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12 novembre, 2013

Dans les coulisses de… la médecine nucléaire

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Nucléaire, la grande explication

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Le nucléaire aura aussi son salon du Bourget

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Le nucléaire aura aussi son salon du Bourget dans Info 0001e

Le gouvernement va annoncer la mise en place d’un salon du nucléaire s’inspirant du Bourget pour l’aéronautique. L’enjeu est de renforcer l’image et la capacité d’export de la filière française.

Le nucléaire aime se comparer à l’aéronautique, que ce soit dans la structuration de sa filière ou dans son apport à l’économie nationale. Comme son confrère volant, l’atome contribue chaque année positivement à la balance commerciale française : 6 milliards d’euros (environ trois fois plus pour l’aéro). L’enjeu est de faire progresser cette somme, ce qui semble faisable en comptant les beaux contrats décrochés par le nucléaire français ces derniers mois : vente de quatre Atmea en Turquie, de quatre réacteurs EPR en Grande-Bretagne et la fin de construction d’un réacteur inachevé au Brésil. Autant de contrats où l’on retrouve EDF, Areva, GDF Suez, Bouygues, Astom et leur cohorte de PME sous-traitantes.

Pour aller plus loin, la filière et l’Etat veulent mieux matérialiser l’offre française à l’attention des clients étrangers. En effet, la France est un cas unique au monde : le premier constructeur de réacteurs, EDF, est aussi un exploitant nucléaire. Une situation parfois difficilement lisible. Ainsi, ce mardi 12 novembre à 16h30, la filière tricolore se réunit à Bercy pour aider à clarifier le tissu industriel français. Autour de la table, Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, et Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, ainsi qu’Henri Proglio, PDG d’EDF, Luc Oursel, président du directoire d’AREVA, et Bernard Bigot, administrateur général du CEA.

Forcer à l’export

La principale annonce de cette rencontre sera l’organisation d’un « Bourget du nucléaire » pour octobre 2014. Il sera organisé par l’Association des industriels français exportateurs du nucléaire (Aifen), créée début 2013. Il sera la vitrine qui permettra aux 2 500 entreprises françaises liées au nucléaire de se projeter hors de l’Hexagone. Un enjeu crucial puisque la France semble avoir désormais tiré un trait sur tout programme de nouvelles constructions de réacteurs. Le principal appel d’air sur le territoire national provient du programme de grand carénage d’EDF (50 milliards d’euros pour prolonger la durée de vie des réacteurs), qui s’achèvera vers 2025.

Début novembre, le Président de l’Aifen, Gérard Kottmann (également directeur général de Valinox Nucléaire) dessinait les avantages et faiblesses de la filière nucléaire française. Le salon est très clairement un outil pour faire face aux menaces qu’il y recensait, comme l’émergence d’une puissante filière chinoise ou un axe nippo-américain agressif.

Ludovic Dupin

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La prolongation des réacteurs nucléaires d’EDF, enjeu de 2014

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La prolongation des réacteurs nucléaires d'EDF, enjeu de 2014 dans Info b6230d9c3cef2e5b2ce390d77b0805b7

EDF regarde avec dépit se dégrader le climat politique. Après avoir réglé un grand nombre des dossiers qui encombraient son bureau cette année - le déficit de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), la hausse des tarifs réglementés, la négociation d’un méga-contrat avec Londres pour construire deux EPR ou le partage de  Dalkia avec  Veolia -, Henri Proglio espérait pouvoir faire inscrire dans les comptes du groupe l’allongement de la durée d’amortissement, de 40 à 50 ans, de son parc de 58 réacteurs nucléaires. Si c’est l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui, seule, donnera son autorisation à la prolongation de la durée de vie des réacteurs, cette mesure comptable réduirait aujourd’hui ses dotations aux amortissements et ses actifs dédiés au démantèlement, ce qui diminuerait son endettement.

Des décisions politiques

EDF voulait donc faire valider en conseil d’ici la fin de l’année le « grand carénage », ce programme d’une cinquantaine de milliards d’euros de maintenance lourde, pour se mettre en mesure de prolonger le parc nucléaire et justifier de facto l’allongement de la durée d’amortissement des installations. Les commissaires aux comptes ont été sondés. Mais la séquence politique s’annonce moins favorable que prévu pour EDF. L’exécutif, au plus bas dans les sondages, ne veut pas ouvrir un front avec les écologistes avant les élections municipales et européennes. Certains estiment par ailleurs qu’il convient, par prudence, de se rapprocher de la date - 2015 - à laquelle l’Autorité de sûreté nucléaire donnera un avis sur les conditions techniques de prolongation du parc.  « Les décisions à venir seront prises en tenant compte des avis de l’ASN qui ne s’est pas encore prononcée sur l’éventuelle prolongation », a d’ailleurs indiqué le ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie Philippe Martin la semaine dernière. Des décisions qui sont  « de nature politiques, autant qu’économiques ou techniques », a-t-il aussi reconnu. Le gouvernement veut aussi être plus au clair sur son projet de loi de transition énergétique, qui sera débattu au Parlement l’an prochain. Il définira la montée en puissance et les besoins de financement des énergies renouvelables et, par voie de conséquence, l’évolution du parc nucléaire et la façon dont il pourrait financer la transition énergétique, comme l’avait indiqué le Premier ministre en septembre.

Formellement, EDF a jusque mi-février pour valider l’allongement de la durée d’amortissement du parc avant la clôture des comptes 2013. Et Henri Proglio n’aurait pas besoin du feu vert du gouvernement : sur ses dix-huit membres, six représentent l’Etat, six les salariés et cinq sont réputés indépendants. Mais le PDG d’EDF, qui ne dément pas vouloir se succéder à lui-même en novembre 2014, n’ira pas provoquer son actionnaire.

Veronique Le Billon

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Areva autorisé à démanteler une ancienne usine de retraitement

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Areva autorisé à démanteler une ancienne usine de retraitement dans Info carte_du_site_la_hague_cle0d5622

Areva est autorisé à mettre définitivement à l’arrêt et à procéder au démantèlement de l’une de ses unités de retraitement de déchets nucléaires, qui a fonctionné jusqu’en 1998 à Beaumont-Hague (Manche), selon trois décrets parus au Journal Officiel.

Cette opération est évaluée à 4 milliards d’euros sur 25 ans, avait expliqué en janvier le directeur du site Jean-Jacques Dreher.

« La société Areva NC est autorisée à procéder à des opérations de mise à l’arrêt définitif et de démantèlement de l’installation nucléaire de base N° 33 dénommée +usine de traitement des combustibles irradiés UP2-400+ située dans l’établissement Areva NC de La Hague (département de la Manche) », précise le premier décret publié dimanche.

Le groupe nucléaire est tenu d’aller jusqu’à l’assainissement des sols et devra se conformer à un échéancier des travaux qui courre jusqu’au 31 décembre 2035. Ce calendrier stipule notamment que « la totalité de l’oxyde de plutonium présent dans le local 107 de l’atelier MAPu est évacuée au plus tard le 31 décembre 2016″.

UP2 400, qui a fonctionné de 1966 à 1998, ne « conditionnait » pas définitivement « les déchets parallèlement à leur production », contrairement aux deux usines qui l’ont remplacé, avait souligné M. Dreher pour expliquer le coût et les difficultés de ce démantèlement.

Le démantèlement de cette usine, qui doit employer 500 personnes au plus fort de l’opération et aboutir à l’évacuation de 50.000 mètres cubes de déchets, est une opération d’envergure, bien plus importante que le démantèlement d’un réacteur.

Dans un rapport publié en janvier 2012, la Cour des comptes évaluait le coût du démantèlement de UP2 400 à 1,738 milliard d’euros, plus 1,458 milliard d’euros de reprise et conditionnement de déchets, soit 3,2 milliards en tout.

La différence d’évaluation des coûts par rapport aux 4 milliards évoqués par Areva s’explique, selon le groupe, par la non prise en compte des frais de transport des déchets jusqu’au site de stockage.

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Un jour le Thorium sera l’énergie la plus utilisèe sur la planéte

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Un jour le Thorium sera l'énergie la plus utilisèe sur la planéte dans Info closefront

Si votre voiture fonctionnait au thorium, vous n’auriez jamais besoin de refaire le plein ou de la recharger. Et le véhicule serait sans doute mis à la casse bien avant que le Thorium ait perdu sa capacité énergétique.

Le thorium est peut-être l’énergie idéale que la planète attend et ce n’est pas de la science-fiction explique le site américain Mashable. Une société américaine appelée Laser Power Systems a développé le concept d’un moteur de voiture fonctionnant au thorium. Il s’agit d’une matière radioactive et Laser Power Systems en a utilisé de petits morceaux pour construire un faisceau laser qui chauffe de l’eau, la porte à ébullition et produit de la vapeur qui fait fonctionner une turbine.

Le thorium est l’un des matériaux les plus denses de la terre. Une petite quantité contient 20 millions de fois plus d’énergie que la quantité équivalente de charbon, ce qui en fait une source d’énergie presque idéale. Et pas seulement pour les voitures. D’ailleurs, le Dr. Charles Stevens, le Président de Laser Power Systems, souligne que des moteurs fonctionnant au Thorium ne sont pas prêts de se retrouver rapidement dans une voiture. «Les voitures ne sont pas notre principale source d’intérêt. Les constructeurs ne veulent pas en acheter», explique-t-il. Ils gagnent encore de l’argent avec le moteur à explosion et tentent de populariser le moteur électrique sans trop de succès.

L’ambition de Laser Power Systems est toute autre. Une turbine fonctionnant au thorium de la taille d’un conditionneur d’air peut fort bien fournir l’électricité nécessaire pour alimenter des restaurants, des hôtels, des bâtiments de bureaux et même de petites villes. A terme le thorium pourra fournir l’énergie de maisons individuelles.

Alors bien sûr, il y a la crainte de la radioactivité. Charles Stevens explique qu’une simple feuille d’aluminium permet de s’en protéger car les émissions sont faibles. «Vous recevrez une bien plus grande dose de radiations en faisant une radio dentaire», affirme-t-il.

TerracEco n’est pas loin d’avoir la même opinion. En expliquant d’abord que le Thorium n’est pas rare. Il est trois fois plus abondant que l’uranium. Et «pas besoin d’aller construire des mines, le thorium est déjà sur nos étagères. C’est un sous-produit des terres rares».

En plus, lorsqu’une réaction au thorium est lancée, elle s’alimente toute seule ou presque et le cycle est régénérateur, c’est-à-dire que la quantité de matière fissile produite est aussi importante que celle consommée par le réacteur. Le réacteur est donc moins gourmand en matière fissile au départ, on a un combustible presque inépuisable.

Et enfin et surtout, il produit peu de déchets et ces derniers sont de dix à cent fois moins radioactifs que l’uranium et émettent peu de chaleur ce qui permet de les stocker bien plus facilement.

Du nucléaire, donc pas d’émission de CO2, abondant et presque propre…

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11 novembre, 2013

Immersion à Fukushima avant une grande opération de démantèlement

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Le correspondant de « RTL », Joël Legendre, a pu pénétrer à l’intérieur du bâtiment qui abrite le réacteur 4 de la centrale de Fukushima, où la délicate évacuation des combustibles doit commencer prochainement.

Deux ans et demi après la catastrophe de Fukushima au Japon, le correspondant de RTL, Joël Legendre est le seul journaliste francophone à avoir pu pénétrer à l’intérieur du réacteur 4 de la centrale. Une opération délicate doit commencer dans les jours qui viennent : l’évacuation des barres d’uranium toujours plongées dans leur piscine de refroidissement.

Deux ans et demi après la catastrophe, la zone est toujours interdite. Et les opérations de sécurisation continuent. Tepco, l’exploitant de la centrale, confirme que la situation est toujours très difficile mais qu’après les tests sur le réacteur 4, le démantèlement des combustibles va pouvoir commencer.

Des centaines d’assemblages de combustibles usés

Dans la salle de commandement de l’opération, la journée démarre par un contrôle de sécurité. Pour pénétrer sur le site, les visiteurs doivent être équipés de tenues de protection : masque, casque et plusieurs épaisseurs de gants et chaussettes.

La piscine de stockage du réacteur 4 est saturée : 1.331 assemblages de combustibles usés et 202 assemblages de combustible « frais » y sont immergés dans des casiers. Il ne faut surtout pas que le niveau de la piscine baisse, sinon le carburant nucléaire risque de chauffer.

Ces assemblages de combustibles vont être extraits de leurs casiers vers un caisson sécurisé de 91 tonnes, tout cela dans la piscine. Le caisson sera ensuite levé à l’aide d’une grue géante et transporté en camion vers une piscine plus sécurisée située à proximité.

Une opération risquée

Ce qui compte pour Tepco, c’est d’être capable de récupérer les combustibles en douceur. Car un incident affecterait le calendrier de l’ensemble du démantèlement. L’opération, menée par des experts, prendra au moins an.

Le patron des opérations assure qu’il est impossible qu’une autre catastrophe se produise et que les installations sont faites pour résister à un séisme aussi fort qu’en 2011.

Le 11 mars 2011, le Japon a été secoué par le tremblement de terre le plus violent depuis 140 ans. Ce séisme a été suivi d’un terrible tsunami provoquant la mort de 16.000 personnes et 3.000 disparus. Deux réacteurs de la centrale de Fukushima sont entrés en surchauffe et ont explosé. La catastrophe a été classé niveau 7, l’équivalent de Tchernobyl.

Joel Legendre à la centrale de Fukushima le 7 novembre 2013.

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Radioactivité en Polynésie: en 2012 tout est normal

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Radioactivité en Polynésie: en 2012 tout est normal dans Info article_mururoa

L’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) a publié ce jeudi son rapport annuel de 2012 sur la surveillance de la radioactivité sur le territoire. La conclusion principale indique que «l’état radiologique constaté en 2012 est stable (…) à un très bas niveau». Enfin, la surveillance renforcée depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, dans le milieu marin précise «l’absence d’impact de la contamination du domaine marin japonais, dans les eaux polynésiennes».

Pas de panique, tout va bien. C’est en substance le résultat de l’enquête 2012 sur la radioactivité en Polynésie française surveillée sur le territoire depuis 1962 dans sept îles de Polynésie : Tahiti, Maupiti, Hao, Rangiroa, Hiva Oa, Mangareva et Tubuai. Ces sept îles ont été choisies parce qu’elles permettent de couvrir l’ensemble du territoire de la Polynésie française, qu’elles permettent de varier les catégories des îles : atolls ou îles hautes et tiennent compte de la position de Moruroa et Fangataufa, où ont eu lieu les essais nucléaires français dans l’atmosphère entre 1966 et 1974, et du balayage des vents dominants, facteurs importants pour les trajets des retombées de ces essais. Chaque année, le LESE (Laboratoire d’Etude et de Suivi de l’Environnement) qui dépend de l’IRSN fait des analyses à la fois dans le milieu physique, le domaine marin et terrestre, notamment dans des produits qui sont à la base de la consommation alimentaire des Polynésiens. Premier résultat notable et très attendu de nombreux habitants qui nourrissent de fortes inquiétudes à ce sujet, «les résultats de 2012 dans le milieu marin océanique montrent l’absence de traces de radioactivité imputable à l’accident nucléaire de Fukushima dans les eaux territoriales de Polynésie».

Dans l’air, le seul radionucléide artificiel émetteur encore détectable en Polynésie française est le césium 137. Il témoigne de la rémanence des retombées anciennes des essais atmosphériques d’armes nucléaires. La valeur moyenne de 2012 est comparable à celle des années précédentes et est à Tahiti deux fois moins élevée qu’en région parisienne. Dans l’air, l’accident de Fukushima n’a causé aucune augmentation de la radioactivité en Polynésie. «En métropole, on note en 2011 une nette augmentation de la concentration du 137Cs atmosphérique consécutif à l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima qui a eu un impact sur l’ensemble de l’hémisphère nord, sans impact décelable dans l’hémisphère sud».

Toutefois en 2011, l’accident de Fukushima a déclenché une surveillance accrue de la fréquence des prélèvements d’eau de mer en Polynésie, à la recherche de traces de cette radioactivité accidentelle (césium 137 et 134). En 2012 encore, la fréquence de prélèvement d’eau de mer est restée mensuelle. Pour le césium 137, «la valeur moyenne de 1,06 0,05 mBq.L-1 mesurée durant l’année 2012 pour le 137Cs, est conforme à celles obtenues généralement dans cette zone de l’océan Pacifique et à celles obtenues depuis 2009 à Vairao». Dans les eaux douces (eaux de pluie, eaux de source ou de boissons), «tous les résultats sont inférieurs aux limites de détection», seule une eau de rivière collectée en 2012 sur la Presqu’île de Tahiti a permis de «détecter la présence de césium 137 à une concentration très faible».

Le césium 137 dans l’eau de mer et l’ensemble des radionucléides dans les poissons de haute mer et de lagon, pêchés et consommés par les Polynésiens, sont mesurés régulièrement.
 Depuis septembre 2011, une attention particulière a été portée sur les poissons de haute mer pouvant véhiculer une contamination du Pacifique nord vers le Pacifique sud. Mais les résultats de ces prélèvements démontrent que les eaux polynésiennes ne présentent aucune trace de césium 134 et que les traces de césium 137 sont cohérentes avec les résultats obtenus les années antérieures (entre 0,34 et 0,85 Bq.kg-1 sec), «une valeur très inférieure aux niveaux maximaux admissibles pour les denrées alimentaires»

Pour les espèces lagonaires, les prélèvements sont restés focalisés sur les mérous qui sont de bons
intégrateurs du césium. «Le césium 137 peut encore être quantifié dans tous les poissons de lagon analysés, rarement dans les autres produits de lagon. Les concentrations dans les poissons, supérieures à celles mesurées dans les mollusques, s’expliquent par leur position plus élevée dans la chaîne trophique et par des phénomènes de rétention active du césium 137 dans les muscles de poissons».

Dans le milieu terrestre, les prélèvements ont été notamment réalisés dans des échantillons de lait entierprovenant du plateau de Taravao. «En 2012, les teneurs en césium 137 sont restées cohérentes avec les teneurs mesurées antérieurement à l’accident (…) comparables aux valeurs observées en Nouvelle-Zélande en 2011». Comme les années précédentes, la concentration en césium 137 dans le lait entier local en 2012, est toutefois légèrement supérieure à celles du lait UHT importé de métropole. Dans les autres produits alimentaires, «près de la moitié des analyses permettent encore de quantifier des traces en césium 137» notamment dans les viandes de bœuf et de porc de Tahiti. Néanmoins, «les phénomènes de dilution dans l’environnement rendent de plus en plus difficile la mesure de ce radionucléide dont la persistance, liée à sa période radioactive, est de plusieurs centaines d’années». La conclusion du rapport est très rassurante puisque les concentrations mesurées dans l’ensemble des denrées alimentaires sont très faibles par rapport aux niveaux maximaux admissibles de contamination radioactive pour les denrées alimentaires.

Mireille Loubet

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Des bornes pour mesurer la radioactivité

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La commission locale d’information de Flamanville veut installer des bornes pour informer sur la radioactivité. Et rassurer.

En avril, lors de leur déplacement près de la centrale de Fukushima, les membres de la Cli (Commission locale d’information), avaient été intrigués par la présence, dans la plupart des villes touchées par la catastrophe, de ces bornes de mesures de débit de doses. Au retour, l’idée avait germé d’installer ces bornes à proximité des sites nucléaires du Cotentin.

La fonction de ces bornes est de mesurer en permanence la radioactivité ambiante. Tout le monde peut ainsi connaître les chiffres en temps réel.

Facteur de stress

Mais quels chiffres ? C’est l’objet de la polémique entre écologistes et scientifiques. On sait que la radioactivité naturelle existe de façon plus où moins importante selon les régions, selon que vous soyez installés sur un socle granitique ou non. On sait aussi que les doses admises pour les travailleurs du nucléaire sont plus importantes que celles de la population en général.

Il faudra donc bien expliquer tout cela. Faut-il ajouter du stress au stress de vivre à proximité d’une installation nucléaire ?

Hier à Flamanville, les membres de la Cli ont répondu oui à l’unanimité. Ils ont voté une motion qui demande à l’État de se pencher sur le problème. Dans ce domaine très sensible du nucléaire, excès d’information vaut mieux que pas d’information du tout.

Où faut-il installer ces bornes ? Philippe Aucher, président de la communauté de communes des Pieux, trouve trop restrictif de les poser à proximité immédiate de la centrale de Flamanville. « En cas d’accident, je pense que la population serait avertie par d’autres moyens. » Son souhait serait donc que chaque commune qui le désire dans le Nord-Cotentin, voire dans le département de la Manche, puisse être équipée.

Simon Huffeteau, pour l’autorité de sûreté nucléaire, approuve : « Ces mesures existent déjà. Il ne faut pas se priver de renforcer le réseau de l’IRSN, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. »

Thierry DUBILLOT.

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Centrale du Bugey: reprise du chantier ICEDA, une association saisit la justice

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Le Préfet de l’Ain a autorisé le centre de traitement et de stockage de déchets radioactifs ICEDA sur le site de la centrale du Bugey. L’association SDN Bugey a donc déposé un recours auprès du Préfet, lui demandant de bien vouloir revoir son accord pour le permis de construire du centre de traitement, de stockage ICEDA ( installation de conditionnement et d’entreposage de déchets activés). L’association alerte dans un communiqué « sur les risques de pollution, d’explosion, sur le choix du lieu d’implantation au bord du Rhône, au dessus de la nappe qui alimente une grande partie de la région lyonnaise. De plus, ICEDA sera autorisé à rejeter des éléments radioactifs tritium et autres, en quantités très importantes. EDF n’a pas répondu -ou de manière très incomplète- aux exigences de l’Autorité environnementale concernant ICEDA, exigences qu’EDF devrait pourtant respecter , ces déchets radioactifs provenant de toute la France. Ils seraient découpés, puis conditionnés, et en partie stockés sur le site. »

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