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8 décembre, 2010

Les ‘Nippies’ vous protègent maintenant des radiations

Classé dans : Info — deedoff @ 7:03

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New York (New York/USA) – Il y a quelques mois, une société américaine sortait à grand renfort de publicité, des ‘Flying Pasties’, sorte d’autocollants destinés à recouvrir vos parties intimes et ainsi à empêcher les agents de la TSA (Transportation Safety Agency) de vous voir entièrement nu(e) lorsque vous passez dans un des dizaines de scanners qui équipent les aéroports américains.

N’étant que des autocollants, ces ‘nippies’ en français, n’empêchaient strictement rien, le rayonnement utilisé les traversant comme s’ils n’existaient pas. C’est pour cette raison que sont sortis aujourd’hui, les «Maximum Flying Pasties» qui, cette fois-ci, sont conçues pour vous protéger, non seulement des regards censément lubriques des agents de la TSA mais également des radiations générées par les appareils de détection. Cette nouvelle version est destinée essentiellement aux pilotes et personnel navigant commercial qui, comme chacun sait, passent plus souvent les contrôles que tout un chacun.

La forme est basiquement la même que la génération précédente, un ovale large en forme de poire pour les hommes, et un petit ovale et deux ronds pour les femmes. Après avoir changé de fabricant, la société qui les commercialise indique que ses ‘nippies’ sont maintenant composés de cinq éléments au lieu de un précédemment, et que trois de ces composants sont imperméables aux rayonnement des scanners. Sans doute une bonne idée mais il faut quand même savoir que si le préposé au scanner détecte une partie de votre corps qu’il ne peut ‘voir’, il demandera alors à ce qu’une fouille au corps soit effectuée pour déterminer la cause de cette impossibilité.

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NDLR: Une bonne brique de plomb ferait mieux l’affaire… LOL

7 décembre, 2010

Fessenheim-sur-Saône, là où naissent les générateurs de vapeur

Classé dans : Info — deedoff @ 20:38

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Le générateur de vapeur ? Un des élements-clés d’une centrale nucléaire et l’objet de toutes les attentions du site Areva de Saint-Marcel, fournisseur officiel de Fessenheim. Visite en Bourgogne.

Courant 2011, un an plus tôt que prévu pour coïncider avec la 3 e visite décennale, le Centre nucléaire de production d’électricité (CNPE) de Fessenheim troquera les trois générateurs de vapeur originels de l’unité de production n° 2 de 900 MW pour trois générateurs flambant neufs. Une opération de maintenance spectacu- laire, déjà réalisée en 2002 pour l’unité n° 1, en fait la plus importante qui puisse survenir sur une centrale — mais, pour le fabricant, le site Areva de Chalon-Saint-Marcel, une quasi routine avec, à son compteur, déjà 319 générateurs livrés depuis 1976 et 39 en commande dont, justement, le triplé alsacien actuellement en cours de fabrication.

De fait, près de 600 composants lourds (cuves, générateurs de vapeur, pressuriseurs et couvercles de cuve) ont déjà été produits ou sont en cours de fabrication sur le site bourguignon dont la capacité annuelle de production est d’au moins 12 composants de grandes dimensions (environ 5 500 tonnes).

Industrie vraiment lourde
Élément stratégique du dispositif national Areva, leader mondial dans la conception et la construction des centrales nucléaires, Saint-Marcel a fabriqué tous les composants lourds du dispositif nucléaire national. Et cette pièce maîtresse du Pôle nucléaire Bourgogne assure être la première au monde à fabriquer des composants pour des centrales utilisant la technologie EPR développée par Areva. Quatre réacteurs à eau pressurisée de ce type sont actuellement en cours de construction à Saint-Marcel et deux vont s’ajouter à la liste, destinés à l’Inde. La relance des programmes nucléaires internatio- naux depuis cinq ans assure de belles perspectives au site dont l’effectif, porté à 1 150 salariés, a quasi doublé depuis 2005.

Invités par Jean-Philippe Bainier, le directeur de la centrale alsacienne, à venir vérifier de visu la bonne marche des travaux, une vingtaine de membres de la Commission locale d’information et de surveillance (Clis) ont pu mesurer le côté titanesque d’une opération touchant à des équipements aussi lourds que complexes et mettant en œuvre des moyens exceptionnels, comme ces perceuses profondes pour le perçage de plaques tubulaires jusqu’à 1 000 mm d’épaisseur ou ces brocheuses entièrement automatisées destinées à la fabrication des différents modèles de plaques entretoises.

Ici, la notion de composant lourd prend tout son sens avec des masses unitaires pouvant dépasser 500 tonnes, des épaisseurs à souder supérieures à 300 mm ou le perçage de quelque 16 000 trous dans chacune des deux plaques tubulaires du générateur de vapeur, le tout sur près de 40 000 m 2 d’ateliers ! Une industrie vraiment « lourde » mais une ambiance de travail presque feutrée où l’homme a tout loisir de mesurer sa dimension quasi microscopique !

« Un spectacle impressionnant et surtout très enrichissant », résumera après-coup Michel Habig, un président de la Clis ravi de cette première, la plupart des membres de la commission saluant une opération de transparence d’autant plus bienvenue que la doyenne des centrales nucléaires françaises espère pouvoir fêter son 40 e anniversaire en 2017. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) doit encore se prononcer sur cette éventualité comme elle vient de le faire pour l’exploitation du réacteur n° 1 de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme). En juillet 2009, l’ASN avait donné un feu vert de principe à une prolongation jusqu’à 40 ans (voire 60) de l’exploitation des réacteurs nucléaires de 900 méga- watts, sous réserve d’une évaluation au cas par cas. Celui du réacteur n° 1 de Fessenheim est en cours d’examen.

Loin du flux tendu
De fait, les nouveaux générateurs de vapeur — 40 millions d’euros pièce — profitent d’une optimisation générale avec, notamment, un plus large recours aux pièces forgées permettant de supprimer certains joints au bénéfice de la fiabilité et de la sécurité. Le rendement a en outre été amélioré.

Ces « monstres » de chacun 20,6 m de haut, 4,5 m de diamètre et 300 tonnes de poids de corps avec 4 750 m 2 de surface d’échange et 3 330 tubes de refroidissement seront bientôt expédiés à Fessenheim en deux éléments : la partie supérieure par la route et la partie inférieure par voie fluvio-maritime (Saint-Marcel-Fessenheim via Anvers ou Rotterdam), les deux étant mariées in situ au début de l’été.

Au bilan, il se sera écoulé 60 mois entre la commande adressée à Areva et la livraison des générateurs. On est loin du flux tendu et l’anticipation, côté client et fabricant, est indispensable. Mais il y a pire : 9 ans dans le cas des générateurs de vapeur destinés à la centrale chinoise de Taishan de type EPR, et non REP comme ceux de Fessenheim et des 56 autres réacteurs mis en service entre 1977 et 1999, en France.

Jacques Prost

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Le mystère de l’anti-matiére bientôt élucidé.

Classé dans : Info — deedoff @ 20:10

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Le Cern a annoncé progresser sur l’un des plus grands mystères du cosmos, la constitution de l’antimatière, source d’énergie gratuite et sans limite.

Des scientifiques du Cern ont fait état lundi de la création et de la capture d’atomes d’antihydrogène dans un piège magnétique. Ils ont indiqué que cette avancée leur permettrait sans doute à terme de comprendre la constitution de l’antimatière.

L’antimatière intéresse grandement, au-delà du simple cadre de la communauté scientifique internatinale, car elle est souvent présentée comme une source potentielle d’énergie sans limite et pratiquement gratuite.

Le Cern (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) a fait son annonce sur l’antihydrogène trois semaines après la capture d’antimatière par l’une des trois équipes qui travaillent séparément sur cette question, dans les laboratoires du Cern près de Genève.

«Avec ces méthodes de fabrication et d’étude de l’antihydrogène, l’antimatière ne pourra plus nous cacher longtemps ses propriétés», a expliqué Yasunori Yamazaki, de l’équipe qui a effectué la dernière avancée en date.

On pense que l’antimatière a été créée en même quantité que la matière lors du Big Bang, voici 13,7 milliards d’années. Or, le monde est constitué uniquement de matière, comme si l’antimatière avait disparu, explique le Cern.

Thème de nombreux récits de science-fiction, l’antimatière n’a été découverte qu’en 1932, par le physicien américain David Anderson. La matière et l’antimatière, étant de charges opposées, s’annihilent au contact l’une de l’autre.

Les découvertes s’enchaînent

Alors qu’était annoncée la dernière avancée sur l’antihydrogène, les ingénieurs du Cern arrêtaient le Grand collisionneur de hadrons (LHC) pour une pause de deux mois, après huit mois de succès scientifiques sur l’étude de la naissance de l’univers.

Le directeur général du Cern, Rolf Heuer, a déclaré à Reuters que les nouvelles découvertes survenaient à un rythme tel qu’il faudrait sans doute prolonger jusqu’à la fin 2012 la phase initiale des opérations du LHC, soit un an de plus que prévu.

Son adjoint, Sergio Bertolucci, a déclaré que le LHC s’aventurait à un rythme rapide dans de nouveaux domaines de la connaissance scientifique, si bien que les mois à venir pourraient procurer des aperçus sur la «matière sombre», qui compose 25% de l’univers.

Certains physiciens pensent que la matière sombre pourrait représenter au moins une partie de l’antimatière portée disparue, mais dont des particules ont été repérées pour la première fois au Cern en 2002.

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Vers des détecteurs d’activité nucléaire illégale

Classé dans : Info — deedoff @ 12:46

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Intérieur d’un détecteur expérimental de neutrinos situé à un kilomètre du coeur nucléaire de la centrale de Chooz dans les Ardennes. Crédits photo : FRANCOIS NASCIMBENI/AFP

Certaines particules émises par les centrales nucléaires peuvent trahir leur présence. Des chercheurs français ont imaginé un gigantesque capteur pour débusquer les réacteurs clandestins à des centaines de kilomètres de distance.

Vers des détecteurs d'activité nucléaire illégale dans Info coeur-Pour le moment il ne s’agit que d’une preuve de principe, mais ce rêve de scientifique pourrait peut-être voir le jour dans les décennies à venir. Des chercheurs français du commissariat à l’énergie atomique (CEA) ont imaginé comment un gigantesque détecteur mobile de particules très dures à observer permettrait de repérer une activité nucléaire illégale à des centaines de kilomètres de distance. Ce concept un peu fou, baptisé SNIF (Secret neutrinos interactions finder), fait l’objet d’une publication en cours de relecture par le comité de la Physical Review C.

La réaction de fission nucléaire produit des particules appelées neutrinos qui ont la particularité de très peu interagir avec la matière. Les théoriciens ont ainsi calculé qu’il faudrait une feuille de plomb d’une année-lumière d’épaisseur (environ 10 mille milliards de kilomètres) pour «arrêter» à coup sûr cette particule. Les neutrinos émis par les réactions nucléaires au cœur des étoiles traversent pour cette raison notre planète de part en part.

Conséquence directe: personne ne peut contrôler l’émission qui s’échappe d’une centrale. «Un réacteur nucléaire standard émet chaque seconde mille milliards de milliards de neutrinos», explique Thierry Lasserre, premier auteur de cette étude. En d’autres termes, détecter un flux important de neutrinos revient à mettre en lumière la présence d’une activité nucléaire.

  

«Plus que les problèmes d’ingénierie à régler…»

Or les physiciens savent désormais mettre en place différents appareils permettant de détecter les insaisissables neutrinos. De temps en temps, ces particules révèlent en effet leur présence en rencontrant un proton. Elles émettent alors une petite lumière qui peut être détectée par des capteurs très sensibles. A titre d’exemple, un grand réservoir de protons, bien isolé pour éviter les réactions parasites et placé à quelques mètres du cœur nucléaire, permet d’intercepter chaque jour quelques milliers de neutrinos. Ce chiffre dépend du volume du détecteur et de la distance exacte à laquelle on le place. Ces machines existent déjà et intéressent beaucoup les gendarmes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) puisqu’elles permettent également de déterminer en temps réel la quantité de plutonium contenue dans un réacteur. Un paramètre-clé pour savoir si une installation est utilisée à des fins militaires.

Dans le cadre du concept SNIF, le détecteur serait placé à des centaines de kilomètres de la source potentielle. De nombreuses sources de neutrinos (que ce soit la radioactivité naturelle, les neutrinos venant de l’espace ou des réacteurs nucléaires légaux) viennent perturber l’éventuelle détection d’une source illégale. Les chercheurs envisagent donc d’immerger un détecteur gigantesque à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Le cylindre envisagé par les chercheurs du CEA mesurerait plus de 20 mètres de diamètre et 100 mètres de long, pour un poids voisin de 150.000 tonnes, hors blindage en acier indispensable pour éviter les signaux parasites… Seul un supertanker permettrait de transporter une machine pareille. Il faudrait l’immerger pendant plusieurs mois pour pouvoir assurer la présence d’une activité nucléaire clandestine, et en placer alors trois autres pour déterminer précisément sa position.

Afin de rendre ce concept le plus réaliste possible, les chercheurs du CEA ont d’ores et déjà réalisé des cartes du «bruit de fond en neutrinos» intégrant les centrales connues et les sources de radioactivité naturelle. Ils ont ainsi pu calculer le temps et la profondeur d’immersion nécessaire à une détection, en fonction de l’endroit où serait placé le détecteur. «Il ne reste plus que les problèmes d’ingénierie à régler», s’amuse Thierry Lasserre. Il sait en effet qu’il faudra encore 20 ou 30 ans pour que la solution imaginée ne puisse voir le jour. A condition évidemment de trouver les financements pour un projet aussi titanesque.

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4 décembre, 2010

Chute d’une partie du toit du bâtiment des auxiliaires de conditionnement (BAC) des déchets à la centrale nucléaire de Flamanville (Manche) d’EDF

Classé dans : Info — deedoff @ 14:19

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Le 4 décembre à 07h15, la centrale EDF de Flamanville a informé l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de la chute d’une partie du toit du bâtiment des auxiliaires de conditionnement (BAC).

Ce bâtiment est utilisé pour conditionner des déchets issus de l’exploitation et de la maintenance du site. A ce titre, ce bâtiment contient des colis de déchets, en attente d’expédition, sous forme de coque béton pour les matériels usagés et divers types de futs pour les déchets incinérables (gants et chiffons notamment). Le toit de ce bâtiment est constitué d’un bardage métallique.

Selon EDF, le 4 décembre, sous le poids de la neige et des eaux issues des pluies de nuit, une partie de la toiture du BAC est tombée sur une surface d’environ 20 m², au niveau d’un entreposage de futs plastiques conditionnés de déchets très faiblement radioactifs. EDF indique que l’intégrité de ces futs n’a pas été affectée et que les dispositifs de mesure de la radioactivité à proximité du bâtiment n’ont mis en évidence aucune évolution anormale.

La centrale d’EDF de Flamanville étudie les dispositions à mettre en œuvre afin de sécuriser l’accès à la partie affectée du bâtiment et afin de permettre la mise à l’abri des futs.

La division de l’ASN de CAEN a envoyé dès ce jour deux inspecteurs en vue d’évaluer les conséquences de cet événement et contrôler les actions de l’exploitant. Cet événement a été classé par l’ASN au niveau 1 de l’échelle internationale des événements nucléaires INES.

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Alerte à la pollution radioactive

Classé dans : Info — deedoff @ 10:50

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Hier [02/12/10] vers midi, trois camions qui transportaient une soixantaine de tonnes de terre, provenant des anciennes fonderies Trivino de La Voulte-sur-Rhône, ont déclenché le portail de détection de radioactivité à leur arrivée au centre de stockage de déchets non dangereux de la Coved à Roussas (Drôme).

Les gendarmes de la compagnie de Privas ont mis en place un périmètre de sécurité autour du site des anciennes fonderies ainsi qu’une déviation de la circulation sur la RD 86. Les camions ont été placés en quarantaine.

La radioactivité provenait de déchets de fonderie
Les analyses, réalisées par les sapeurs-pompiers de la Drôme, ont montré que les chauffeurs n’étaient pas contaminés.

Les sapeurs-pompiers de l’Ardèche ont analysé le remblai d’où provenait le chargement et ils ont confiné les personnes présentes sur ou à proximité du site ardéchois. Les premières mesures ont montré que la radioactivité provenait d’un remblai formé de scories de fonderie sans risque de dissémination et que les déchets de fonderie ont un faible degré de radioactivité. Les taux mesurés hier à Roussas ne dépassaient pas 0,3 micro -sievert/h).

Le chantier de La Voulte et le transport de la terre ont été provisoirement gelés en attendant le résultat d’analyses complémentaires, confiées à un organisme agréé.

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Humour ou pas ?: Un savon à l’Uranium !? Non, mais…

Classé dans : Info — deedoff @ 10:39

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Avis aux amateurs du tableau périodique des éléments : voici un savon reprenant la “case” si je puis dire de l’Uranium, et dont la particularité est de briller dans la nuit. Comment aurait-il pu en être autrement, je vous le demande ?

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3 décembre, 2010

Contamination au tritium à Saint-Maur-des-Fossés : nouveaux résultats des mesures effectuées dans l’environnement par l’IRSN

Classé dans : Info — deedoff @ 18:57

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A la suite de manipulations effectuées avec un équipement mis à sa disposition par le CEA contenant par erreur du tritium, le bâtiment de la société 2M Process à Saint-Maur (94) a été contaminé avec, pour conséquence, une émission de tritium dans l’environnement proche de ce bâtiment.

A la demande de l’ASN, l’IRSN réalise depuis le 5 novembre 2010 des mesures de tritium sur des échantillons d’eau, d’air et de végétaux prélevés dans l’environnement de l’entreprise, afin de connaître l’ampleur et l’étendue du marquage environnemental par le tritium, et de suivre sa diminution progressive après l’assainissement en cours des locaux.

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En direct: combien de nucléaire, de renouvelable, de fuel dans votre électricité

Classé dans : Info — deedoff @ 6:30

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Comme promis, RTE donne maintenant en quasi direct, et avec un outil de visualisation très convivial, la composition de votre électricité: quelle part provient du nucléaire, de l’éolien, du solaire, de l’hydraulique, des énergies fossiles, etc… Avec la quantité de CO2 qui s’en dégage.

Après avoir fourni la simple courbe de la consommation, puis le mix énergétique de la veille, RTE donne maintenant, avec un graphisme très convivial et en temps réel, la composition précise de l’électricité consommée.

Voir les graphiques du dispositif éCO2mix

Cet effort de transparence a un objectif : sensibiliser les consommateurs à la gestion de flux électriques, et notamment aux pics de consommation qui, en période hivernale, menacent la continuité de la fourniture.

En donnant en continu aux Français la visibilité sur leur consommation, RTE espère encourager la mise en œuvre de bonnes pratiques pour la maîtrise de la consommation d’électricité.

Cet effort de présentation des données est d’ailleurs appuyé par un système d’alerte dans les deux régions françaises qui ont un caractère de péninsule électriques, la Bretagne et la région PACA, qui sont à la fois excentrées et peu productrices d’électricité, donc dépendantes de l’importation du courant.

Le système Ecowatt permet aux abonnés qui se sont inscrits sur une plateforme de recevoir, sur leur téléphone mobile ou leur ordinateur, des messages d’alertes leur signalant, une ou deux heures avant, les périodes de pointe qui risquent d’aboutir à des délestages. Les abonnés sont alors invités à débrancher leurs appareils les plus gourmands, type lave-vaisselle ou lave-linge. Alors que RTE attendait quelques centaines d’inscrits, il y a aujourd’hui 30.000 Bretons inscrits sur Ecowatt , qui commandent quelque 2% de la consommation régionale.

Les émissions de CO2 sont estimées par RTE à partir de valeurs de référence par filière employées par l’ENTSO-E, l’association européenne des gestionnaires de réseau de transport. Ces valeurs sont également utilisées par l’Agence Internationale de l’Energie (AIE).

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