entre 2015 et 2016, le réacteur belge devrait quant à lui être arrêté pour des raisons de maintenance. Si Osiris arrête sa production fin 2015, l’Académie de Médecine annonce « une forte pénurie » des radio-isotopes entre 2016 et 2018. Lorsqu’une pénurie de la sorte s’est produite en 2009 après la fermeture d’un réacteur, le nombre d’interventions en médecine nucléaire avait chuté de 22%.

Pour Karine Robert, « c’est non seulement un problème sanitaire, avec une pénurie de composants nécessaires à la médecine nucléaire à venir, mais aussi de savoir-faire que l’on perd en France ». Si la production française est interrompue pendant cinq ans, jusqu’à l’ouverture de Jules Horrowitz à Cadarache, la France risque de perdre son avantage face à la concurrence étrangère.

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21 juillet, 2014

Budget: l’ASN réclame des moyens à la hauteur des enjeux du nucléaire

Classé dans : Info — deedoff @ 22:20

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L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé au gouvernement de lui donner les moyens humains et financiers nécessaires pour répondre aux « enjeux de sûreté sans précédent » qui se profilent à très brève échéance dans le contrôle du nucléaire.

Renforcement de la sûreté des installations après la catastrophe de Fukushima, prolongation des centrales nucléaires au-delà des 40 ans initialement prévus lors de leur conception, montée en puissance des questions liées au démantèlement… L’ASN affirme dans un communiqué qu’il est nécessaire « de renforcer rapidement ses moyens » ainsi que ceux de son appui technique, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), dans le cadre du budget pour 2015 à 2017.

A l’issue de cette période, l’autorité indépendante réclame pour les organismes de contrôle du nucléaire 190 emplois supplémentaires (125 pour l’ASN et 65 pour l’IRSN) et un budget accru de 36 millions d’euros (21 pour l’ASN et 15 pour l’IRSN).

« L’ASN rappelle qu’elle a, dans cette perspective, dès 2011, proposé une réforme du financement du contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection afin qu’il s’appuie en partie sur une contribution annuelle versée, sous le contrôle du Parlement, par les exploitants des installations nucléaires en France ».

L’Autorité souhaite également que les moyens consacrés au contrôle du nucléaire, jusqu’à présent éclatés dans plusieurs missions du ressort de différents ministères, « soient rendus plus lisibles par leur regroupement au sein d’un même programme budgétaire ».

Ces propositions avaient déjà été adoptées le 6 mai dernier par le collège de l’ASN et transmises au gouvernement, sans succès.

L’an dernier, le budget de l’ASN s’élevait à 79 millions d’euros, et celui de l’IRSN à 212 millions (dont 84 consacrés à son action d’appui à l’ASN).

Au total, en 2013, le budget consacré par l’Etat au contrôle du nucléaire et à la radioprotection se montait à 173 millions d’euros. A titre de comparaison, le montant de la taxe sur les installations nucléaires de base (INB), acquittée par les exploitants (EDF, CEA et Areva) et versée au budget général de l’Etat, a atteint 579 millions d’euros, selon l’ASN.

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19 juillet, 2014

Du Plutonium dans mon pot de fleur

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MiniSpec, un nouveau détecteur de radioactivité portable et abordable (110€)

Classé dans : Info — deedoff @ 14:47

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Actuellement en cours de développement, cet appareil baptisé MiniSpec mesure non seulement l’intensité mais aussi le type de radiation. Il pourrait bien entendu servir en cas d’accident nucléaire mais aussi dans d’autres circonstances. « Le rayonnement est un élément naturel de nos vies que beaucoup de gens ne comprennent pas. Dans certains cas, il est nécessaire de le mesurer précisément au cas où il pourrait y avoir un problème pour la santé. Cette technologie permettra d’atteindre ces deux objectifs », explique le professeur Abdollah Farsoni en charge de ce projet. Bien qu’aucune date de commercialisation ne soit annoncée, l’équipe annonce que son détecteur pourrait coûter moins de 150 dollars (110 euros au cours actuel).

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Débit d’équivalent de dose à Tchernobyl

Classé dans : Info — deedoff @ 13:56

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Au 17/07/14 (en µSv/h)

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18 juillet, 2014

Top 3 de la semaine

Classé dans : Top 3 de la semaine — deedoff @ 18:55

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1- Plus grand chantier pilote d’assainissement et de démantèlement nucléaire au monde est en France

2- Pays-Bas: première production d’électricité à partir de combustible MOX

3- Aperçu des pertes et vols de matériels radioactifs dans le monde

Pays-Bas: première production d’électricité à partir de combustible MOX

Classé dans : Info — deedoff @ 10:54

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La centrale nucléaire de Borssele, exploitée par l’électricien néerlandais EPZ, vient de débuter, pour la première fois, sa production d’électricité à partir de combustibles MOX fournis par AREVA.

EPZ a obtenu en 2013 la licence gouvernementale qui l’autorise à charger dans son réacteur nucléaire, d’une capacité de 500 MWe, huit assemblages MOX en 2014 puis douze assemblages par an, soit 40% des assemblages de combustible chargés dans le réacteur.

Fabriqué en 2013 à l’usine de MELOX dans le Gard (France), ce combustible MOX contient du plutonium issu du recyclage de combustibles usés traités par l’usine AREVA la Hague.

L’utilisation du combustible MOX permet à EPZ d’exploiter pleinement les avantages économiques et environnementaux du recyclage des combustibles usés.

Depuis plus de 35 ans, EPZ confie le recyclage de son combustible usé à AREVA, qui en a traité près de 375 tonnes à ce jour.

Les Pays-Bas deviennent ainsi le septième pays utilisant ou ayant utilisé du combustible MOX dans leurs réacteurs nucléaires, après l’Allemagne, la Belgique, les Etats-Unis, la France, le Japon et la Suisse.

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Le plus grand chantier pilote d’assainissement et de démantèlement nucléaire au monde est en France

Classé dans : Info — deedoff @ 5:31

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