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24 janvier, 2011

«Déchets Toxiques. Boue nucléaire». C’est sous cette marque que des friandises sont vendues en Amérique du Nord. Mais la réalité a dépassé la fiction.

Classé dans : Info — deedoff @ 21:47

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T’en veux de mes bonbons toxiques? T’en aura pas. Car Candy Dynamics, la firme qui vend ces chewing gums a rappelé plusieurs produits (goût cerise, pomme, et framboise), aux Etats-Unis et au Canada… Et pour cause: ils contenaient jusqu’à deux fois et demie plus de plomb que la législation ne l’autorise, ont découvert les autorités sanitaires Californiennes. L’agence canadienne de sécurité alimentaire a diffusé un communiqué d’alerte, tout comme la FDA américaine. Le rappel concerne les trois produits et l’ensemble des lots commercialisés depuis leur lancement, en 2007…
Aucune information n’a filtrée sur les causes de cette contamination. Les friandises concernées sont importées du Pakistan. A ce demander s’ils ne sont pas fabriqués à deux pas d’installations artisanales de récupération de métaux dans des déchets électroniques provenant… des Etats-Unis.
Le plus étonnant, dans tout cela, c’est que le distributeur n’a pas daigné prévenir les visiteurs de son site promotionnel, qui cible les enfants, personnes les plus à risque pour la contamination au plomb, avec les femmes enceintes. Pourtant, les emballages renvoient vers le site internet pour obtenir des informations nutritionnelles. Un sacré raté pour un industriel qui se prétend respecteux de la planète, à coup de sponsoring et de logos.

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23 janvier, 2011

Classement

Classé dans : Edito — deedoff @ 20:40

20éme, c’est pas mal… j’ai gagné 1 place depuis Novembre dernier… Merci les gens !

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Anne Lauvergeon : AREVA conforte sa présence en Rhône-Alpes

Classé dans : Info — deedoff @ 13:52

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Le groupe AREVA entend développer son activité industrielle en Rhône-Alpes et Bourgogne, a rappelé mardi à Lyon, Anne Lauvergeon, présidente du Directoire, à l’occasion de l’inauguration d’une nouvelle plate forme de formation mise en place avec l’Association pour la Formation Professionnelle Industrielle Rhodanienne (AFPI).
La plateau de 200 mètres carrés sert de chantier école pour former des intervenants en milieu nucléaire. L’outil sera utilisé par le groupe nucléaire, mais il pourra être utilisé par les entreprises du secteur.

AREVA va bien sûr utiliser les compétences pour ses activités nucléaires. Anne Lauvergeon mise sur la construction de nouveaux réacteurs, mais la prolongation de la durée d’exploitation des réacteurs et des centrales actuels est aussi un marché qui offre des perspectives très importantes. AREVA entend utiliser aussi certaines compétences améliorées dans le secteur de l’éolien, comme dans le secteur du solaire thermique, qui permet de produire de l’électricité via la production de vapeur grâce à des capteurs thermiques.

AREVA, a rappelé sa patronne, emploie environ 10 000 personnes en Rhône-Alpes (1600 en région lyonnaise) et en Bourgogne (Chalon sur Saône). Le groupe va maintenir et renforcer sa présence industrielle en France et en Rhône-Alpes, où il trouve les compétences dont il a besoin. Le groupe investit lourdement dans la région, notamment avec l’usine Georges Besse 2 qui enrichit de l’uranium.

Les responsables de l’industrie dans le Rhône, comptent aussi valoriser les compétences dans d’autres filière du secteur de la métallurgie. C’est le souhait de Gilbert Marchiol, président de l’Union des Industries et Métiers de la Métallurrgie Rhodanienne.

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Sûreté nucléaire : l’IRSN souligne l’importance du « facteur humain » dans l’origine des incidents

Classé dans : Info — deedoff @ 10:45

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Comment évolue la sûreté des 58 centrales nucléaires d’EDF ? La question est posée chaque fois qu’un incident survient et c’est le rôle de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) d’y répondre.

L’homme, maillon faible de la sûreté ?
L’IRSN le fait en publiant son dernier rapport annuel (2009) de synthèse qui met l’accent sur l’importance du « facteur humain » dans le domaine de la sécurité nucléaire. « L’année 2009 a montré à nouveau, malgré les efforts de prévention réalisés, une très forte prépondérance du «facteur humain» (85%) à l’origine des incidents significatifs, la plupart sans conséquences notables », indique ainsi le rapport.
Comment expliquer que l’humain soit identifié comme le maillon faible ?
Voici la réponse de l’IRSN : « La complexification et la constante évolution des installations et des règles d’exploitation, ainsi que les contraintes organisationnelles fortes qui pèsent sur le personnel d’exploitation, notamment lors des chantiers associés aux arrêts de tranche, sont des facteurs identifiés de contribution aux évènements de sûreté ou de radioprotection survenant dans les centrales nucléaires. »

Radioprotection : la dosimétrie individuelle en baisse
Dans son rapport, l’IRSN souligne que « des progrès continuent d’être enregistrés en matière de radioprotection, avec une poursuite de la baisse de la dosimétrie individuelle ». Mais l’IRSN appelle à la vigilance en notant que plusieurs incidents notables sont survenus, particulièrement lors d’opérations classiques de radiographie industrielle effectuées sur les chantiers de maintenance. « En d’autres circonstances, de tels incidents auraient pu avoir de graves conséquences en termes d’irradiation accidentelle d’intervenants », prévient l’Institut.

Ne pas sous-estimer les agressions naturelles
Dans son rapport, l’IRSN décrit une dizaine d’incidents de sûreté notables, parmi lesquels,celui de perte de la « source froide » d’une tranche du site de Cruas, dû à l’obstruction soudaine de la prise d’eau alimentant le circuit de refroidissement des systèmes de sécurité du réacteur par une masse de végétaux. Cet incident a été géré « avec un grand professionnalisme par les équipes d’EDF », remarque l’IRSN. Il a donné lieu à la mise en place de l’organisation nationale de crise, ce qui rappelle l’importance, du point de vue de l’IRSN, »de ne pas sous-évaluer les risques associés aux agressions naturelles. »

De même, plusieurs anomalies génériques ont affecté en 2009 des matériels ou composants importants pour la sûreté, en particulier les tubes de générateurs de vapeur, sur lesquelles le rapport présente l’analyse de l’Institut.

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22 janvier, 2011

Contamination d’un travailleur en médecine nucléaire au Centre Hospitalier Universitaire d’Angers

Classé dans : Info — deedoff @ 21:15

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Le 22 septembre 2010, un travailleur du service de médecine nucléaire au CHU d’Angers a été contaminé au cours d’une opération de préparation d’un médicament à partir d’une solution contenant de l’iode 131 radioactif.

Le CHU d’Angers est autorisé à détenir et utiliser des radionucléides en sources non scellées dans son unité de médecine nucléaire. Il procède, dans ce cadre, à l’administration d’iode 131 pour le traitement de pathologies thyroïdiennes.

L’événement a été mis en évidence, en sortie de zone réglementée, lors du contrôle d’absence de contamination des personnels. La personne contaminée a été immédiatement prise en charge par la personne compétente en radioprotection du CHU.

Des actions immédiates ont été prises pour limiter la fixation à la thyroïde de la contamination. La personne concernée fait l’objet d’un suivi médical personnalisé assuré par la médecine du travail et a été affectée à un nouveau poste de travail sans risque d’exposition aux rayonnements ionisants.

Contrairement à l’irradiation externe mesurable à l’aide de dosimètres individuels, la contamination interne est évaluée par calculs sur la base des résultats d’analyses effectuées. Les résultats des mesures radiologiques confirment début janvier que la dose efficace engagée est évaluée à 14 mSv ; la limite réglementaire annuelle d’exposition pour un travailleur étant fixée à 20 mSv.

La division de Nantes de l’ASN a mené une inspection le 18 octobre 2010 afin d’examiner les circonstances dans lesquelles s’est produit cet événement ainsi que les mesures correctives et préventives prises par le centre. Les inspecteurs ont noté que le CHU allait remplacer progressivement l’utilisation d’Iode 131 sous forme liquide. L’ASN a demandé que la procédure définissant la conduite à tenir en cas de contamination interne soit modifiée pour améliorer la gestion d’événements similaires.

Cet événement a été classé au niveau 1 de l’échelle INES qui en compte 7.

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Une première en France: la CLI fera des prélèvements sur site !

Classé dans : Info,Mise à jour — deedoff @ 18:50

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Le président de la Commission locale d’information (CLI) auprès de la centrale nucléaire de Golfech, Alexis Calafat, n’a pas boudé son plaisir au moment d’annoncer, hier après-midi en préambule de l’assemblée générale annuelle de la CLI, « l’accord trouvé dans la matinée avec EDF pour la signature prochaine d’un protocole pour la réalisation de prélèvements et de mesures dans les eaux souterraines du CNPE de Golfech. »

Une première en France
En clair, la CLI aura son mot à dire concernant le suivi de la nappe phréatique sur le site même de la centrale nucléaire. Un accord que d’aucuns trouveront fort à propos quelques mois après la mésaventure qui s’est produite sur le site : des traces légères de tritium retrouvées dans les eaux souterraines superficielles du site de la nappe phréatique, au droit de certains piézomètres (1) du site, consécutivement au débordement d’effluents d’un puisard au mois de janvier 2010. Une question qui était encore à l’ordre du jour, hier à la salle Vergnes de Golfech. Alexis Calafat a, toutefois, tenu à remettre les choses dans l’ordre chronologique : « Il y a certes eu cet événement récent, mais cela faisait maintenant près de deux ans qu’on travaillait pour mettre sur pied cette convention avec la centrale. »

Avec l’appui du laboratoire vétérinaire départemental
Concrètement, cette dernière fait entrer en ligne de compte trois acteurs : la centrale de Golfech, la CLI et le laboratoire vétérinaire départemental du conseil général de Tarn-et-Garonne qui sera chargé des analyses des prélèvements. « Le laboratoire est un partenaire de longue date de la CLI », soulignait Alexis Calafat, exprimant également le soutien du président Jean-Michel Baylet quant à la mise en place de ce protocole. Il est revenu au secrétaire de la CLI de Golfech, Pierre Gaillard, d’en dévoiler les grands axes de mise en œuvre : « Pour des raisons techniques et notamment en raison de l’usage du matériel de prélèvement du CNPE de Golfech, ce sont les techniciens du CNPE qui réaliseront les prélèvements, mais toujours en présence d’un représentant de la CLI et d’un agent du laboratoire vétérinaire départemental… La première année sera expérimentale. Nous ferons des prélèvements tous les deux mois dans dix des 25 piézomètres présents sur le site. Nous réaliserons des mesures de la radioactivité et étudierons quelques paramètres chimiques. » Voilà donc une avancée de plus pour la CLI dans sa mission de suivi du fonctionnement de la centrale nucléaire de Golfech. L’assemblée générale d’hier a également abordé le second volet des missions de la CLI, celui de l’information et de la protection des populations. Parmi ses questions, celle, importante pour les communes environnantes, de la réglementation de l’urbanisation autour des centrales nucléaires sur laquelle nous reviendrons ultérieurement.

(1) Un piézomètre est un point d’accès, puits ou forage, à la nappe phréatique qui permet le suivi de celle-ci.

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21 janvier, 2011

La nature après Tchernobyl

Classé dans : Info — deedoff @ 23:07

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Le 26 Avril 1986, le réacteur nucléaire n°4 de la grande centrale nucléaire de Tchernobyl a explosé. La radioactivité, très dangereuse pour la vie a fait un ravage dans la zone interdite (un rayon d’une trentaine de kilomètres autour de la centrale nucléaire) et même au delà! Pourtant, voilà qu’aujourd’hui, 24 ans après ce terrible accident, on peut de nouveau observer une nature épanouie et développée. Quels sont donc les effets de la radioactivité de faible dose sur les organismes vivants ?
L’implantation de Tchenobyl a été interdite à toute vie humaine, mais la faune et la flore ont été laissés là, livrés à eux-mêmes. Et son explosion nous a fait voir les conséquences biologiques d’un désastre nucléaire majeur.

Sergay Gashchak est un ukrainien qui a fait partie des 800 000 hommes qui ont été envoyés dans la zone interdite pour nettoyer le réacteur et ramasser l’uranium après l’accident. Il a été membre de la division militaire chargée de nettoyer 24h/24 les véhicules qui revenaient de la centrale. Par peur de la radioactivité, tout ce qui a été touché a été enterré : les village les plus contaminés ont été enterrés, les animaux ont été enterrés, et même la terre a été enterrée.

Sergay est devenu zoologue par la suite, et depuis plus de 20 ans, il explore la région environnante de la zone interdite avec son appareil photo. Des milliards de radionucléides traînent des les débris, et pour chaque espèce animale ou végétale, rencontrer des radionucléides est un vrai un combat, car ils s’attaquent à l’organisme et modifient même les chromosomes. Quand l’accident de Tchernobyl s’est produit, la nature n’était pas prête à recevoir une pareille dose de radioactivité : des milliers de fois supérieur au taux de radioactivité normale.

Plus de deux décennies après l’accident, la nature semble avoir repris le dessus, et il y habite même des espèces qui n’étaient pas là avant. Des animaux et des plantes vivent en toute harmonie dans des zones contenant parfois un million de fois le taux normal de radioactivité. Ils ont pourtant l’air d’être en parfaite santé!!! et il y a même des espèces extrêmement rares et en voie d’extinction, car elles sont traquées par l’homme ailleurs sur le globe, mais ici, au sein de cette zone présumée dangereuse, ils sont en paix.

La zone interdite de Tchernobyl serait-elle devenue un paradis pour la faune et la flore? Des arbres poussent même dans les HLM en ruine de l’époque, chaque village est devenu une véritable jungle comme s’il n’y avait eu aucune conséquence de radiation sur la vie dans cette zone là.

L’analyse des souris, qui continuent à vivre et qui sont à la 40e génération depuis l’accident alors que les hommes n’en sont qu’à la deuxième, permettent d’étudier les effets à long terme de la radioactivité sur les vivants.

Pour comprendre comment la nature a pu en arriver là, il faut revenir à l’époque de l’explosion et déterminer ce que deviennent les particules radioactives dans le sol avec le temps. Certaines espèces se sont éteintes (les pins par exemples) alors que d’autres sont apparues, comme les peupliers. Les espèces ne sont apparemment pas égales devant ces radiations : les résultats des recherches sont contrastés, troublants, révélant la complexité du monde vivant…

Source et reportage vidéo

Semaine 3

Classé dans : Top 3 de la semaine — deedoff @ 21:00

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Le top 3 des articles les plus visités est:

1- Les physiciens du CERN ont réussi à reproduire l’état de la matière tel qu’il existait peu après le Big Bang => A lire ici.

2- Thyroïde : trop d’ablations injustifiées => A lire ici.

3- Imagerie médicale: une France “sans film” économiserait 1,4 milliards d’euros sur 20 ans => A lire ici.

20 janvier, 2011

Cattenom : « traces de radioactivité »

Classé dans : Info — deedoff @ 21:18

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Une présence de traces de radioactivité a été le 15 janvier détectée dans des circuits de distribution de l’eau déminéralisée, indique le « CNPE » (centre nucléaire de production électrique) de Cattenom dans un communiqué.

Le CNPE précise que cet incident n’a aucune conséquence sur la sécurité des salariés et des installations et constitue seulement un écart aux règles d’exploitation. Il a de ce fait seulement été déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire que le 18 janvier.

Ces traces notées dans des circuits de distribution de l’eau déminéralisée industrielle de la centrale ont tout de suite été isolées par les techniciens afin de procéder à la vidange ainsi qu’au rinçage des circuits d’eau concernés. L’eau récupérée a été collectée dans un réservoir prévu à cet effet. Ces liquides seront ensuite traités « comme tous les effluents du processus industriel ».
Suivant les investigations menées, l’incident est dû à une inétanchéité d’une vanne, qui sera réparée sous peu. En attendant, l’ensemble des autres circuits d’eau déminéralisée sera vérifié.

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Dernières nouvelles du LHC: même les accélérateurs ont besoin d’une pause

Classé dans : Info — deedoff @ 20:53

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Cliquez sur l’image pour un aperçu du tunnel

À quelques semaines de la fin de l’arrêt technique du LHC et du démarrage de l’exploitation 2011, en février, les indispensables travaux de maintenance au niveau des services aux accélérateurs (systèmes de distribution d’électricité, systèmes de refroidissement et de ventilation, systèmes cryogéniques, systèmes d’accès et de sécurité, vide, ponts et ascenseurs) battent leur plein.

Outre ces travaux de maintenance, l’accélérateur subit certaines modifications en prévision de l’exploitation 2011, notamment: l’installation de petits solénoïdes pour éviter l’accumulation d’électrons dans la chambre à vide lorsque l’intensité du faisceau de protons est plus élevée ; le remplacement d’un certain nombre d’alimentations sans coupure (UPS), lesquelles garantissent la continuité de l’alimentation électrique pour des systèmes essentiels comme les systèmes cryogéniques ; l’installation de condensateurs supplémentaires au niveau du système de protection contre les transitions résistives (QPS) en prévision d’un possible relèvement de l’énergie du faisceau en 2011 ; l’achèvement du programme de remplacement de tous les transformateurs électriques contenant des traces de PCB (polychlorobiphényles) ; et toute une série d’améliorations à apporter au système RF, à l’instrumentation de faisceau, aux convertisseurs de puissance, aux aimants de déflexion rapide (kickers), etc., des éléments tous essentiels au fonctionnement d’un accélérateur du CERN. Les travaux se déroulent conformément au calendrier et les préparatifs en vue du remplissage de la machine avec de l’hélium liquide vont déjà commencer cette semaine.

L’arrêt technique ne concerne pas uniquement le LHC: un programme de maintenance est en cours pendant cette même période sur la chaîne d’injection (à savoir le LINAC2, le PSB, le PS et le SPS). Ainsi, huit aimants doivent être remplacés dans la machine SPS. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’un programme régulier de maintenance préventive durant lequel les aimants du SPS font l’objet au terme de chaque année de tests exhaustifs par les équipes de TE/MSC, et tous ceux qui présentent de premiers signes de faiblesse sont remplacés pendant l’arrêt technique de l’accélérateur. Une tâche complexe car elle nécessite la coopération de plus de six groupes et équipes différents, qui travaillent ensemble dans des délais très serrés. Au PS, l’arrêt technique actuel est également mis à profit pour commencer la mise en service du nouveau système d’alimentation électrique principal de la machine (POPS). Celle-ci débutera fin janvier. En 2011, le POPS remplacera l’ancienne machine tournante SIEMENS, qui alimente les aimants du PS depuis 1968. Voilà donc deux exemples des multiples travaux requis pour que les injecteurs du LHC demeurent parfaitement opérationnels pendant encore de nombreuses années.

Toutes les activités prévues se déroulent dans les délais de manière que les tests sur le matériel du LHC puissent débuter le 24 janvier, en commençant par la mise à l’épreuve de l’assurance qualité électrique (ELQA) des circuits électriques. L’arrêt technique se terminera fin janvier et l’exploitation avec faisceau reprendra à la mi-février, après deux semaines intenses de mise en service du matériel.

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