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12 février, 2011

Le cap des 20 000 est franchi !

Classé dans : Edito — deedoff @ 14:19

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Le cap des 20 000 visiteurs est franchi !
Merci de l’intérêt que vous portez à ce blog.

Semaine 6

Classé dans : Top 3 de la semaine — deedoff @ 7:57

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Le top 3 des articles les plus visités est:

1- Les physiciens du CERN ont réussi à reproduire l’état de la matière tel qu’il existait peu après le Big Bang => A lire ici.

2- Santé et sous-traitance => A lire ici.

3- Examens médicaux: vers une baisse des niveaux de référence d’irradiation => A lire ici.

11 février, 2011

MYRRHA et la sûreté nucléaire : début de la préparation de l’autorisation

Classé dans : Info — deedoff @ 12:42

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L’Agence fédérale de Contrôle nucléaire (l’AFCN) effectue les préparatifs qui doivent permettre, dans le cadre de la réalisation du projet MYRRHA du SCK-CEN, de garantir la sûreté nucléaire de cette initiative pendant sa phase de création et d’exploitation. La protection de l’homme et de l’environnement contre les dangers des rayonnements ionisants est essentielle dans ce projet. L’AFCN souligne que les avis qu’elle rend lors de cette phase préparatoire ne doivent pas être considérés comme des positions définitives dans le cadre de la délivrance de l’autorisation finale. C’est au cours de cette phase qualifiée de ‘pre-licensing’ que l’AFCN doit définir les exigences spécifiques auxquelles devra satisfaire la future demande d’autorisation, tant sur le plan de son contenu que sur celui de sa forme. Ces exigences doivent permettre, dans une phase suivante, au SCK-CEN de déposer auprès des autorités compétentes, dont l’AFCN, des demandes d’autorisation correctement documentées.

Le projet MYRRHA du SCK-CEN a reçu en 2010 le feu vert du Conseil des Ministres belge. La mise en œuvre de la phase de conception et de préparation peut dès lors débuter. Le projet consiste à construire une installation multifonctionnelle qui doit notamment servir à la recherche sur le traitement des déchets nucléaires ou sur le comportement des matériaux destinés aux systèmes de fission et à la technologie de la fusion. 

Au cours de cette phase préparatoire, l’AFCN sera chargée, d’une part, d’analyser la justification, la faisabilité et l’approuvabilité de l’installation et, d’autre part, de formuler les avis nécessaires. En cas de besoin, l’AFCN peut promulguer de nouvelles directives ou formuler des propositions visant à amender la réglementation.  

En raison du caractère novateur et de la complexité du projet MYRRHA, l’AFCN a d’ores et déjà pris les initiatives préparatoires nécessaires pour mener sa mission à bien. Ainsi, l’AFCN et le SCK-CEN se sont déjà mis d’accord sur les thèmes qu’il convient d’aborder au cours de la phase de conception et de préparation, à savoir l’établissement de directives pour l’évaluation de la sûreté, l’identification des points critiques à considérer lors des études de sûreté, l’évaluation des aspects techniques en rapport avec la sûreté ou les modalités en matière d’échange international des connaissances et de l’information, le tout sans porter préjudice à l’indépendance de l’autorité de sûreté et de contrôle.
Dans le cadre de la mission spécifique dévolue au Conseil scientifique, l’AFCN ne manquera pas non plus de consulter ce dernier et de l’informer régulièrement sur les avancées réalisées et sur les résultats obtenus.

Source

10 février, 2011

EDF intéressé par des parts dans les mines d’Areva

Classé dans : Info — deedoff @ 6:35

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En prélude au prochain Conseil de politique nucléaire et selon Le Figaro, EDF envisagerait de prendre une participation de référence dans le pôle minier d’Areva, qui compte parmi les principaux producteurs mondiaux d’uranium.
Actuellement, EDF exploite les 19 centrales nucléaires françaises et leurs 58 réacteurs quand Areva, équipementier intégré de la filière nucléaire, se charge d’extraire, d’enrichir, de fournir puis de recycler le combustible (l’uranium), tout en fabriquant les composants majeurs des centrales. Le quotidien rappelle qu’actuellement, 40% du combustible de l’électricien nucléaire provient d’Areva.

En 2010 et pour la première fois, la Chine a consommé autant d’uranium qu’EDF, soit 15% du total mondial.
Afin de sécuriser ses approvisionnements, EDF pourrait prendre pied dans la branche minière d’Areva, valorisée aux environs de 3 milliards d’euros. Il pourrait recevoir une quote-part de la production de métal, à hauteur de sa participation au capital de l’exploitant minier.

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Bilan IRSN 2009 de la surveillance radiologique de l’environnement en France : vers une évolution de la stratégie de surveillance

Classé dans : Info — deedoff @ 6:20

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Des niveaux de radioactivité artificielle qui restent très faibles, dans la continuité des dernières années

D’une façon générale, les niveaux de radioactivité mesurés en 2009 en métropole dans le cadre de la surveillance assurée par l’Institut sont stables, dans la continuité des dernières années, et se situent à un très bas niveau, c’est-à-dire proches ou en-deçà des limites de détection des instruments de mesure utilisés.

Une évolution de la stratégie de surveillance radiologique

L’édition 2009 du bilan annuel de l’état radiologique de l’environnement français bénéficie des résultats des premières actions engagées par l’IRSN pour faire évoluer la surveillance qu’il exerce, consistant à définir et mettre en œuvre un programme de modernisation et de redéploiement de ses dispositifs de surveillance. Pour ce bilan, sont particulièrement concernés les chapitres consacrés aux constats radiologiques territoriaux et à la surveillance du littoral et des denrées.

Ainsi, le bilan radiologique 2009 fait le point sur 3 constats radiologiques territoriaux : Le Val de Loire, le Sud-Ouest et la Vallée du Rhône. L’objectif de ces constats est d’établir, sur plusieurs départements, un référentiel actualisé des niveaux de radioactivité dans divers compartiments de l’environnement, en particulier dans les productions locales emblématiques du territoire concerné ou à forte valeur ajoutée. Chaque constat comporte plusieurs campagnes de prélèvements (de l’ordre de 100 à 200 prélèvements) et nécessite, selon la complexité du territoire concerné, de trois à quatre ans entre son démarrage et sa restitution finale. [Lire la suite]

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9 février, 2011

Uranium à Cadarache : plusieurs associations et des particuliers ont saisi le Conseil d’Etat

Classé dans : Info — deedoff @ 22:59

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Depuis juin 2010, le Collectif Anti-nucléaire 13 a interpellé l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) afin d’obtenir des informations sur l’avancement du démantèlement de l’ATPu (Atelier technologique de plutonium) du CEA de Cadarache, ainsi que sur les quantités exactes de plutonium qui y seraient détenues.

Une demande d’annulation du décret autorisant le démantèlement d’un atelier
Estimant que la dernière réponse en date de décembre 2010 n’apporte aucune information précise, le Collectif Anti-nucléaire 13, les Amis de la Terre et des particuliers ont saisi le Conseil d’Etat pour demander l’annulation et la suspension du décret ayant autorisé le démantèlement de l’ATPu.

Les plaignants estiment que « les incertitudes inacceptables quant aux stocks de plutonium (les premiers écarts de stock significatifs ont été déclarés en octobre 2009) révèlent l’insuffisance des informations contenues dans l’enquête publique et son étude de dangers, soumises au public en 2008. » Toute la procédure de démantèlement, de maîtrise des risques, et les conditions de stockage ultérieur découlent en effet de l’état des lieux initial tel que présenté dans ces documents, soulignent les anti-nucléaires.

Incertitudes sur les stocks de plutonium
L’ATPu avait pour fonction de fabriquer manuellement dans des BAG (boîtes à gants) du combustible MOX (Mélange d’OXydes) à partir de poudres d’oxyde d’uranium et de plutonium. En juillet 2003, la production s’arrête enfin, la fermeture étant demandée depuis 1995 pour non-conformité aux normes parasismiques. Le démantèlement est autorisé par décret en mars 2009.

Mais six mois plus tard, début octobre 2009, le CEA déclare un écart de masse de plutonium estimé à 39 kilos depuis le début du démantèlement (8,7 kilos sur une seule BAG, alors qu’il y a plus de 300 unités à démanteler). L’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) estime à l’époque que « cet évènement conduit à mettre en cause de manière importante les données de base retenues dans l’analyse de sûreté du démantèlement ».

Plutonium : des risques qui augmentent en fonction de la masse
Pourquoi s’inquiéter des quantités de plutonium présentes à Cadarache ? Parce que, selon la masse de plutonium en présence (criticité), il existe un risque de déclenchement d’une réaction en chaîne de fission incontrôlée pouvant déboucher sur une explosion et, en tout état de cause, sur des dégagements radioactifs très importants.

A la suite de l’incident d’octobre 2009, l’IRSN a émis une recommandation : « Les opérations de démantèlement devraient être restreintes aux postes pour lesquels la nouvelle estimation de la masse […] est suffisamment faible pour écarter les risques de criticité (une valeur de 200 grammes pourrait être retenue). »

Le plutonium présente aussi en soi une radio-toxicité très élevée. On estime qu’une quantité de l’ordre de la dizaine de milligrammes provoque le décès d’une personne ayant inhalé en une seule fois des oxydes de plutonium.

Gestion des stocks de plutonium au doigt mouillé ?
Isabelle Taitt, du Collectif Anti-nucléaire 13, dénonce les incertitudes sur les quantités exactes de plutonium présentes à Cadarache : « Aujourd’hui, est-il envisageable, possible, croyable, que l’on découvre des écarts de l’ordre de centaines de kilos ? Voilà les informations que nous tentons de mettre en lumière en demandant l’annulation et la suspension du décret de démantèlement de l’ATPu. »

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7 février, 2011

Le transport de générateurs de vapeur radioactifs sur le Saint-Laurent inquiète

Classé dans : Info — deedoff @ 22:27

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(Québec) Bientôt sur un navire près de chez vous: 16 vieux générateurs de vapeur radioactifs de la taille d’un autobus scolaire qui vogueront entre Owen Sound en Ontario et Studsvik en Suède. Inquiétant? Selon la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN), non. Mais un accident est vite arrivé, répondent plusieurs associations, qui craignent que la décision n’ouvre la porte au transit des déchets nucléaires sur la voie maritime.

Ces immenses tubes servent à générer la vapeur qui fera tourner les turbines pour produire de l’électricité. Au fil des années, ils finissent par se contaminer. En avril 2010, Bruce Power a demandé à la CCSN l’autorisation de transporter ses 16 générateurs contaminés et rouillés vers un ferrailleur suédois. Ce dernier, situé près de Stockholm, en prélèvera le fer récupérable pour ensuite retourner à l’expéditeur les déchets radioactifs concentrés dans des barils, par bateau jusqu’à Halifax, et par voie terrestre jusqu’en Ontario.

Pas de problème, a conclu le CCSN au terme d’audiences publiques où une centaine d’intervenants ont pu s’exprimer, l’automne dernier. La Commission a estimé que «le risque pour la santé et la sécurité du public et pour l’environnement [...] est négligeable». Dans le communiqué, on ajoute que «Bruce Power est compétente pour exercer les activités qui seront autorisées [... et qu'elle] prendra les mesures voulues pour protéger l’environnement, préserver la santé et la sécurité des personnes, maintenir la sécurité nationale et mettre en oeuvre les obligations internationales du Canada».

La décision et l’attitude de la Commission ont été maintes fois déplorées par des dizaines de villes, de communautés autochtones, d’États et de MRC québécois, ontariens et américains bordant la voie maritime du Saint-Laurant et des Grands Lacs, qui craignent les risques de contamination des sources d’eau potable en cas d’accident. Et Québec ne fait pas exception.

L’attaché de presse du maire Régis Labeaume, Paul-Christian Nolin, critique sévèrement la façon de faire de la CCSN, qui a annoncé sa décision vendredi après-midi. «C’est tout à fait cavalier et quasiment inacceptable», tranche-t-il. «On dépasse de loin les limites internationales de radioactivité sur un seul navire, on manque d’information, et on a sous-évalué les risques environnementaux», ajoute M. Nolin. La Ville de Québec a adhéré à la coa-lition de villes québécoises qui s’opposent au projet, sous l’égide de Sortons le Québec du nucléaire, et fait aussi partie de l’Alliance des villes des Grands Lacs et du Saint-Laurent, qui a récemment exprimé sa préoccupation au sujet du transport des déchets radioactifs sur la voie maritime. Environ 20 millions de personnes vivent autour de l’axe, et 40 millions s’y abreuvent. La Ville ne «se contentera pas de la réponse qui a été donnée» et devrait en saisir l’Alliance au cours des prochains jours.

Fossé entre les pouvoirs
De son côté, Christian Simard, directeur général de Nature Québec, qui fait partie du regroupement Sortons le Québec du nucléaire, regrette le fossé entre ceux qui prennent les décisions et ceux qui les subissent. «Il demeure que c’est moralement inacceptable que ça se décide à ce niveau-là, quand c’est les communautés locales qui prennent le risque.»

Il est aussi d’avis que les risques ont été sous-estimés. «Ça dépasse les normes de 6 à 50 fois le maximum de radioactivité permise. Et de dire que le risque est négligeable, de dire que c’est impossible qu’il y ait des accidents, c’est un acte de foi.»

Ce que les maires et les organismes redoutent par-dessus tout, c’est la porte que pourrait ouvrir cette dérogation consentie à Bruce Power. «Est-ce que le Saint-Laurent va être la voie de passage de l’ensemble des déchets nucléaires de l’Amérique du Nord? C’est une question qu’on doit se poser. Mais je crains la réponse. Comment pourra-t-on dire non après avoir accordé cet arrangement?» s’inquiète M. Simard.

Fort d’un doctorat en physique nucléaire de l’Université Yale, Michel Duguay, qui fait partie du même organisme que M. Simard, craint aussi qu’on établisse un précédent, sachant qu’il se trouve actuellement aux États-Unis 103 réacteurs nucléaires en fin de vie.

Selon lui, Bruce Power devrait tout simplement entreposer ses déchets comme elle avait prévu le faire, une solution, toutefois, qui est beaucoup plus coûteuse.

Plus cher, mais moins risqué. «Une collision de bateau, ça peut arriver n’importe quand», insiste-t-il, ajoutant que le Canada n’est pas non plus à l’abri des attaques terroristes.

Risque ou pas, le président de la Corporation des pilotes du Bas-Saint-Laurent, Daniel Ouimet, ne disait pas craindre de devoir piloter un des navires qui transportent ces déchets radioactifs. Ce sont les pilotes de cette corporation qui seront à la barre des bateaux quand ils franchiront la distance qui sépare Québec et Les Escoumins, sur le fleuve Saint-Laurent. «Pour moi, c’est comme si nous devions un jour piloter les bateaux qui pourraient se rendre au port méthanier de Rabaska, à Lévis. Nous aurons le devoir de faire naviguer ces bateaux dans le fleuve et c’est ce que nous allons faire. Pour moi, ce sera la même job que si je pilotais n’importe quel autre navire.»

Pierre-Olivier Fortin
Avec la collaboration de Matthieu Boivin

Source

5 février, 2011

Semaine 5

Classé dans : Top 3 de la semaine — deedoff @ 14:30

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Le top 3 des articles les plus visités est:

1- Myhrra : Le « couteau suisse » du nucléaire belge => A lire ici.

2- Les physiciens du CERN ont réussi à reproduire l’état de la matière tel qu’il existait peu après le Big Bang => A lire ici.

3- 6 personnes irradiées par une fuite de Cobalt 60 à la fonderie d’acier Feursmétal => A lire ici.

3 février, 2011

Pargny-sur-Saulx / Radioactivité sur le site d’Orflam La dépollution prévue pour la fin 2012

Classé dans : Info — deedoff @ 20:42

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Fin 2012, les travaux de dépollution du site Orflam-Plast et de ses environs seront achevés. C’est la date qui a été annoncée en sous-préfecture de Vitry-le-François lors de la commission locale d’information concernant le site. Rappelons-le, l’usine de pierres à briquets de Pargny-sur-Saulx, polluée par des déchets radioactifs provenant du thorium, élément de fabrication de la pierre à briquet, doit être détruite. L’étang de la Grèvière doit lui aussi être assaini car lui aussi pollué par des dépôts de déchets radioactifs, tout comme la peupleraie et le terrain d’un particulier mitoyen (lire toutes nos éditions précédentes à ce sujet).

7 millions d’euros
Depuis 2008, l’État est au chevet d’Orflam. Et jusqu’à présent, 7 millions d’euros ont été dépensés pour procéder à la dépollution du site.
Aujourd’hui, il reste à évacuer tous les containers de déchets à teneur radioactive élevée vers des sites d’enfouissement, démolir entièrement les bâtiments, trier les gravats générés en deux parties, déchets faiblement et hautement radioactifs.
Il reste aussi à réaliser la zone de confinement en sous-sol des déchets faiblement radioactifs et donc à préparer ses sous-sols constitués notamment d’argile. Il faudra donc adapter le sous-sol avec cette arrivée de déchets mais aussi gérer l’arrivée des matériaux nécessaires pour élaborer ce sous-sol.
L’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) portera aussi cette année toute son attention sur le devenir du terrain privé mitoyen à la peupleraie pollué lui aussi.

Ouvrages programmés
Une stratégie devra être pensée avec le propriétaire. Selon les résultats des mesures réalisées sur les sols – ils devraient être connus pour mars -, plusieurs solutions s’offriront à l’Andra et au propriétaire : déménagement ou excavation des déchets.
Les ouvrages hydrauliques de la Saulx seront réhabilités avant la fin 2012 pour un montant de 900 000 euros financés par le fonds du Grenelle et l’agence de l’eau Seine-Normandie. Ils seront réalisés en parallèle de la démolition de l’usine. Néanmoins cette réhabilitation restera suspendue tant que le financement de l’entretien de ces ouvrages n’est pas dévolu.
La maison de l’ancien chimiste sur le site devra également être dépolluée. L’Andra y a en effet noté la présence de bois contaminés et des anomalies au sol qui nécessitent de nouvelles mesures. Une proposition sera réalisée par l’Andra ces prochains mois.

Qui va surveiller ensuite ?
Enfin, l’Andra devra définir les servitudes du site à surveiller et les actions de surveillance à mener après travaux. Toutes ces étapes seront présentées à la Cnar (commission nationale des aides dans le domaine radioactif) en mars.
Au cours de cette réunion, le maire de Pargny-sur-Saulx s’est interrogé sur la sécurité du stationnement prolongé de caravanes près de l’étang pour les concours de pêche. Il lui a été répondu que le danger ne résidait pas en surface mais bien dans l’excavation des terres. Le stationnement peut donc se faire sans crainte.

En ce qui concerne l’élaboration du Plan local d’urbanisme de Pargny-sur-Saulx, des questions se posent encore sur certaines parcelles au regard de la pollution. L’Andra, en la personne de Gérard Ossena, ingénieur, a répondu que les berges de la Saulx ont subi des travaux de décontamination en 1997 toujours valables aujourd’hui. Le sous-préfet Raymond Floc’h, a, de son côté, programmé une réunion en février sur le PLU afin de répondre aux questions des collectivités à ce sujet.
A.-S. C.

Source

Contamination à la centrale de Cattenom

Classé dans : Info,Mise à jour — deedoff @ 3:25

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Depuis la mi-janvier, l’unité de production n°3 de la centrale de Cattenom est en arrêt programmé pour réaliser un important programme de maintenance et de contrôle.

Lors des contrôles systématiques effectués en sortie de zone nucléaire, des traces de contamination interne ont été détectées sur un salarié d’une entreprise extérieure. Il a été accompagné au service médical du site pour procéder aux examens, qui ont confirmé une trace de contamination interne, du cobalt 60, un isotope radioactif. L’intervenant sera suivi par le service médical jusqu’à élimination naturelle de la contamination. La valeur précise de cette dernière sera obtenue au retour des résultats des prélèvements.

Dans tous les cas, le niveau d’exposition interne restera inférieur au 1/20 e de la limite réglementaire annuelle, fixée à 20 mSv pour les intervenants en zone nucléaire. Le sievert (Sv) estime l’effet du rayonnement sur l’homme. Les expositions s’expriment généralement en mSv. L’exposition moyenne annuelle naturelle d’un individu est de 2,4 mSv.

Le salarié démontait un échafaudage dans le bâtiment réacteur de l’unité de production n° 3. Par ailleurs, conformément aux procédures habituelles, une analyse est en cours afin d’identifier la cause de la contamination.

L’Autorité de sûreté nucléaire et les pouvoirs publics ont été informés de l’événement.

Source

Mise à Jour

POUSSIÈRE RADIOACTIVE ÉVACUÉE
Poussière radioactive évacuée
Il n’y a plus de traces de contamination chez l’agent qui avait ingéré une poussière radioactive dans le bâtiment réacteur n° 3 de la centrale nucléaire de Cattenom (lire RL d’hier). Il s’agit d’une contamination au cobalt 60 survenue au cours du démontage d’un échafaudage.

Hier, le service médical a fait savoir que l’homme, âgé de 35 ans, salarié d’une société extérieure, a évacué naturellement la contamination. Un prélèvement a été effectué pour déterminer le niveau de classification de la dose, dans le cadre du suivi dosimétrique de l’employé. Le résultat est attendu d’ici à trente jours. C’est le premier cas de contamination survenu depuis l’arrêt de l’unité n° 3, le 15 janvier, en raison d’un important programme de maintenance et de contrôle. 500 personnes pénètrent chaque jour dans le bâtiment réacteur.

Le syndicat FO s’est saisi de l’incident pour déplorer l’absence de consultation du CHSCT. Relevant quatre incidents, il dénonce que « la direction veut gérer en catimini tout en invitant les victimes à ne pas se mettre en arrêt de travail. »

Source

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