Nucléaire Radioprotection et Internet

27 juin, 2014

Tir gammagraphique: un incident de niveau 2 chez DCNS-Indret

Classé dans : Info — deedoff @ 20:08

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L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a classé au niveau 2 de l’échelle INES qui en compte 8 un incident survenu lors de contrôles radiographiques, ayant entraîné l’exposition d’un travailleur à une source radioactive.
L’ASN a été informée le 18 avril par l’entreprise DCNS d’un incident survenu dans la nuit du 17 au 18 avril 2014 lors de la réalisation de contrôles radiographiques sur le site de Nantes–Indret, à La Montagne.
Deux opérateurs extérieurs réalisaient des tirs radiographiques à l’aide d’un gammagraphe contenant une source radioactive dans un des ateliers du site de DCNS. Croyant le tir terminé, un des opérateurs est intervenu dans la zone de sécurité pour retirer le film alors que la source radioactive n’était pas en position de protection.
En raison de la durée limitée de l’exposition – de l’ordre d’une minute -, la dose reçue par l’opérateur, est « sans conséquence sanitaire et inférieure à la limite réglementaire annuelle de dose de 20 mSv pour un travailleur exposé dans le cadre de son activité professionnelle », précise l’ASN.
La division de Nantes de l’ASN a mené une inspection le 15 mai 2014. Il ressort de l’inspection et de l’analyse de l’événement que plusieurs procédures essentielles de radioprotection n’ont pas été respectées, notamment en matière de consignes d’entrée en zone.

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24 juin, 2014

L’étude de la « Fondation suisse de l’énergie » ne tient pas la route

Classé dans : Info — deedoff @ 3:25

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Une étude menée sur mandat de la « Fondation suisse de l’énergie » et de « Greenpeace suisse » tente de justifier au niveau technique leurs opinions politiques relatives au manque de sécurité des centrales nucléaires suisses. L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) a analysé l’étude et en conclut que les déclarations et les conclusions contenues dans celle-ci ne résistent pas à un examen des faits au niveau technique.

« L’IFSN est ouverte aux commentaires et critiques étayés », souligne Georg Schwarz, suppléant du directeur de l’IFSN et chef du domaine de surveillance « centrales nucléaires ». Une critique étayée peut en effet contribuer à améliorer encore la sécurité des centrales atomiques suisses. « L’étude de la Fondation suisse de l’énergie et de Greenpeace suisse n’offre malheureusement aucune connaissance supplémentaire au niveau technique. Ses déclarations sont principalement de nature politique. »

L’étude « Risques liés aux vieux réacteurs nucléaires en Suisse » a été publiée en février 2014 par la « Fondation suisse de l’énergie » et « Greenpeace suisse ».

Elle liste de soi-disant écarts des centrales nucléaires suisses par rapport à l’état de la science et de la technique. L’examen des douze principaux écarts reprochés permet de relever que la critique repose

  • dans six cas sur une représentation des faits erronée,
  • dans quatre cas sur une réglementation inapplicable,
  • dans deux cas sur une interprétation techniquement insensée de l’état de la science et de la technique.

Erreurs grossières et fausses déclarations

L’étude contient des erreurs grossières. Il y est par exemple affirmé que les cuves de pression des centrales nucléaires de Mühleberg et de Beznau comporteraient des joints de soudure longitudinaux problématiques. Ce n’est toutefois pas le cas dans la réalité. Ni les cuves de pression des deux tranches de la centrale nucléaire de Beznau ni la cuve de la centrale de Mühleberg ne font état de joints longitudinaux.

Georg Schwarz commente : « Il n’est simplement pas compréhensible qu’une telle déclaration, manifestement fausse pour les experts, soit diffusée dans l’étude. »

La Suisse agit selon l’état des connaissances scientifiques

Les mesures mises en doute dans l’étude sont réalisées en Suisse selon des réglementations nationales et internationales reconnues. Ces mesures sont :

La critique fondamentale émise dans l’étude des deux organisations se trouve en contradiction manifeste avec l’état international de la science et de la technique.

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L’ASN et l’IRSN proposent au gouvernement un renforcement du dispositif de contrôle de la sûreté nucléaire

Classé dans : Info — deedoff @ 3:11

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Dans le cadre de la politique de transition énergétique développée par le Gouvernement, la composante nucléaire dans le mix énergétique national a vocation à se réduire du fait de la diversification attendue des modes de production d’électricité, mais restera très importante. La sûreté nucléaire, qui conditionne l’existence même de ce mode de production, restera donc également une préoccupation majeure à l’avenir, avec des sujets importants comme le suivi du vieillissement, de la durée de fonctionnement des centrales nucléaires et du démantèlement des installations arrêtées, le contrôle de la construction et de la mise en service d’installations nouvelles comme l’EPR, ou encore l’évaluation du projet de centre de stockage géologique des déchets CIGEO.

Consolidé par la loi du 13 juin 2006 relatif à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire (dite loi TSN), le dispositif de contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection repose sur deux composantes : l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), autorité publique indépendante d’une part, et l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), expert public des risques nucléaires et radiologiques d’autre part. L’efficacité de ce dispositif dual est désormais démontrée.

Pour répondre aux enjeux évoqués ci-dessus, et en prenant en compte le retour d’expérience des huit dernières années, l’ASN et l’IRSN considèrent nécessaire de conforter le dispositif dual de contrôle de la sûreté nucléairemis en place par la loi TSN et de doter ce dispositif, dans un contexte budgétaire très contraint, de moyens pérennes, adaptés aux enjeux du contrôle de la sureté nucléaire en France, y compris en termes de recherche, sous le contrôle du Parlement.

Dans cet esprit, l’ASN et l’IRSN ont élaboré conjointement une proposition de renforcement du dispositif de contrôle de la sûreté nucléaire décrit dans un document de travail transmis au Gouvernement.

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22 juin, 2014

Un avion de tourisme allemand intercepté par l’armée française au-dessus de la centrale nucléaire de Penly

Classé dans : Info — deedoff @ 16:55

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Un avion de tourisme en provenance d’Allemagne, localisé par les radars en train de survoler la centrale nucléaire de Penly, a été intercepté par un avion de chasse de l’armée française de type Rafale et un hélicoptère ce vendredi [20 Juin 2014] vers midi. Le pilote, en compagnie de deux passagers, a été contraint de poser son appareil sur l’aéroport d’Amiens-Glisy, près d’Amiens (Somme), où est basée la Section aérienne de la gendarmerie (SAG).
Les trois occupants de l’appareil, un quadriplace Diamond, basé à Stuttgart en Allemagne, sont actuellement retenus à l’hôtel de police d’Amiens. Le pilote est âgé de 55 ans, les passagers de 72 et 32 ans. Ils devaient être transférés dans l’après-midi à Lille pour être auditionnés par les enquêteurs du service spécialisé des transports aériens de la police.L’avion a été fouillé et des vérifications indiquent que ses occupants n’auraient pris aucune photo des installations nucléaires.
Selon nos informations, les policiers auraient pu établir que l’avion, qui venait de décoller de l’aérodrome de Dieppe à Saint-Aubin-sur-Scie, aurait traversé la zone interdite de la centrale de Penly « par inadvertance ».
Ce matin, sur Twitter, un internaute signalait la présence dans le ciel d’un Rafale au dessus de Longueau.Le survol des centrales nucléaires, de certaines entreprises classées et les installations de la Défense nationale est interdit à tout appareil civil quel qu’il soit (avion, hélicoptère, ULM, montgolfière…)

 

 

Ah, la fameuse transition Allemande !

Classé dans : Info — deedoff @ 16:32

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300 milliards d’euros, soit plus que le coût de reconstruction à neuf du parc nucléaire français, c’est ce que l’Allemagne a investi depuis 1996 pour augmenter de 18% la fraction renouvelable de son électricité (passée de 4% à 22%). A ce prix là elle n’a cependant pas diminué la facture de ses importations d’énergie, pas diminué ses émissions de CO2, toujours supérieures de 80% par habitant à ce qu’elles sont pour la France, fragilisé son réseau électrique (qu’il ne faut pas supprimer quand on « décentralise » la production, tout le contraire), et il se discute que cela ait permis de créer des champions industriels pérennes et des jobs à gogo. [lire la suite]

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Onagawa, la centrale nucléaire Japonaise responsable qui a su résister au tsunami

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Top 3 de la semaine

Classé dans : Top 3 de la semaine — deedoff @ 6:20

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1- Cultiver les terres contaminées : un crime écologique ou une riche idée ?

2- L’invention qui pourrait changer la vie des femmes

3- Radioprotection : synthèse des obligations

Deux micro-satellites pour observer les sites de Fukushima et Tchernobyl

Classé dans : Info — deedoff @ 6:07

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Deux petits satellites japonais doivent être lancés à partir de la Russie jeudi soir, dans le but de mesurer les dégâts causés à l’environnement à proximité des centrales nucléaires accidentées de Fukushima (Japon) et Tchernobyl (Ukraine), ont indiqué des responsables nippons.

La fusée Dnepr ukrainienne, qui doit emporter plusieurs petits satellites dont les deux japonais, est censée décoller à 15h11 d’un centre spatial de la région de l’Oural.

Les deux satellites appelés Hodoyoshi-3 et Hodoyoshi-4 ont été développés par l’Université de Tokyo avec un budget relativement petit de 300 millions de yen (3,17 millions $) chacun.

«Ils ont un certain nombre de missions dont une partie consiste en l’observation des alentours des deux centrales nucléaires», a expliqué le chef de projet, Shinichi Nakasuka.

Celles de Tchernobyl a été mise en péril en 1986 et le complexe Fukushima Daiichi saccagé par le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon.

Selon le plan, les deux satellites doivent prendre des photos des deux sites atomiques et de leurs environs ainsi que mesurer les niveaux de radiations alentour.

«J’espère que les données collectées aideront le Japon et l’Ukraine à correctement évaluer l’impact sur l’environnement à proximité des deux centrales», a précisé M. Nakasuka.

Les deux satellites auront également pour tâche de surveiller les niveaux des rivières à l’échelle mondiale, et «22 pays tels que le Japon, le Vietnam, la Thaïlande et le Bangladesh recevront les données dans le cadre des efforts visant à éviter les dommages causés par les inondations majeures», a-t-il ajouté.

Le lancement des satellites, qui avait été prévu pour l’année dernière, a pris du retard, mais M. Nakasuka a insisté sur le fait que cela n’était pas dû à la difficile situation politique en Ukraine.

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21 juin, 2014

Les muons au secours de Fukushima

Classé dans : Info — deedoff @ 10:12
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14 juin, 2014

Centrales nucléaires: démantèlement impossible ?

Classé dans : Info — deedoff @ 11:21
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