Nucléaire Radioprotection et Internet

29 août, 2010

Saint-Vulbas : le chantier Iceda se poursuit

Classé dans : Info — deedoff @ 13:31

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La première coulée de béton de structure de l’installation Iceda a eu lieu le 18 juin. Il s’agissait du plancher du futur local en sous-sol destiné notamment au transfert des colis de déchets. Depuis lors, le chantier se poursuit et c’est maintenant au tour du plancher du bâtiment d’entreposage. Il sera bétonné en plusieurs blocs. Chacun nécessite une coulée de béton en continu, sur environ 48 heures, pour réduire le nombre de reprises de bétonnage. La première opération de ce type aura lieu dans les premiers jours de la semaine allant du 30 août au 3 septembre. Elle générera une activité nocturne, et donc du bruit, au-delà des horaires habituels du chantier. Ce type d’opération se reproduira une vingtaine de fois sur toute la durée des travaux. EDF obtient pour cela une autorisation spéciale de la part de la mairie de Saint-Vulbas. Pour rappel, Iceda est une installation provisoire, sur le site de Bugey, de conditionnement et d’entreposage de déchets activés. Ces derniers seront ensuite évacués vers le centre de stockage définitif de l’Andra, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. La mise en service est prévue pour fin 2013-début 2014.

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Un détecteur d’antimatière envoyé en orbite en 2011 (CERN)

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‘Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) a annoncé mercredi à Genève avoir envoyé un détecteur d’antimatière, le spectromètre magnétique Alpha (AMS), aux Etats-Unis d’où il partira vers la Station spatiale internationale (ISS) en 2011.
« Ce départ du CERN réjouit toute la collaboration AMS, car il marque un tournant pour notre expérience. Nous nous rapprochons du lancement de la navette spatiale et du moment où notre détecteur sera finalement installé à bord de l’ISS », explique le professeur Samuel Ting, prix Nobel et porte-parole de l’expérience.
Le spectromètre a été transporté mardi soir à l’aéroport international de Genève. Le 26 août, il quittera la Suisse à bord d’un avion de transport militaire américain Galaxy à destination du Centre spatial Kennedy en Floride.
D’un poids de 7 tonnes, le spectromètre AMS « étudiera l’antimatière et la matière noire (…), l’origine et la structure de l’Univers, directement depuis l’espace. La recherche de la matière noire et de l’antimatière sont ses principaux objectifs dans le cadre d’un programme complémentaire à celui du Grand collisionneur de hadrons (LHC) », lit-on dans un communiqué de presse du CERN.
En février dernier, le détecteur AMS a déjà subi plusieurs tests au Centre européen de technologie spatiale (ESTEC) à Noordwijk, en Norvège, qui ont permis de déterminer son aptitude à être envoyé dans l’espace.
Ensuite il a été ramené en Suisse pour les dernières modifications. Les spécialistes du CERN ont remplacé l’aimant supraconducteur de l’AMS par l’aimant permanent du prototype AMS-01, qui avait déjà effectué un vol dans l’espace en 1998 (à bord de la station Mir-ndlr.). L’aimant supraconducteur ne pourra fonctionner que pendant trois ans en orbite du fait de l’impossibilité de le réapprovisionner en hélium liquide à bord de la station spatiale. « Au contraire, l’aimant permanent permettra à l’expérience de fonctionner tout au long du vol de l’ISS », selon le communiqué.
« Une fois arrivé au Centre spatial Kennedy, AMS sera installé dans une chambre propre pour y subir encore quelques tests. Quelques semaines plus tard, le détecteur sera transporté sur la navette spatiale qui emmènera le détecteur AMS dans l’espace, fin février 2011″, lors de son dernier vol, lit-on dans le document.
Les données recueillies par l’AMS dans l’espace seront transmises à la NASA, au CERN et aux centres de recherches régionaux.

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ONU: Le chemin difficile vers un monde non-nucléaire

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Le 2 décembre 2009, la 64e session de l’Assemblée générale des Nations Unies fixa le 29 août comme la Journée internationale contre les essais nucléaires par l’adoption à l’unanimité de la résolution 64/35. Cette Journée est destinée à mobiliser les efforts des Nations unies, des États Membres, des organisations intergouvernementales et non-gouvernementales, les institutions universitaires, les réseaux des jeunes et les médias au moyen de l’information, l’éducation et la promotion de l’idée que l’interdiction des essais nucléaires est un pas essentiel vers un monde plus sûr. Dès son introduction, la résolution souligne que « tous les efforts devraient être employés pour arrêter les essais nucléaires, de manière à éviter des effets nocifs et dévastateurs sur la vie et la santé des individus… et que l’arrêt des tests nucléaires est le moyen d’arriver à l’objectif d’un monde exempt d’armes nucléaires ».

L’importance de cet objectif a été exprimée de manière claire par le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, « Un monde exempt d’armes nucléaires serait un bien public universel au plus fort degré ». En mai 2010, tous les États qui sont Parties du Traité de non-prolifération des armes nucléaires, se sont engagés à collaborer pour « réaliser la paix et la sécurité d’un monde exempt d’armes nucléaires » déclarant que la réalisation de l’interdiction des tests nucléaires est absolument « vitale ».

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Allemagne: un rapport conseille de prolonger les centrales nucléaires de « 12 à 20 ans »

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Un rapport d’experts commandé par le gouvernement allemand préconise une prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires de 12 à 20 ans, rapportent samedi plusieurs journaux.
Selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, les experts estiment qu’un allongement de 12 à 20 ans de l’existence des centrales nucléaires permettrait d’atteindre « les meilleurs effets en matière de protection climatique et sur le plan économique ».
Parmi les différents scénarios de prolongement de l’exploitation des centrales qui ont été analysés, « les résultats les plus bénéfiques » se situent « entre 12 et 20 ans », citent l’hebdomadaire Focus et le quotidien Stuttgarter Zeitung.
Selon ce journal qui cite des sources proches du gouvernement, la coalition conservatrice/libérale de la chancelière Angela Merkel réfléchit à un allongement « autour de 10 ans » du fonctionnement des centrales.
Berlin avait réclamé une expertise pour préparer un nouveau projet d’orientations énergétique à l’horizon 2050, qui doit être présenté fin septembre. Le rapport lui a été remis vendredi.
La fermeture progressive des 17 centrales nucléaires allemandes avait été programmée aux environ de 2020 par la coalition formée des sociaux-démocrates et des Verts (1998-2005). Mais l’actuel gouvernement d’Angela Merkel a décidé de repousser l’abandon du nucléaire sans fixer de délai.
Selon un sondage Politbarometer rendu public vendredi, 56% des Allemands refusent que les centrales nucléaires soient exploitées au-delà de 2021.
Les Verts ont appelé à une grande manifestation anti-nucléaire mercredi à Berlin.
Mme Merkel a indiqué vendredi dans un communiqué que la part des énergies renouvelables devrait couvrir la moitié du besoin énergétique d’ici à 2050 et que l’énergie issue du charbon et du nucléaire servirait de « trait d’union » jusqu’à ce que l’approvisionnement soit assuré exclusivement par les énergies propres.
Le débat sur les conditions de sortie du nucléaire est tendu en Allemagne, face à une opinion publique opposée à l’atome et des géants de l’énergie en croisade contre un projet de taxe sur le combustible nucléaire.
Le lobby nucléaire a publié il y a une semaine une lettre paraphée par une quarantaine de patrons dont ceux de banques ou de groupes industriels pour dénoncer ce projet de taxe présenté par le gouvernement comme la contrepartie du rallongement de l’activité des centrales.
En plus de cette taxe qui devrait rapporter 2,3 milliards d’euros par an dès 2011, Mme Merkel, qui fut ministre de l’Environnement dans le gouvernement d’Helmut Kohl, a indiqué jeudi qu’il faudrait « discuter de la manière dont les entreprises de l’énergie vont contribuer au développement des renouvelables. »

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28 août, 2010

AREVA – Centre de simulation de La Défense

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Depuis les années 70, la gestion du risque est devenu un enjeu prioritaire de l’industrie nucléaire. Grâce à son Centre de Simulation, AREVA met en place les procédures de sureté dans les centrales et forme ses opérateurs à la gestions des évènements auxquels ils pourraient être confrontés.

Situé à La Défense, le Centre de Simulation d’AREVA permet d’entraîner les « pilotes » des centrales nucléaires. Les simulateurs, véritables répliques des salles de commandes, sont capable de reproduire tous les types de situations possibles pouvant intervenir sur une tranche nucléaire. Les opérateurs apprennent ainsi à gérer les situations de crise.

1979 Accident nucléaire de Three Mile Island ( Pennsylvanie, USA). Il est à l’origine de la plupart des normes de sécurité en vigueur aujourd’hui.

La visite : Nous vous accueillerons sur notre site pour une présentation des différents systèmes nécessaires au fonctionnement d’une centrale. Nous verrons plus particulièrement le fonctionnement d’un réacteur nucléaire type REP 1300MW, modèle que vous pourrez piloter à partir d’un de nos simulateurs d’étude. Nous vous présenterons ensuite notre centre de crise. Nos ingénieurs et techniciens seront présents pour échanger avec vous et répondre à vos interrogations concernant le développement des technologies nucléaires dans le cadre énergétique actuel. Nous évoquerons également les formations scientifiques et les différents métiers liés au nucléaire.

Visite le mercredi 10 novembre 2010 de 14h à 17h sur réservation et dans la limite des places disponibles.
Inscription : Grégory FICCA – 01 75 62 05 90 – inscription@cgenial.org

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Infirmier en centrale nucléaire

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La France compte 20 centrales nucléaires, avec 58 réacteurs en activité. Sur ces sites dit « sensibles » travaillent environ 80 infirmiers et infirmières.

Outre le fait qu’ils doivent avoir au moins 5 années de pratique infirmière avant de postuler, les IDE du nucléaire doivent subir une série d’épreuves, tel Hercule et ses douze travaux, avant de pouvoir prétendre au titre d’ « infirmier de centrale nucléaire ».

Aptitude médicale
Tests d’embauche
Formation initiale
L’arrêt de tranche
Qu’est-ce qu’une tranche ?
Qu’est-ce qu’un examen anthropogammamétrique ?
Contamination radiologique
Comment est détectée la contamination ?
Comment est contrôlée l’irradiation en centrale nucléaire ?
Quels sont les effets sur la cellule vivante ?
Quels sont les effets physiques des rayonnements ionisants ?
Conduite à tenir face à une irradiation importante
Irradiation

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Unités de mesure et ordres de grandeur

Classé dans : Info — deedoff @ 7:54

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Trois unités de mesure sont utilisées pour mesurer la radioactivité.

Le becquerel
mesure l’activité d’une source radioactive, c’est-à-dire le nombre de transformations atomiques qui s’y produisent en un temps donné. Le becquerel correspond à une transformation par seconde. Par exemple, le corps humain est une source radioactive dont l’activité est de 8 000 becquerel (pour un individu de 70 kilos). Cela signifie que 8 000 atomes s’y désintègrent à chaque seconde.

Le gray
mesure la quantité de rayonnement absorbé par l’individu ou l’objet exposé. Le gray correspond, en énergie, à une dose absorbée de 1 joule par kilogramme de matière.

Le sievert
mesure l’effet biologique du rayonnement sur l’individu exposé. A dose absorbée égale, ces effets ne sont pas les mêmes. Ils dépendent du type de rayonnement reçu (alpha, beta, gamma, neutrons…). On évalue ces effets en affectant la dose absorbée d’un coefficient spécifique à chaque type de rayonnement : c’est un équivalent biologique, ou équivalent de dose que mesure le sievert. A titre d’exemple, l’irradiation moyenne annuelle due à la radioactivité naturelle en France correspond à un équivalent de dose d’environ 2 millisievert (mSv) par individu.

Quelques ordres de grandeur d’activité:

1 litre d’eau de pluie 0.3 à 1 Bq (300 mBq à 1 Bq)
1 litre d’eau de mer 10 Bq
1 litre de lait 80 Bq
1 kg de poisson 100 Bq
1 kg de pomme de terre 150 Bq
1 kg de sol sédimentaire 400 Bq
1 kg de café 1000 Bq (1 kBq)
1 kg de granite 1000 Bq
1 kg de cendre de Charbon 2000 Bq
1 kg d’engrais (phosphate) 5000 Bq
1 homme (70kg) 7000 Bq (dont ~4500 Bq dus au potassium 40 des os, le reste est dû au carbone 14)
1 kg de sol granitique 8000 Bq
Détecteur d’incendie 30 000 Bq (30 kBq)
1 kg de minerai d’uranium 25 millions Bq (25 MBq)
Radio-isotope pour les diagnostics médicaux 70 millions Bq
1 kg de déchets nucléaires de haute activité (vieux de 50 ans), vitrifiés 10 000 milliards Bq (10 TBq)
1 Source radioactive médicale 100 000 milliards Bq (100 TBq)

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Tout est poison, rien n’est poison. Ce qui fait le poison c’est la dose.

Classé dans : Info — deedoff @ 6:54

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Les méthodes utilisées pour définir les doses maximales acceptables de radio-activité (entre autres) sont fondées sur une hypothèse de linéarité qui n’a absolument rien à voir avec le fonctionnement biologique, et même physique. Voir E. Grenier, « Une révolution dans la radioprotection », Fusion, vol. 77, 1999, dont le texte est accessible sur internet, ici.

Pour simplifier : on observe qu’une dose x est léthale pour 1 personne, et on en conclut que la dose x/1000 sera léthale pour 1 personne sur 1000, et la dose x/1000000 léthale pour une personne sur 1 million.

Appliquée à la radioactivité, cette méthode de fixation des seuils de tous ordres, appelée « dose collective », aboutit à considérer comme équivalente « collectivement » une dose de 1 micro-sievert reçue par un million de personnes et une dose de 1 sievert par une personne. C’est absurde !… Faites tomber un poids d’un kilo sur un de vos pieds, et mille poids d’un gramme sur l’autre … et revenez m’en parler.

Il n’est donc pas étonnant que les doses « maximales » fixées – à la recherche d’un mythique risque zéro – en arrivent à dépasser souvent les doses auxquelles on est exposé de façon toute naturelle.

Jean de Kervasdoué, dans son ouvrage « Les prêcheurs de l’apocalypse », consacre un chapitre complet (le chapitre 5) au risque nucléaire. Son discours est illustré par des exemples troublants. Deux des exemples présentés ici sont tirés de l’ouvrage de Jean de Kervasdoué

Exemple 1 : Guarapari, Brésil
Guarapari est une importante station balnéaire de 98000 habitants située au Brésil, dans l’état d’Espírito Santo.
A l’instar de beaucoup de plages de la région, les plages de Guarapari sont très fortement radioactives. Sur les « Black sands », la radioactivité peut atteindre 131 micro-severts / h, soit 1147 mSv/an. [NDR: En France le débit de dose est de l’ordre de 150 nSv/h, soit un facteur 1000 par rapport au cas de Guarapari.]

Il paraît utile de rappeler que la réglementation française fixe un seuil de 1mSv/an pour la radioactivité « en dehors de la radioactivité naturelle », et que la ville de Pripyat, près de Tchernobyl, a été définitivement évacuée pour une radioactivité de 5mSv/an.

La radioactivité « naturelle » de Guarapari est connue depuis toujours. Aux dernières nouvelles, aucune évacuation n’est programmée, et les touristes s’y pressent pour les bienfaits apportés par la radioactivité.

Exemple 2 : Ramsar, Iran
La région de Ramsar en Iran est une région touristique qui offre des stations thermales et des forêts verdoyantes. La ville de Ramsar elle-même est une station balnéaire recherchée.
Ramsar est le champion du monde toutes catégories. Le taux de radioactivité va jusqu’à 260mSv/an, soit 13 fois la dose maximale des personnels du nucléaire en Europe, 52 fois la dose de la cité morte de Pripyat et 260 fois la norme applicable à la population civile Française.

Exemple 3 : Les irradiés de Taïwan
Dans ce cas, il ne s’agit pas d’irradiation naturelle, mais d’un accident. Une source radioactive de Cobalt-60, issue d’un irradiateur médical mis au rebut, a été accidentellement coulée avec d’autres métaux à Taïwan pour fabriquer des fers à béton.

Dans les années 1982-1984, des immeubles ont été construit avec les fers irradiés et les 1700 appartements ont logé environ 10000 personnes qui, sur une durée de 20 ans, ont été irradiés de façon permanente pendant des durées allant de 9 à 20 ans.

Les habitants ont reçu des doses allant jusqu’à 500 mSv par an (500 fois la norme Française) pendant des années – des enfants y sont nés et y ont grandi – avant qu’on ne découvre la radioactivité des immeubles.

L’étude épidémiologique qui s’en est suivie a été publiée dans le « Journal of American Physician and Surgeons, » vol 9, Number 1, Spring 2004. Les résultats sont ahurissants,

D’après tout ce qu’on croyait savoir sur l’influence de l’exposition chronique aux radiations, on s’attendait à avoir une augmentation de la mortalité par cancer et une augmentation du taux des malformations congénitales. On a donc mesuré ces deux critères, en comparant les données observées, d’une part à ce qui était observé dans une population Taïwanaise témoin, d’autre part aux chiffres qui résultaient du modèle utilisé par le CIPR (Commission Internationale de Protection Radiologique). Les résultats sont indiqués dans le tableau suivant.

Les cancers et malformations congénitales observés ne sont qu’une toute petite partie de ceux qu’indiquaient le modèle. Cela prouverait simplement, si cela était confirmé par d’autres études, que le modèle serait faux.

Mais, de plus, les valeurs observées sont également une petite fraction de ceux qui sont relevés dans la population témoin. A moins qu’il ne s’agisse d’une aberration statistique (improbable vu qu’on a 10000 personnes sur 20 ans), cela serait l’indication que, jusqu’à un seuil inconnu – considérablement plus élevé que le seuil considéré actuellement comme risqué – les radiations seraient bénéfiques.

Conclusion
Il existe bien d’autres exemples, l’état de Kerala en Inde, la province de Yangjyang en chine, et … mais est-on prêt à l’entendre ? Tchernobyl (!) qui montrent que :

L’exposition aigüe à l’irradiation – à partir d’un certain seuil – est mortelle.

L’exposition chronique à l’irradiation – en dessous d’un autre seuil – est au pire inoffensive, au mieux bénéfique.

L’ensemble du corps scientifique est progressivement interpellé par ces résultats. La méthode de la « dose collective » rappelée en introduction, qui postule une linéarité des effets, est de plus en plus contestée.

Ce n’est pas la première fois qu’on observe, en biologie, des effets similaires. On sait très bien, et depuis longtemps, qu’en dessous d’une certaine dose de sel (NaCl) on meurt … de soif. Et il est certain que l’ingestion d’une dose massive de sel (laquelle ?) vous tuera aussi.

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27 août, 2010

Les réactions des Français à l’égard des déchets nucléaires sont souvent qualifiées d’irrationnelles

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Les réactions des Français à l’égard des déchets nucléaires sont souvent qualifiées d’irrationnelles. Quand on les interroge longuement, il apparaît, certes, que, pour la plupart, ils n’ont qu’une connaissance fort sommaire des aspects techniques de la question et font largement appel à des représentations mythiques. Mais, pour se faire un point de vue, ils s’appuient également sur des éléments de sagesse des nations, sur une expérience des hommes et sur des réflexions éthiques dont les experts gagneraient à tenir compte. (lire la suite)

 

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SOPEMEA, filiale d’Apave, réalise les essais sismiques sur un prototype de ventilateur de 2 tonnes pour l’EPR

Classé dans : Info — deedoff @ 17:36

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Omega concept / Tunzini, fournisseur d’équipement d’EDF sur le chantier de l’EPR de Flamanville, a missionné SOPEMEA, filiale d’Apave, pour réaliser un essai sismique sur un ventilateur d’extraction d’air, pesant près de 2 tonnes et mesurant plus de 2 mètres.

Une quinzaine de ventilateurs similaires serviront à climatiser et maintenir un confinement dans les locaux de la centrale nucléaire de Flamanville de type EPR.

Cet essai de qualification sert à démontrer la capacité de fonctionnement du ventilateur en cas d’accident sismique sur la zone où il sera implanté pendant 30 ans.

Voir la vidéo des essais => ici.

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