Nucléaire Radioprotection et Internet

14 juin, 2014

Top 3 de la semaine

Classé dans : Top 3 de la semaine — deedoff @ 9:57

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1- Un métier peu connu : technicien en radioprotection

2- L’autorité de sûreté nucléaire américaine valide la sûreté de l’EPR face au risque de « chute d’avion »

3- Centrales nucléaires en Afrique: la prudence conseillée

Brennilis, du radon à foison

Classé dans : Info — deedoff @ 9:49

Brennilis 2008

 

Pas d’accident même mineur, des prescriptions de sécurité mieux suivies, le démantèlement de la centrale de Brennilis qui avance lentement, une cartographie plus fine des émanations de radon : le bilan breton 2013 est qualifié par l’Autorité de sûreté nucléaire (*) de « globalement positif ».

Elle a été mise en service en 1966 et arrêtée au bout de 19 ans : 29 ans plus tard, la centrale nucléaire de Brennilis domine toujours le Yeun-Ellez, au fond de la vallée glacière du coeur finistérien. Et le bloc-bâtiment principal, qui abrite le réacteur, ne semble pas sur le point de disparaître du paysage. Et pour cause : le projet de construction du site Iceda de Rhône-Alpes (installation de conditionnement et d’entreprosage des déchets radioactifs) est toujours en panne, pour cause de procédures juridiques. Sera-t-il prêt en 2030 ? On peut en douter. Quoi qu’il en soit, l’ASN a interdit à EDF d’envisager toute démolition du bloc réacteur avant que soient levées les incertitudes sur sa destination finale.

Opérations 1 %

Quant au démantèlement des autres éléments de la centrale, qui ne représentent que 1 % des radiations du site, il avance à petit pas. Après l’annulation du plan global de 2006, le plan de démantèlement partiel de 2011 a commencé à être mis en oeuvre. L’an dernier, les opérations d’assainissement de l’ancien chenal des rejets liquides ont été validées par des contrôles radiologiques et la zone a été déclassée. Dans le même temps, le bassin de décantation des eaux a été achevé, les opérations de découpe du circuit de refroidissement ont commencé sous le contrôle de l’ASN, et le plan de gestion des déchets a été jugé satisfaisant. Prochaine étape : le démantèlement de la station de traitement des effluents liquides, dont les travaux préliminaires ont été engagés.

Du radon partout

En raison de son socle granitique, la Bretagne est particulièrement exposée au radon, un gaz naturel incolore, inodore mais radioactif et considéré comme la deuxième cause de cancer du poumon (loin) derrière le tabac. Jusqu’alors, les cartes d’exposition au radon faisaient état de 31 départements dont trois en Bretagne (Finistère, Morbihan et Côtes-d’Armor). Dans la nouvelle cartographie 2014, désormais affinée au niveau communal, on s’aperçoit que les habitants de l’Ille-et-Vilaine et de Loire-Atlantique sont loin d’être épargnés, même si les concentrations y sont moins importantes que dans l’ouest de la région. Le gaz concerne la totalité du massif armoricain jusqu’aux confins de la Sarthe à l’est et de la Charente au sud, à l’exception des bandes littorales nord-est et sud-est, d’un étroit couloir central courant de la Mayenne jusqu’à Pontivy et de deux petits taches blanches à Landerneau et dans le Centre-Finistère. La cartographie fine du potentiel radon de chaque commune est visible sur le site internet : www.irsn.fr * Autorité administrative indépendante créée en 2006 et dirigée par cinq commissaires nommés pour six ans, non renouvelables et non révocables.

Source

Point de vue du Président de l’ASN

Classé dans : Info — deedoff @ 8:22

3 juin, 2014

Centrales nucléaires en Afrique: la prudence conseillée

Classé dans : Info — deedoff @ 7:52

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L’Union africaine a mis en garde contre une ruée vers les centrales nucléaires à cause du poids financier que de tels projets sont susceptibles d’avoir sur les économies de ces pays. Le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud et la Namibie sont parmi les pays africains qui ont annoncé des plans pour mettre en place des centrales nucléaires pour générer de l’électricité pour leurs économies.

L’ambassadeur Abdul Samad Minty, président de la commission de l’Ua sur l’énergie nucléaire (AFCONE), a exhorté les pays africains cherchant à construire des centrales nucléaires, d’y aller lentement jusqu’à ce que des études plus poussées soient disponibles sur la meilleure manière et la plus effective.

« Les pays souhaitant posséder ces centrales nucléaires pourraient être rattrapés dans une situation économiquement dommageable. Le coût pourrait se chiffrer à des milliards de dollars américains, car un projet sur 10 années pourrait être conçu pour coûter quatre à cinq milliards de dollars, mais un projet de cette nature couvrira vraisemblablement 15 années », a déclaré vendredi, l’ambassadeur sud-africain à Genève, Minty.

La plupart des pays africains cherchant à construire ces centrales nucléaires sont assurés de prêts faciles, mais les intérêts sur de tels prêts sont plus élevés. Minty a affirmé que les fournisseurs européens n’avertissent pas sur les délais qui pourraient également arriver.

« Nous avons un cas où un pays européen fait maintenant face à une situation économique dommageable après être entré dans un programme français. Nous voulons être disponibles pour soutenir ces pays », a ajouté Minty.

Parlant à la fin de la troisième conférence des Etats parties du traité pour une zone africaine sans armes nucléaires, également connu sous le nom de Traité de Pelindaba, Minty a souligné que les Etats africains se sont levés pour bénéficier des développements associés avec des technologies nucléaires pacifiques.

Il y a 38 pays africains signataires du traité de Pelindaba nommé après le site du programme nucléaire Sud-africain. Minty a parlé du besoin de créer une carte nucléaire de l’Afrique, fournissant un profil des pays avec des scientifiques formés au nucléaire.

« Nous avons besoin de regarder la capacité qui est disponible. La plupart de nos scientifiques sont formés dans les sciences nucléaires dans les pays occidentaux, mais ils n’ont pas les instruments. Il nous faut des équipements dont les scientifiques ont besoin; ils ne peuvent utiliser leurs capacités car ils n’ont pas les équipements », a indiqué Minty.

Bien que beaucoup de pays africains convoitent une centrale nucléaire, aucun ne l’a encore obtenue. L’Afrique du Sud est le seul pays africain avec un réacteur nucléaire; l’Afrique du Sud veut construire quatre centrales nucléaires. Les pays qui ont des plans de construction de centrales nucléaires ont créé le forum des régulateurs nucléaires.

Source

2 juin, 2014

Radium radioactif en plein cœur de Bienne (Suisse)

Classé dans : Info — deedoff @ 12:22

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Selon la presse dominicale, des spécialistes auraient découvert d’importantes sources de radium radioactif en 2012 sur le site d’une ancienne décharge à Bienne. La population n’a pas été informée.

La découverte remonte à 2012, mais la population n’en a pas été informée: des déchets radioactifs, provenant probablement de l’industrie horlogère, ont été détectés à Bienne pendant les travaux de l’autoroute de contournement A5. Les ouvriers bénéficient en revanche de mesures de protection.

La teneur la plus élevée vient de la terre qui a été remuée en début d’année: 300 microsieverts par heure y ont été mesurés. «C’est une valeur importante, qui franchit la limite», souligne dimanche auprès de l’ats Sybille Estier, responsable de la division radioprotection à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), revenant sur un article du Matin Dimanche et de laSonntagsZeitung.

Après avoir constaté cette présence de radium, le canton de Berne, mandataire du chantier, a équipé les ouvriers de dosimètres. La radioactivité du sous-sol a également été mesurée.

Les parties qui rayonnent sont depuis entreposées en sécurité, écartant tout danger pour les employés. Sybille Estier n’exclut pas en revanche qu’un risque ait existé auparavant.

Pas de risques pour les habitants

La population avoisinante a bénéficié de moins d’attention. Les autorités communales, cantonales et fédérales ne l’ont pas informée depuis un an et demi. Pourtant, de nombreux bâtiments résidentiels se trouvent sur les lieux autrefois occupés par la décharge où ces matériaux radioactifs gisaient. Aucune raison de s’inquiéter, affirme Mme Estier: le dépotoir avait été recouvert, éliminant tout risque.

Les raisons de cette lacune dans l’information demeurent floues. L’OFSP dit avoir prié la Ville de Bienne de mettre les habitants au parfum. La conseillère municipale compétente Barbara Schwickert (Verts) nie. De son côté, le responsable du chantier, soit le canton de Berne, ne se sent pas responsable.

Source

1 juin, 2014

Avancée du sarcophage de Tchernobyl

Classé dans : Info — deedoff @ 7:23

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