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15 janvier, 2011

Semaine 2

Classé dans : Top 3 de la semaine — deedoff @ 8:48

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Le top 3 des articles les plus visités est:

1- Les physiciens du CERN ont réussi à reproduire l’état de la matière tel qu’il existait peu après le Big Bang => A lire ici.

2- Thyroïde : trop d’ablations injustifiées => A lire ici.

3- Un métier peu connu : technicien en radioprotection => A lire ici.

Filière nucléaire: des « décisions importantes » au 1er semestre

Classé dans : Info — deedoff @ 8:26

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Le ministre de l’Energie Eric Besson a affirmé vendredi que « des décisions importantes », définissant le rôle des acteurs de la filière nucléaire française, seraient prises dans les six mois à venir.

« Des décisions importantes seront prises au cours du premier semestre 2011″ concernant « l’équipe de France du nucléaire, qui doit s’imposer sur le marché mondial », a annoncé M. Besson, au cours d’une cérémonie de voeux à la presse.

Il a précisé qu’un conseil de politique nucléaire serait convoqué par le Président de la République au cours du premier trimestre pour « acter le rôle des acteurs de la filière nucléaire » et « faire le point » sur le partenariat stratégique en cours de discussion entre EDF et le groupe nucléaire Areva.

M. Besson a refusé de s’exprimer sur les divergences de vues opposant la patronne d’Areva, Anne Lauvergeon, et le PDG d’EDF Henri Proglio.

« Je ne suis pas en train de vous dire que la filière nucléaire, c’est le monde des Bisounours, mais ces questions de personnes sont surinterprétées », a-t-il affirmé.

Quant à la loi sur la Nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome), qui va obliger EDF à céder jusqu’à un quart de sa production nucléaire à ses concurrents, elle devrait être opérationnelle « cet été ou au plus tard à la rentrée », a indiqué M. Besson.

« Les décrets devraient être publiés avant la fin du premier trimestre », a-t-il estimé.

Puis, le prix de gros auquel EDF vendra son électricité à ses concurrents (GDF Suez, Poweo, Direct Energie, etc) « devrait être fixé par arrêté (ministériel) dans le mois ou le mois et demi qui suivra », a-t-il ajouté.

La décision concernant ce prix, qui fait l’objet de passes d’armes entre EDF et ses concurrents, « sera prise par le Président de la République. Elle est cruciale pour les différents acteurs du monde de l’énergie », a précisé le ministre.

Enfin, la nouvelle Commission de régulation de l’énergie (CRE) sera installée avant le 8 février, soit deux mois après la promulgation de la loi Nome, a-t-il ajouté.

Source

14 janvier, 2011

Nos centrales nucléaires ont-elles une date limite ?

Classé dans : Info — deedoff @ 6:48

Peut-on prolonger la durée de vie des centrales nucléaires de plusieurs dizaines d’années, à partir de quel âge deviennent-elles dangereuses ?

Emission de Lyon Capitale du 10 janvier 2011 :

Avec : 
- Pierre Bérat, directeur d’études région Rhône-Alpes 
- Xavier Rabilloud, Réseau « Sortir du nucléaire » 
- Jean Gunther, Association des Ecologistes pour le Nucléaire (AEPN) 
- Guillaume Lamy, journaliste à Lyon Capitale

 

http://www.dailymotion.com/video/xg8hpm

Source

13 janvier, 2011

Le petit chaperon rouge

Classé dans : Info — deedoff @ 6:15

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Il y a quelques mois de ça , un salarié (le petit chaperon rouge ) de la société Endel GDF Suez se retrouve contaminé interne par des poussières ionisantes sur la centrale nucléaire de Paluel en Normandie .
Le grand méchant loup (sa société) le punissait d’un avertissement pour non respect des consignes, en quelques sortes, il ne savait pas travailler proprement ! Facile, non ?

Oui, mais notre petit chaperon rouge, répondit dans un courrier et se targua de responsabiliser le vrai coupable, à savoir son donneur d’ordre EDF et sa boite sous-traitante afin que lui soit retirer cette double peine, en plus de sa contamination interne qu’était l’avertissement.

Notre petit chaperon rouge décida lui-même de déclarer cette contamination interne en accident de travail à la CPAM suite au refus du méchant loup de le faire.
La CPAM le suivra et lui donnera un suivi médical à vie.(yes)
Le grand méchant loup, lui, prétexte que pour avoir fait une déclaration d’accident du travail à la CPAM, il doit y avoir une lésion. Heu Heu ! Des poussières ionisantes ingérés , ne peuvent malheureusement que créer des lésions !!!

L’inspection du travail de son département est saisie de cette affaire pour non-déclaration d’accident du travail et dresse un procès verbal contre le grand méchant loup.(yes)

Le petit chaperon rouge, avertit dès lors, les autres camarades petits chaperons rouges, victimes eux aussi de contamination interne et décide de se porter partie civile.(respect)

L’histoire pourrait s’arrêter là, mais la justice ne l’entendit pas de la même façon et décide de convoquer le grand méchant loup et les petits chaperons rouges le : 20 JANVIER 2011 A 9 HEURES AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE ROUEN 34 RUE AUX JUIFS.

La morale de l’histoire:
Les petits chaperons rouges ont maintenant un appétit de loup.
Face à ce mépris et arrogance des 2 Direction, ils ont de plus en plus faim.

Nous comptons sur la présence d’un maximum d’autres petits chaperon rouge à cette audience publique pour qu’enfin le petit chaperon rouge ne soit plus bafoué !!!!

Si nous gagnons, nous franchirons un vrai cap vers la reconnaissance d’accident du travail de toutes contaminations internes par poussières ionisantes dans l’industrie du nucléaire et un grand pas vers un suivi médical à vie.

Nous sommes exposés aux substances classées Cancérigènes, Mutagènes, Reprotoxiques et autres…nous pourrions enfin avoir connaissance des divers responsables de nos maladies.

Pour nous salariés de la sous-traitance, c’est inouï d’asseoir ces loups du lobbying nucléaire aux cotés de simple voleur de mobylette.

Nous comptons sur votre présence à cette audience .Faites passer l’info
Nous verrons dans les prochains jour nos avocats afin de constituer des parties civiles pour celles et ceux d’entre vous qui souhaiteraient retrouver un petit peu de leur dignité.

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12 janvier, 2011

Dépollution d’Orflam – Des tests de radioactivité sous haute surveillance

Classé dans : Info,Mise à jour — deedoff @ 20:27

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VITRY-LE-FRANCOIS (Marne). Gilets pare-balles, quelque six gendarmes dont le commandant Martin, mais aussi le sous-préfet Raymond Floc’h, son secrétaire Laurent Zakrzewsky… Habituellement, lorsque l’Andra (l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) et l’IRSN (L’institut de radioprotection et de sécurité nucléaire) cherchent à connaître la teneur en radioactivité des terrains situés autour du site d’Orflam, il suffit pour eux de s’y rendre, de s’équiper et de réaliser leur test. Mais hier matin, l’intervention sur le terrain privé était d’un autre registre. En litige depuis fin 2008 avec la municipalité, le propriétaire n’avait, depuis, souhaité que l’Andra ne se rende sur son terrain. Son altercation avec le maire de Pargny-sur-Saulx n’ayant guère arrangé les choses (lire nos éditions précédentes).

Deux ans de négociation
Malgré deux ans de négociation par courrier et de tentative de prise de contact de la part de la sous-préfecture, son avis n’avait en rien changé. Il campait sur ses positions coûte que coûte. Et pourtant, les premiers relevés aux limites de son terrain avaient montré une présence de produits radioactifs. D’ailleurs, il lui est interdit depuis de se rendre sur son terrain, et de manger les fruits des arbres fruitiers qu’il avait plantés sur cette zone.
Or, l’Andra, avec l’Irsn, est en pleine dépollution du site Orflam et de ses environs. Il restait donc impensable que tout soit décontaminé sauf ce morceau de terrain.
Et pour l’intérêt général, et pour l’intérêt particulier du propriétaire. « Notre volonté reste de nettoyer cette zone. Il restait hors de question que l’on nettoie la peupleraie et laisser ce terrain ou encore de revenir quatre ans après », insistait en sous-préfecture lundi Raymond Floc’h. C’est que le budget versé pour cette décontamination s’élève depuis 1997 à 7 millions d’euros.
Une telle somme ne peut être dépensée « Et surtout il faut profiter de la présence de l’Andra pour dépolluer cette zone. Elle permet d’évacuer les déchets ramassés. Seul, un particulier ne peut le faire ou alors pour des sommes faramineuses. »

Un taux faible
Après de multiples tentatives de dialogue, et après avoir pris un arrêté leur permettant de se rendre sur son terrain sans son autorisation, l’État, par l’intermédiaire de la sous-préfecture, a donc permis à l’Andra et l’Irsn d’effectuer leur travail de relevage et de prélèvement. Une mission qui s’est réalisée sous haute protection, le propriétaire ne souhaitant pas au départ de laisser entrer qui que ce soit sur son terrain.
Après deux heures de négociation, le travail a pu néanmoins se faire. Et finalement en toute sérénité. Munis d’un sac à dos doté d’un matériel de relevage équipé d’un GPS, trois agents ont procédé au contrôle radiologique des terres à cinquante centimètres du sol.
Ils ont ensuite procédé à des carottages à cinquante centimètres de profondeur. Un camion laboratoire analysait sur place ensuite ces prélèvements. Des tests ont également été réalisés autour du terrain privé.

Des données faussées
Les résultats sont tombés en fin de journée. Les points radioactifs en surface n’excèdent pas 0,3 microsiver par heure, sachant que le seuil naturel est de 0,1 et que les taux relevés à l’étang et à la peupleraie eux s’élevaient à 100… Les terres prélevées elles présentent un taux sensiblement le même à la surface.
Ce qui ne veut pas dire que le terrain du propriétaire n’est pas contaminé. En effet, juste à côté, le taux passe tout de même à 2 microsivers par heure.
Et surtout le propriétaire a précisé avoir ajouté plus d’un mètre cinquante de terre quand il a acheté ce terrain à la municipalité, histoire de tout remettre à niveau.
Ce qui n’est pas sans fausser les résultats aujourd’hui, ni poser des problèmes pour résoudre cette contamination au thorium.

Anne-Sophie COURSIER

Source

Inquiet et écœuré
Quand nous l’avions rencontré en novembre 2008, le propriétaire du terrain privé était écœuré mais aussi inquiet. Écœuré car personne ne lui avait dit au moment de la vente que son terrain était contaminé.
Pour plusieurs milliers d’euros, il avait pourtant aménagé ce bout de terre afin d’y planter un verger et vivre de ses fruits. Donner aussi un bel héritage à ses enfants. Il ne roule pas sur l’or et il voulait, avec 1 380 mètres carrés, améliorer le cadre de son habitation construit en partie de ses mains. Aujourd’hui, il a porté plainte contre la mairie.
Son affaire est entre les mains d’un avocat rémois. Et souhaite récupérer ses billes comme il nous le disait à l’époque. Le pire pour lui c’est qu’aujourd’hui son entourage évite un maximum de se rendre chez lui, par peur de cette radioactivité qui ressort de son terrain et autour. Autant de raisons qui ont fait que cet homme a fini par se braquer.

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La commission locale d’information (C.L.I) demande plus de transparence à Areva

Classé dans : Info — deedoff @ 20:15

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La gestion médiatique du dernier transports de déchets radioactifs, début novembre, n’a pas plu à la commission locale d’information d’Areva La Hague. Son président, Michel Laurent, l’a fait savoir aujourd’hui à l’opérateur. La CLI aurait aimé être prévenue de ce départ vers l’Allemagne avant tout le monde.

« Impossible de donner la date et l’heure ! » assure Christophe Neugnot, le directeur de la communication du site industriel. Raison invoquée : la sécurité des personnes et du transport lui-même.

D’habitude, sans publicité, les transports de matières dangereuses vers l’étranger se passent sans problème… Mais la CLI est susceptible. En théorie ses membres sont chargés d’informer le public .La commission prépare donc une charte de la communication, qui sera soumise à l’opérateur. Charge à lui d’ y répondre où non.

Source

Un scanner high-tech arrive

Classé dans : Info — deedoff @ 20:03

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Jusqu’au 28 janvier, les patients de l’hôpital d’Auxerre qui doivent passer un scanner sont envoyés à Joigny ou à la polyclinique Sainte-Marguerite. L’hôpital prépare en effet l’arrivée d’une machine dernier cri.
Émilie Zaugg emilie.zaugg@centrefrance.com

Au service scanner de l’hôpital, depuis lundi, ce ne sont pas des blouses blanches qui s’affairent mais des ouvriers. Après le démontage de l’ancien appareil, l’établissement de santé fait refaire la salle. Une nouvelle machine high-tech va y être installée et devrait être opérationnelle le 28 janvier prochain. Montant de l’investissement : environ un million d’euros.

En attendant, les patients qui ont besoin de passer un scanner sont réorientés vers Joigny ou à la polyclinique Sainte-Marguerite.

Un peu moins de deux semaines sont donc nécessaires pour remettre l’espace du scanner aux normes draconiennes imposées par les services de santé, notamment au niveau de la radioprotection. Il faut également revoir les installations électriques, la nouvelle machine, plus puissante et plus rapide, demandant davantage d’énergie. Les sols doivent aussi être refaits ainsi que les peintures.

Quelques jours seront ensuite indispensables pour la formation des personnels hospitaliers qui vont utiliser l’appareil. Celui-ci doit arriver en début de semaine prochaine et prendra place dans son espace flambant neuf dès la fin du chantier.

Vendu. L’ancien scanner de l’hôpital d’Auxerre est parti lundi, direction Southampton, en Angleterre avant d’être expédié aux États-Unis où il va être réadapté et sûrement de nouveau mis en service.

Source

11 janvier, 2011

Eric Lanes, assainisseur du nucléaire

Classé dans : Info — deedoff @ 23:03

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À l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), Eric Lanes est chargé de réhabiliter des sites pollués par de la radioactivité, dès lors que le propriétaire ou le responsable de la pollution n’est plus identifié ou n’est pas solvable. Il est devenu expert en radioprotection…

Voir la vidéo, ici.

AREVA et l’INSERM signent un accord de recherche pour le développement de traitements contre le cancer

Classé dans : Info — deedoff @ 22:11

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AREVA, par l’intermédiaire de sa filiale AREVA Med, a signé aujourd’hui [11/01/11] un accord de recherche et de collaboration avec l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), portant sur le développement de traitements innovants pour combattre le cancer.

Le groupe AREVA a en effet développé un procédé d’extraction du plomb-212 à partir de thorium provenant d’anciennes activités industrielles. Le plomb-212 est un isotope radioactif rare qui fait l’objet de recherches prometteuses portant sur le développement de nouvelles thérapies de lutte contre le cancer. Son pouvoir irradiant est utilisé en radio immunothérapie pour cibler et détruire les cellules cancéreuses.

Le programme de recherche AREVA / INSERM sera mené par le Dr Jean-Pierre Pouget, Directeur du département de Radiobiologie de l’Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier (IRCM), sous la direction du Dr André Pèlegrin.

A cette occasion, Patrick Bourdet, Président Directeur Général d’AREVA Med, a déclaré : « Nous nous réjouissons de cet accord avec l’INSERM. Il souligne à nouveau la volonté d’AREVA d’étendre son action dans le domaine de la médecine nucléaire, en innovant à partir de son savoir-faire et de sa technologie, et en collaborant avec les meilleurs laboratoires mondiaux ».

En médecine nucléaire, le développement de nouveaux traitements est dicté par la disponibilité des isotopes. En mars 2010, AREVA Med a annoncé la construction d’une unité industrielle de production de plomb-212 dans la région du Limousin qui permettra la création de nouveaux traitements ciblés pour les patients.

Source

« Scanners à rayons X de technologie backscatter » Versus « Scanners à ondes millimétriques non ionisantes »

Classé dans : Info — deedoff @ 22:00

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11 jan, 2011 • Intervention publique devant le Sénat

Le Sénateur Roland COURTEAU vient de rappeler à Monsieur de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer, en charge des Technologies Vertes et des Négociations sur le Climat que la tentative d’attentat sur le vol Amsterdam-Détroit le 25/12/2009 a conduit les Etats-Unis et l’Union européenne à étudier la mise en place d’équipements de contrôle plus performants que les détecteurs de métaux actuellement en fonctionnement.

Ainsi, certains des équipements proposés utilisent des scanners à rayons X de technologie dite backscatter tandis que d’autres font usage de scanners à ondes dites millimétriques non ionisantes.

Saisis par ses soins sur les risques associés à l’utilisation de ces scanners corporels, l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) et l’AFSSET (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) lui ont, depuis peu, remis leurs rapports.

C’est pourquoi le Sénateur souhaiterait savoir, au vu de ces rapports, si des risques associés à ces rayonnements existent pour les passagers et pour le personnel de contrôle et quelles sont les recommandations émises par l’IRSM et l’AFSSET.

Réponse du Ministre
Suite à la tentative d’attentat qui a eu lieu sur le vol de la Northwest Airlines entre Amsterdam et détroit, le vendredi 25 décembre 2009, la direction générale de l’aviation civile (DGAC) a étudié les conditions de mise en oeuvre d’un portique à ondes millimétriques, de marque L3COM, distribué par la société Visiom sur l’aéroport de Paris Charles de Gaulle. Un appareil a ainsi été préinstallé sur le terminal 2E, en contrôle secondaire des vols à destination des États-Unis, dès le 21 janvier 2010, dans l’attente d’une autorisation de mise en service. Le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations pour le climat (MEEDDM), a saisi l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) pour confirmer les évaluations d’innocuité de l’équipement sur les personnes. L’AFSSET conclut que « les niveaux d’exposition aux champs électromagnétiques émis par le scanner Provision 100, sur la base des informations recueillies, respectent la réglementation en vigueur ». Il élabore également une liste de recommandations qui ont été prises en compte, y compris dans les travaux subséquents qui seront menés autour de cette démonstration. La première recommandation vise à garantir un bon niveau d’information du public (et du personnel de l’aéroport s’il doit être amené à passer plusieurs fois par jour sous un portique), de laisser aux personnes le choix entre la palpation de sécurité et le passage dans l’équipement, de mettre en place un recueil systématique d’évènements pour alimenter le retour d’expérience et de privilégier le mode de détection automatique, si celui-ci démontre des performances acceptables en termes de détection et de fausses alarmes. La seconde recommandation vise à garantir le bon fonctionnement des appareils et le faible niveau d’exposition du public. Cela implique l’instauration d’un contrôle régulier du ou des équipements installés et des modalités connues des niveaux d’exposition d’éventuels nouveaux équipements, basés sur la même technologie que l’équipement provision. La troisième recommandation concerne l’amélioration de la métrologie des ondes millimétriques émises par les scanners corporels, en élaborant un protocole de mesure permettant l’évaluation précise de l’exposition des personnes scannées, en demandant aux constructeurs les caractéristiques précises des appareils. Enfin, l’AFFSET encourage les évaluations des performances des technologies d’imagerie passives et leur comparaison, en termes de sûreté, aux technologies à ondes millimétriques actives. Concernant les équipements utilisant des scanners à rayons X type « backscatter » actuellement interdits d’usage en France, l’IRSN confirme que les doses reçues lors d’un contrôle par ce type d’appareil sont extrêmement faibles (1 000 fois inférieures à l’irradiation naturelle en France), mais recommande néanmoins de prendre en compte les risques d’incident de fonctionnement qui pourraient conduire à des surexpositions anormales de passagers ou d’opérateurs. Il est également demandé d’évaluer les avantages et inconvénients de cette technique par rapport à d’autres, utilisant les ondes millimétriques, au regard des performances respectives des deux technologies, en termes de contribution attendue à la sûreté du transport aérien. Les rapports de l’AFFSET et de l’IRSN sont disponibles pour consultation par le public sur le site du ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat.

Source

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