Nucléaire Radioprotection et Internet

  • Accueil
  • > Archives pour janvier 2011

5 janvier, 2011

Olkiluoto 3 : les équipements internes sont arrivés

Classé dans : Info — deedoff @ 20:22

internes.jpg

Les équipements internes de la cuve du réacteur d’Olkiluoto 3, fabriqués sous la responsabilité de l’usine Areva Chalon/St-Marcel, sont arrivés en Finlande, le 21 décembre 2010, a annoncé Areva dans un communiqué.
Ce périple de 26 jours s’est effectué via la République Tchèque, l’Allemagne et la mer Baltique.

Composants clés du circuit primaire, les équipements internes de cuve constitués de trois sous-ensembles de près de 100 tonnes chacun (l’enveloppe de cœur, le réflecteur lourd, les internes supérieurs) seront introduits et assemblés successivement dans la cuve du réacteur en début de cette année.

La fabrication de cette tête de série a été confiée à SKODA (République Tchèque)réputé notamment pour son savoir-faire dans l’usinage de composant de grandes dimensions. Les équipements internes sont des pièces mécaniques particulièrement délicates à réaliser en raison de la précision requise lors de l’usinage, précision qui s’exprime en dixième de millimètre et fraction de degré sur des dimensions de plusieurs mètres.

« Cette première fabrication est un succès pour les équipes d’Areva St-Marcel et de SKODA ! Elle a permis à l’usine de développer de nouvelles compétences en ingénierie de fabrication et de nouveaux procédés, comme les traitements de surface et les contrôles dimensionnels 3D » a souligné Didier Desruelles, Chef de Projet à l’usine de Chalon/St-Marcel.

Source

4 janvier, 2011

Nouvelle pub Areva

Classé dans : Info,Mise à jour — deedoff @ 20:05

Image de prévisualisation YouTube

 

MAKING-OF spot pub AREVA l’épopée de l’énergie

http://www.dailymotion.com/video/xgene1

Les maths au service du nucléaire

Classé dans : Info — deedoff @ 18:17

modlisation.jpg

Le CEA et le CNRS ont inauguré un nouveau laboratoire. Il sera consacré à la recherche en modélisation et en simulation numérique pour le nucléaire.

Il s’appelle Manon, pour « Modélisation et analyse numérique orientées pour l’énergie nucléaire ». Le nouveau laboratoire commun du CNRS et du CEA a été inauguré fin 2010. Il portera sur la recherche en mathématiques et en simulation numérique pour l’industrie nucléaire civile.

Cinq thématiques

Cette collaboration vise à améliorer les méthodes et outils simulant le fonctionnement des centrales nucléaires. Elle portera sur les thématiques suivantes :

la mécanique des fluides multiphasiques ;
la modélisation multi-échelles et multi-physiques dans les réacteurs nucléaires ;
les méthodes numériques spécifiques pour la neutronique ;
les méthodes numériques pour le calcul haute performance;
la prise en compte des aléas dans les modèles physiques.
Le laboratoire est créé pour une période de quatre ans renouvelable.

Thomas Blosseville

Source

L’erreur humaine première responsable des incidents nucléaires en 2009

Classé dans : Info,Mise à jour — deedoff @ 18:07

00012274510.jpg

Gestes erronés, confusions de matériels, oublis ou transgressions des règles, mauvais diagnostic: le « facteur humain » reste de loin le premier responsable des incidents recensés en 2009 dans les centrales nucléaires françaises, en constante augmentation.

« L’année 2009 a montré à nouveau, malgré les efforts de prévention réalisés, une très forte prépondérance du +facteur humain+ (85%) à l’origine des incidents significatifs, la plupart sans conséquences notables », constate Jacques Repussard, directeur général de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), dans un rapport publié mardi.

L’IRSN, qui a une nouvelle fois passé au crible le parc nucléaire français, soit 58 réacteurs – tous exploités par EDF – a recensé 713 « événements significatifs pour la sûreté » (EES). Une hausse de 14% par rapport à 2008 et une augmentation quasi constante depuis 2005.

Pour expliquer ces erreurs humaines croissantes, l’IRSN cite notamment la complexification des procédures mais aussi « la recherche de productivité » qui « conduit à de fortes tensions sur les activités pendant les arrêts de réacteurs ».

Périodiquement, en général tous les 12 à 18 mois, les réacteurs doivent être arrêtés afin de renouveler une partie du combustible nucléaire. La durée de ces arrêts, qui sont aussi l’occasion de vérifier ou d’entretenir le matériel, est comprise entre un et trois mois.

Pendant ce temps, le réacteur ne produit pas d’électricité et représente une perte économique sèche pour son propriétaire. Autant de raisons pour l’exploitant de réduire au minimum les temps d’arrêt, avec toute la pression que cela peut impliquer pour les salariés chargés des opérations.

Les statistiques réalisées par l’IRSN sont à ce titre éloquentes: les EES pendant les arrêts représentent à eux seuls 45% du total recensé en 2009, alors qu’un réacteur est en arrêt pour rechargement en moyenne environ 10% de l’année.

Une tendance similaire pour les opérations de maintenance, qui ont représenté en 2009 près de 30% des EES survenus sur le parc nucléaire français et qui sont « essentiellement d’origine humaine ou organisationnelle », souligne l’IRSN.

Au total, 95 des EES ont été classés au niveau 1 de l’échelle internationale INES (7 niveaux au total), contre 72 en 2008 et 55 en 2007.

Le seul incident classé au niveau 2 n’est pas lié à une intervention humaine mais à un phénomène naturel: l’obstruction soudaine par des végétaux charriés par le Rhône de la station de pompage chargée de refroidir le réacteur n°4 de la centrale de Cruas (Ardèche).

Un incident qui a privé durant dix heures ce réacteur de sa source de refroidissement principale et qui aurait pu être lourd de conséquences.

D’où « l’importance de ne jamais sous-évaluer les risques associés aux agressions naturelles », insiste Jacques Repussard.

EDF

Source

Voir aussi le rapport de l’IRSN => ici

1 janvier, 2011

Nouveau dispositif pour accélérer le nettoyage des sites nucléaires contaminés

Classé dans : Info — deedoff @ 10:41

grillecompteur.jpg

Nettoyage de sites de contamination radioactive est appelée à devenir plus rapide, plus précis et moins coûteux, grâce à l’Oregon State University chercheurs qui ont inventé un nouveau type de détection de rayonnement et un dispositif de mesure.

Un brevet a été délivré sur ce nouveau type de spectromètre de rayonnement, et la première production de dispositifs va bientôt commencer.

L’avance a également conduit à la création d’une entreprise dérivée Corvallis base, Avicenne Instruments, basé sur la recherche OSU. Le marché de ces instruments peut être finalement mondiale, et beaucoup d’entre eux pourraient être construits, indiquent les chercheurs.

«Contrairement aux autres détecteurs, ce spectromètre est plus efficace, et capable de mesurer et quantifier les rayons gamma et bêta dans le même temps, » a déclaré David Hamby, un professeur de physique OSU santé.

«Avant ces deux différents types de détecteurs et des tests chimiques ont été nécessaires dans un processus de longue haleine.

« Ce système sera en mesure de fournir des résultats précis en 15 minutes qui, auparavant, aurait pu prendre une demi-journée. Cela permet d’économiser des mesures, temps et d’argent», a déclaré Hamby.

Le spectromètre, développé plus de 10 ans par Hamby et Abi Farsoni, professeur adjoint à l’École de génie, peut rapidement dire le type et la quantité de radionucléides qui sont présents dans quelque chose comme un échantillon de sol-contaminants tels que le césium 137 ou strontium 90 – qui ont été produites à partir de l’exploitation des réacteurs.

Il peut également établir une distinction entre les rayons gamma et particules bêta, qui est nécessaire pour déterminer le niveau de contamination.

«Le nettoyage de la contamination radioactive est quelque chose que nous pouvons faire, mais le processus est coûteux, et souvent la question lorsque l’on travaille dans le domaine est de savoir comment nettoyer est assez propre.

«À un moment donné le niveau restant de la radioactivité n’est pas un sujet de préoccupation. Nous avons donc besoin de la capacité de faire des tests fréquents et précis pour protéger l’environnement tout en maîtrisant les coûts », a déclaré Hamby. (ANI)

Source d’origine
Source traduite

Astrid promet des lendemains qui chantent

Classé dans : Info — deedoff @ 9:33

astridmarcoule.jpg

Bien sûr, le titre nous vaudra la foudre des antinucléaires. L’idée n’est pas ici de faire ou de refaire ce débat, aussi passionné que passionnant.

Restons-en donc à la simple donnée économique. D’ailleurs, les élus et décideurs du Gard rhodanien ont applaudi des deux mains l’annonce faite par le commissariat à l’énergie atomique (CEA) le 31 mars 2010, sur le choix du site qui accueillera le prototype du réacteur nucléaire de quatrième génération. « Ce sera Marcoule », a lâché, de façon très sibylline, le directeur de l’énergie nucléaire du CEA, Christophe Behar.

Il n’y a rien de définitif. La décision finale incombera au pouvoir en place en 2012. L’État devra valider ses choix en matière de politique énergétique pour les quelques décennies à venir. S’il décide de poursuivre dans le domaine du nucléaire, ce qui paraît être une évidence pour beaucoup de spécialistes, alors, il faudra imaginer une nouvelle génération de réacteur. C’est-à-dire Astrid, doux nom qui entoure ce projet, mais qui cache en fait un acronyme compliqué.

L’État a déjà consacré une enveloppe de 650 M – issue du grand emprunt – à la recherche. Areva et le CEA ont ensuite annoncé, en novembre, la signature d’un accord pour les premières études de conception du prototype. Le spécialiste du nucléaire et le CEA ont alors précisé « que cette phase permettrait au gouvernement français de lancer ou non la construction de ce démonstrateur, pour lequel une décision politique est attendue en 2012 ».

Les choses semblent donc bien engagées. Et à l’heure où le site gardois de Marcoule connaît une petite mort, avec le démantèlement de nombre de ses installations qui ont fait sa renommée – bientôt Phénix, précurseur… d’Astrid -, le choix de faire naître ici, le nucléaire de demain, ne peut que permettre d’envisager l’avenir avec sérénité. À partir de 2017, date à laquelle le prototype doit être construit, puis dans les années suivantes pour le faire fonctionner, les besoins en emploi seraient nombreux. Et on ne parle pas des retombées sur les autres activités, ou les infrastructures qu’il faudra mettre en place. Une bonne nouvelle pour le Gard rhodanien. Au moins sur le plan économique…
L. T.

Source

123456

CAHS-AVALANCHES |
O_liv™ |
Le blog de l'inkorrect(e) |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 1referencement
| cancambou97218
| sajestema